Étude québécoise - Le crime de nature sexuelle arrive en tête sur le Web 2.0
Photo : Agence France-Presse Jean-Christophe Verhaegen
Le partage d’informations personnelles peut transformer les jeunes utilisateurs du Web 2.0 en victimes.
Les crimes sexuels se hissent en tête des infractions recensées sur le Web 2.0, devant les autres actes de violence, les attaques informatiques et les fraudes, selon les conclusions préliminaires d'une recherche menée par la Chaire de recherche du Canada en sécurité, identité et technologie de l'Université de Montréal.
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