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Conflit au Journal de Montréal: les lock-outés rejettent les offres

La Presse canadienne   12 octobre 2010 18h28  Médias
Les lock-outés du Journal de Montréal ont rejeté dans une proportion de 89,3 %, aujourd'hui, la dernière offre patronale déposée dans le cadre d’une médiation spéciale pour ce conflit qui dure depuis près de 21 mois. À l'avant-plan, Diane Dupont, trésorière du syndicat.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les lock-outés du Journal de Montréal ont rejeté dans une proportion de 89,3 %, aujourd'hui, la dernière offre patronale déposée dans le cadre d’une médiation spéciale pour ce conflit qui dure depuis près de 21 mois. À l'avant-plan, Diane Dupont, trésorière du syndicat.
Les lock-outés du Journal de Montréal ont rejeté dans une proportion de 89,3 %, aujourd'hui, la dernière offre patronale déposée dans le cadre d’une médiation spéciale pour ce conflit qui dure depuis près de 21 mois. Cette offre était basée sur une hypothèse de 229 départs. Le Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal compte 253 membres.

De plus, l’employeur exigeait la fermeture du site Internet de Rue Frontenac, le quotidien virtuel mis sur pied par les journalistes en lock-out du Journal de Montréal.

Les employés qui acceptaient les indemnités de départ devaient également s’engager par écrit à ne pas travailler pour La Presse ou Cyberpresse. Les indemnités de départ pour les salariés réguliers à temps plein et à temps partiel équivalaient à un minimum de 26 semaines de salaire et à un maximum de 84 semaines.

L’employeur se réservait aussi le droit de refuser le retour au travail d’un salarié, auquel cas celui-ci devait accepter l’indemnité de départ proposée.

La direction de Quebecor affirmait que le montant prévu pour les indemnités de départ avait été bonifié à hauteur de 20 millions $ et que, par la suite, «ce montant n’existerait plus», selon le document remis aux syndiqués lors de l’assemblée.

Le lock-out au Journal de Montréal a été décrété par la direction le 24 janvier 2009.

Les lock-outés du Journal de Montréal ont rejeté dans une proportion de 89,3 %, aujourd'hui, la dernière offre patronale déposée dans le cadre d’une médiation spéciale pour ce conflit qui dure depuis près de 21 mois. À l'avant-plan, Diane Dupont, trésorière du syndicat.<br />
Un lock-outé du Journal de Montréal. (Photo prise cet été.)<br />
 
 
 
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  • Claude Archambault - Inscrit
    12 octobre 2010 19 h 49
    Des demandes assez raisonnables
    La réduction du nombre d'employé, c'est un choix que tout employeur peu faire c'est son entreprise après tout.

    Choisir ses employés, rien de plus logique.

    Lorsque les indemnités de départ sont aussi généreuses (26 à 84 semaines ou 5 mois à un an et demi) il est très raisonnable de demander à ne pas travailler pour la compétition durant tout ou une parti de ce temps.

    Il est aussi normal que Rue Frontenac ferme, certain employé travaillant pour le JdM et les autre payé pour une période par le JdM.

    Et pour ce qui est des autres condition en ce qui a attrait au autres média, quand un travailleur fait un travail pour un employeur et qu'il est payé pour ce travail, ce qu'en fait l'employeur qui est propriétaire du travail n'est en aucune façon l'affaire du producteur de ce travail. Un employé d'usine n'a aucun droit de regard sur ce que fera son employeur avec ce qu'il a produit, alors pourquoi un journaliste en aurait plus? Qui est le journaliste pour exiger un droit de regard?
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