Webcom Montréal 2010 - Le Web 2.0 à papi et papa
Les Québécois adoptent de plus en plus la mode des réseaux sociaux. Par contre, les jeunes, eux, se désintéressent un peu de Facebook.
De plus en plus de Québécois fréquentent les réseaux sociaux, sauf les jeunes, qui donnent des signes de lassitude pour leur page Facebook, selon une enquête obtenue par Le Devoir.
La visite (+38 %) et la participation (+44 %) à des sites de réseautage ont connu ici des taux de croissance phénoménaux entre 2009 et 2010. Maintenant, plus du tiers (40 %) des adultes québécois participent activement à ces liens virtuels. Ils n'étaient que 28 % à s'y adonner l'année dernière.
Par contre, les jeunes utilisent moins les réseaux sociaux cette année que l'année dernière. La proportion de l'utilisation quotidienne de sites comme Facebook a chuté de 65 % en 2009 à 56 % en 2010 dans la tranche d'âge des 18-24 ans. Bref, le Web 2.0 devient un peu plus l'affaire de papi et de papa...
Les données de l'enquête NETendances appuyant ce double mouvement (tous avancent, tandis que les plus jeunes reculent) seront dévoilées aujourd'hui par le Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO) à la conférence Webcom Montréal 2010. Il s'agit de la plus grande réunion de la communauté Web 2.0 du monde francophone. On y entendra ce matin Jimmy Wales, le fondateur de l'encyclopédie en ligne gratuite Wikipedia.
«Entre 2009 et 2010, la population des plus âgés, de 35 à 54 ans, a rattrapé les plus jeunes pour la fréquentation des réseaux sociaux, commente Najoua Kooli, vice-présidente innovation et transfert au CEFRIO. Jusqu'à l'année dernière, on disait que Facebook était une affaire de jeunes. En fait, on constate une régression de l'usage quotidien par les jeunes. C'est une tendance qui n'est pas très significative, mais qui doit être surveillée. Est-ce que les jeunes sont en train de se lasser des réseaux sociaux?»
L'enquête révèle aussi une croissance de 30 % des sites de microblogage comme Twitter en une année. Environ un Québécois sur dix (9,2 %) gazouille maintenant à 140 caractères ou moins, par rapport à 7,1 % en 2009. «L'utilisation du microblogage reste marginale, note alors la directrice Kooli. C'est un outil pour les professionnels de 25 à 40 ans.»
L'intérêt pour la baladodiffusion, lui, a gonflé de 108 %! Tout près de 18 % utilisent ce service de téléchargement de contenus sonores cette année. Les chercheurs du CEFRIO se demandent si cette croissance peut être liée à la popularité croissante des téléphones intelligents.
De plus en plus de Québécois fréquentent les réseaux sociaux, sauf les jeunes, qui donnent des signes de lassitude pour leur page Facebook, selon une enquête obtenue par Le Devoir.
La visite (+38 %) et la participation (+44 %) à des sites de réseautage ont connu ici des taux de croissance phénoménaux entre 2009 et 2010. Maintenant, plus du tiers (40 %) des adultes québécois participent activement à ces liens virtuels. Ils n'étaient que 28 % à s'y adonner l'année dernière.
Par contre, les jeunes utilisent moins les réseaux sociaux cette année que l'année dernière. La proportion de l'utilisation quotidienne de sites comme Facebook a chuté de 65 % en 2009 à 56 % en 2010 dans la tranche d'âge des 18-24 ans. Bref, le Web 2.0 devient un peu plus l'affaire de papi et de papa...
Les données de l'enquête NETendances appuyant ce double mouvement (tous avancent, tandis que les plus jeunes reculent) seront dévoilées aujourd'hui par le Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO) à la conférence Webcom Montréal 2010. Il s'agit de la plus grande réunion de la communauté Web 2.0 du monde francophone. On y entendra ce matin Jimmy Wales, le fondateur de l'encyclopédie en ligne gratuite Wikipedia.
«Entre 2009 et 2010, la population des plus âgés, de 35 à 54 ans, a rattrapé les plus jeunes pour la fréquentation des réseaux sociaux, commente Najoua Kooli, vice-présidente innovation et transfert au CEFRIO. Jusqu'à l'année dernière, on disait que Facebook était une affaire de jeunes. En fait, on constate une régression de l'usage quotidien par les jeunes. C'est une tendance qui n'est pas très significative, mais qui doit être surveillée. Est-ce que les jeunes sont en train de se lasser des réseaux sociaux?»
L'enquête révèle aussi une croissance de 30 % des sites de microblogage comme Twitter en une année. Environ un Québécois sur dix (9,2 %) gazouille maintenant à 140 caractères ou moins, par rapport à 7,1 % en 2009. «L'utilisation du microblogage reste marginale, note alors la directrice Kooli. C'est un outil pour les professionnels de 25 à 40 ans.»
L'intérêt pour la baladodiffusion, lui, a gonflé de 108 %! Tout près de 18 % utilisent ce service de téléchargement de contenus sonores cette année. Les chercheurs du CEFRIO se demandent si cette croissance peut être liée à la popularité croissante des téléphones intelligents.
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