Médias - Naissance d'un nouveau magazine québécois
Nouveau projet sur les thèmes «idées, récits et modes d'emploi pour le XXIe siècle»
Chouette et rechouette, un nouveau magazine culture et société, avec une pointe de philosophie, fera son apparition l'automne prochain au Québec. La publication baptisée Nouveau projet paraîtra deux fois l'an. Elle proposera de longs textes, à l'écriture soignée, sur tous les sujets socioculturels, avec en plus un penchant pour la vulgarisation philosophique.
Le descriptif officiel de Nouveau projet parle d'un «catalyseur» d'essais, de reportages et de critiques, mais aussi d'un «point de rassemblement des forces vives du Québec des années 2010 [qui] cherche à susciter et à nourrir la discussion publique, tout en posant sur notre époque un regard curieux, sincère, approfondi».
Nicolas Langelier, infatigable défenseur des pigistes, dirige le chantier éditorial depuis des mois avec un ami, le professeur de philosophie Jocelyn Maclure, de l'Université Laval. Ils ont arrêté une liste de collaborateurs potentiels.
«J'aime l'idée du titre, parce que je fais partie d'une génération qui a l'obligation de proposer sans cesse des projets, explique M. Langelier au Devoir. On va offrir du nouveau, des textes bien écrits, un mélange de journalisme avec des accents littéraires. Ça manque ici.»
Il cite plusieurs exemples étrangers, sans en retenir aucun globalement. «Un peu de Harper's, un peu de New Yorker, un peu de Monocle, avec beaucoup de nos idées, précise-t-il. Personnellement, je travaille sur le projet depuis l'automne 2010 et je ne fais que ça, pratiquement, à temps plein maintenant. Le modèle d'affaires se précise d'ailleurs de plus en plus.»
Ce modèle repose sur la diversification des sources de revenus. Nouveau projet cache plusieurs autres créations et activités culturelles originales qui graviteraient donc autour du magazine. Le fondateur parle d'une maison d'édition, d'événements publics, de produits dérivés et même d'un lieu de rassemblement permanent, avec un café. Pourquoi pas?
«Les projets parallèles vont en quelque sorte subventionner Nouveau projet, dit Nicolas Langelier. Par exemple, j'aimerais bien mettre en place une sorte de conférence TED montréalaise.» Ces rencontres californiennes (TED veut dire «technology, entertainment, design») ont pour mission de propager des idées nouvelles dans tous les domaines, les arts comme les sciences.
L'équipe de fondation souhaite l'apport d'un mécène, là encore pour se donner les coudées franches. «Il faut aller au-delà des revenus publicitaires, conclut le futur éditeur. Il faudra faire de la qualité et faire payer les gens pour cette qualité.» Nouveau projet devrait se vendre entre 10 $ et 15 $ l'exemplaire, à peu près le prix d'un livre de poche.
Le descriptif officiel de Nouveau projet parle d'un «catalyseur» d'essais, de reportages et de critiques, mais aussi d'un «point de rassemblement des forces vives du Québec des années 2010 [qui] cherche à susciter et à nourrir la discussion publique, tout en posant sur notre époque un regard curieux, sincère, approfondi».
Nicolas Langelier, infatigable défenseur des pigistes, dirige le chantier éditorial depuis des mois avec un ami, le professeur de philosophie Jocelyn Maclure, de l'Université Laval. Ils ont arrêté une liste de collaborateurs potentiels.
«J'aime l'idée du titre, parce que je fais partie d'une génération qui a l'obligation de proposer sans cesse des projets, explique M. Langelier au Devoir. On va offrir du nouveau, des textes bien écrits, un mélange de journalisme avec des accents littéraires. Ça manque ici.»
Il cite plusieurs exemples étrangers, sans en retenir aucun globalement. «Un peu de Harper's, un peu de New Yorker, un peu de Monocle, avec beaucoup de nos idées, précise-t-il. Personnellement, je travaille sur le projet depuis l'automne 2010 et je ne fais que ça, pratiquement, à temps plein maintenant. Le modèle d'affaires se précise d'ailleurs de plus en plus.»
Ce modèle repose sur la diversification des sources de revenus. Nouveau projet cache plusieurs autres créations et activités culturelles originales qui graviteraient donc autour du magazine. Le fondateur parle d'une maison d'édition, d'événements publics, de produits dérivés et même d'un lieu de rassemblement permanent, avec un café. Pourquoi pas?
«Les projets parallèles vont en quelque sorte subventionner Nouveau projet, dit Nicolas Langelier. Par exemple, j'aimerais bien mettre en place une sorte de conférence TED montréalaise.» Ces rencontres californiennes (TED veut dire «technology, entertainment, design») ont pour mission de propager des idées nouvelles dans tous les domaines, les arts comme les sciences.
L'équipe de fondation souhaite l'apport d'un mécène, là encore pour se donner les coudées franches. «Il faut aller au-delà des revenus publicitaires, conclut le futur éditeur. Il faudra faire de la qualité et faire payer les gens pour cette qualité.» Nouveau projet devrait se vendre entre 10 $ et 15 $ l'exemplaire, à peu près le prix d'un livre de poche.








