Conflit au Journal de Montréal - Le patron de Quebecor sera convoqué en commission parlementaire
Il y aura une commission parlementaire québécoise sur le conflit au Journal de Montréal (JdeM), vraisemblablement en janvier. Des députés libéraux souhaitent y entendre le président de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, propriétaire du quotidien.
L'intention de tenir une commission est annoncée dans un communiqué diffusé hier matin par des députés de l'aile parlementaire libérale membres de la Commission de l'économie et du travail.
«Le temps est maintenant venu d'entendre les pétitionnaires qui veulent parler du rapport de force entre les travailleurs et l'employeur, qu'ils jugent déséquilibré», dit le texte en faisant référence aux trois pétitions déposées auprès de l'Assemblée nationale depuis septembre. «Entre-temps, les députés libéraux demandent aux parties de poursuivre leurs efforts, avec le médiateur spécial nommé par le gouvernement, afin que ce conflit se règle le plus rapidement possible.»
Le lockout a été décrété le 24 janvier 2009. Le conflit affecte plus de 250 employés. Des offres déposées le mois dernier proposaient de ne conserver qu'une cinquantaine de syndiqués, dont 17 journalistes.
L'intention de recevoir le dirigeant de Quebecor en commission a été annoncée en entrevue par le whip en chef, Pierre Moreau, et encore plus clairement par le président de la Commission de l'économie et du travail, François Ouimet. Ce dernier a ajouté qu'il souhaitait obtenir rapidement l'accord des autres membres de la commission parlementaire pour convoquer les audiences en janvier.
Par ailleurs, le Parti québécois déposera aujourd'hui ou demain un projet de loi pour moderniser le Code du travail. Le projet veut adapter les dispositions de la Loi anti-briseurs de grève pour tenir compte des nouvelles technologies permettant de travailler à distance, une mécanique au coeur du conflit au JdeM.
Les avocats de Quebecor plaideront ce matin auprès de la Cour d'appel leur requête pour contester la décision du juge Claude Larouche de ne pas se récuser dans le procès opposant M. Péladeau au vice-président des services français de Radio-Canada (RC). Le procès est suspendu en attendant la décision visant la destitution du magistrat, jugé trop partial par Quebecor. La poursuite réclame 700 000 $ à Sylvain Lafrance, de Radio-Canada, qui aurait reproché à M. Péladeau de se comporter en «voyou».
L'intention de tenir une commission est annoncée dans un communiqué diffusé hier matin par des députés de l'aile parlementaire libérale membres de la Commission de l'économie et du travail.
«Le temps est maintenant venu d'entendre les pétitionnaires qui veulent parler du rapport de force entre les travailleurs et l'employeur, qu'ils jugent déséquilibré», dit le texte en faisant référence aux trois pétitions déposées auprès de l'Assemblée nationale depuis septembre. «Entre-temps, les députés libéraux demandent aux parties de poursuivre leurs efforts, avec le médiateur spécial nommé par le gouvernement, afin que ce conflit se règle le plus rapidement possible.»
Le lockout a été décrété le 24 janvier 2009. Le conflit affecte plus de 250 employés. Des offres déposées le mois dernier proposaient de ne conserver qu'une cinquantaine de syndiqués, dont 17 journalistes.
L'intention de recevoir le dirigeant de Quebecor en commission a été annoncée en entrevue par le whip en chef, Pierre Moreau, et encore plus clairement par le président de la Commission de l'économie et du travail, François Ouimet. Ce dernier a ajouté qu'il souhaitait obtenir rapidement l'accord des autres membres de la commission parlementaire pour convoquer les audiences en janvier.
Par ailleurs, le Parti québécois déposera aujourd'hui ou demain un projet de loi pour moderniser le Code du travail. Le projet veut adapter les dispositions de la Loi anti-briseurs de grève pour tenir compte des nouvelles technologies permettant de travailler à distance, une mécanique au coeur du conflit au JdeM.
Les avocats de Quebecor plaideront ce matin auprès de la Cour d'appel leur requête pour contester la décision du juge Claude Larouche de ne pas se récuser dans le procès opposant M. Péladeau au vice-président des services français de Radio-Canada (RC). Le procès est suspendu en attendant la décision visant la destitution du magistrat, jugé trop partial par Quebecor. La poursuite réclame 700 000 $ à Sylvain Lafrance, de Radio-Canada, qui aurait reproché à M. Péladeau de se comporter en «voyou».
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