Un nouveau contrat de travail est signé au Devoir
Les représentants de la direction et du Syndicat de la rédaction du Devoir ont signé, hier, un nouveau contrat de travail.
Les 45 employés de la rédaction, qui étaient sans contrat de travail depuis le 1er janvier dernier, recevront des augmentations de salaire totalisant 3,2 % cette année, de 2,5 % à 3 % en 2011, et d'un minimum de 2 % en 2012 et 2013. «Notre salaire est lié aux profits de l'entreprise», fait remarquer le président du Syndicat de la rédaction, Alec Castonguay.
Les membres du Syndicat avaient adopté, fin mai, dans une proportion de plus de 85 %, l'entente de principe survenue quelques jours plus tôt entre le Syndicat et la partie patronale, au terme de huit semaines de négociations.
«Plusieurs médias ont imposé des gels de salaires, des gels d'embauche et même des congédiements dans les derniers mois. Nous, au Devoir, l'entreprise va bien et la convention collective reflète la bonne santé du journal et reconnaît que les employés y ont contribué», souligne-t-il.
Les conditions de travail des éditorialistes, des photographes, des travailleurs âgés de 65 ans et plus, ainsi que des employés surnuméraires ont été bonifiées. Les surnuméraires seront couverts par le régime d'assurances collectives et profiteront de cotisations de l'entreprise à leur REER. Par contre, afin de bénéficier de ces avantages, ils devront cumuler en moyenne 21 heures de travail ou plus par semaine, et ce, pendant un an. «Il s'agit de gains majeurs qui sont même, à mon avis, des percées pour toute l'industrie», a souligné M. Castonguay.
La direction se réjouit pour sa part d'une plus grande souplesse dans l'organisation du travail de la salle de rédaction, notamment en faisant passer de 10 à 15 % la proportion d'employés à temps partiel qui peuvent y travailler. «À cause de l'arrivée d'Internet, il faut faire en sorte que notre organisation du travail puisse s'adapter. Pour une salle comme Le Devoir, c'est un très grand défi parce qu'on est petit, on n'a pas les ressources des autres. [...] Il faut faire en sorte que ça ne nous coûte pas plus cher de développer des ressources pour Internet. C'est ça qu'on est allé chercher, sans que les gens se braquent», a affirmé la rédactrice en chef du Devoir, Josée Boileau.
Le nouveau contrat de travail viendra à échéance le 31 décembre 2014.
Les 45 employés de la rédaction, qui étaient sans contrat de travail depuis le 1er janvier dernier, recevront des augmentations de salaire totalisant 3,2 % cette année, de 2,5 % à 3 % en 2011, et d'un minimum de 2 % en 2012 et 2013. «Notre salaire est lié aux profits de l'entreprise», fait remarquer le président du Syndicat de la rédaction, Alec Castonguay.
Les membres du Syndicat avaient adopté, fin mai, dans une proportion de plus de 85 %, l'entente de principe survenue quelques jours plus tôt entre le Syndicat et la partie patronale, au terme de huit semaines de négociations.
«Plusieurs médias ont imposé des gels de salaires, des gels d'embauche et même des congédiements dans les derniers mois. Nous, au Devoir, l'entreprise va bien et la convention collective reflète la bonne santé du journal et reconnaît que les employés y ont contribué», souligne-t-il.
Les conditions de travail des éditorialistes, des photographes, des travailleurs âgés de 65 ans et plus, ainsi que des employés surnuméraires ont été bonifiées. Les surnuméraires seront couverts par le régime d'assurances collectives et profiteront de cotisations de l'entreprise à leur REER. Par contre, afin de bénéficier de ces avantages, ils devront cumuler en moyenne 21 heures de travail ou plus par semaine, et ce, pendant un an. «Il s'agit de gains majeurs qui sont même, à mon avis, des percées pour toute l'industrie», a souligné M. Castonguay.
La direction se réjouit pour sa part d'une plus grande souplesse dans l'organisation du travail de la salle de rédaction, notamment en faisant passer de 10 à 15 % la proportion d'employés à temps partiel qui peuvent y travailler. «À cause de l'arrivée d'Internet, il faut faire en sorte que notre organisation du travail puisse s'adapter. Pour une salle comme Le Devoir, c'est un très grand défi parce qu'on est petit, on n'a pas les ressources des autres. [...] Il faut faire en sorte que ça ne nous coûte pas plus cher de développer des ressources pour Internet. C'est ça qu'on est allé chercher, sans que les gens se braquent», a affirmé la rédactrice en chef du Devoir, Josée Boileau.
Le nouveau contrat de travail viendra à échéance le 31 décembre 2014.
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