mardi 7 février 2012 Dernière mise à jour 23h20
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Les 100 ans du Devoir - Toujours pertinent

Bernard Descôteaux   9 janvier 2010  Médias
Centenaire du Devoir
Centenaire du Devoir
Nous célébrons aujourd'hui et demain les 100 ans du Devoir. La mort de ce journal ayant été tant de fois annoncée, sa survie peut surprendre. Elle étonne d'autant plus que les choses vont bien. Qu'il en soit ainsi s'explique plutôt facilement. C'est tout simplement que Le Devoir est demeuré tout au long de ses 100 ans fidèle à sa communauté de lecteurs.

Ces dernières semaines et ces derniers jours, les lecteurs nous ont transmis de nombreux témoignages de toutes sortes, tous très touchants, par lesquels ils ont voulu manifester leur solidarité avec «leur» journal. Oui, ce journal leur appartient. De par sa structure même, il appartient à l'ensemble des Québécois. Le Devoir compte plus de 2000 actionnaires, mais on peut multiplier ce nombre presque à l'infini puisqu'on retrouve parmi eux le Mouvement Desjardins et le Fonds de solidarité, qui sont eux-mêmes des institutions de la collectivité québécoise.

Ce mode de propriété collective du journal fait qu'il n'est pas d'abord à la recherche de profits. Nos actionnaires ne sont pas en attente chaque trimestre de la déclaration du dividende. Ils veulent plutôt qu'il se consacre à remplir sa mission d'informer. Ils voient son mandat comme en étant un de service public. La recherche de profits sera là pour lui assurer autonomie et indépendance et pour lui donner des moyens de se développer.

Si un lien aussi fort existe et persiste entre ceux qui font Le Devoir et ceux qui le lisent, cela tient à l'existence d'un sentiment d'appartenance à une communauté. Ce mot «communauté» est devenu avec Internet un mot à la mode. Il y a des communautés d'intérêts qui se regroupent sur Internet pour échanger et tisser des liens. On n'a rien inventé, car au Devoir, cette communauté existe depuis 100 ans. Elle s'est créée tout naturellement autour des valeurs que son fondateur proposait, tel l'engagement civique, mais surtout autour de la défense et de la promotion de la langue et de la culture françaises. Cette défense a pris la forme de combats de toutes sortes dans ce journal. Ils auront permis au Québec de progresser et de trouver une certaine sécurité.

Lorsque l'on fait l'histoire du Devoir, on fait aussi l'histoire du Québec. On revoit les avancées réalisées par notre société. Aujourd'hui, la société québécoise n'est plus dans la survivance, ce qui explique peut-être que Le Devoir ne le soit plus. Mais on peut conséquemment se demander, puisque les choses vont mieux pour l'un et pour l'autre, si aujourd'hui Le Devoir demeure pertinent.

Au cours de ses 100 ans, il est évident que Le Devoir a évolué. Il n'est plus ce qu'il était lorsque Henri Bourassa l'a fondé. Il s'est adapté aux technologies apparues à chaque époque. Il a été le premier quotidien du Québec à s'installer sur Internet. Nous sommes toutefois à cet égard dans le domaine de la forme. Sur le fond, le journal a pris des virages importants. De journal religieux qu'il était, profondément catholique comme le voulait Henri Bourassa, il s'est peu à peu éloigné de l'autorité de l'Église pour devenir laïque... comme est en train de le devenir le Québec dans la plupart de ses institutions. Le débat sur laïcité se déroule d'ailleurs presque quotidiennement dans nos pages.

***

Un autre virage qu'a pris Le Devoir est celui de la défense de la culture. Au début du XXe siècle, la grande préoccupation des Canadiens français était la protection de la langue française. Le débat portait pour beaucoup sur l'enseignement en français. La culture était noyée dans le débat sur la préservation de la langue. Langue et culture n'ont été associées que plus tard. Au Devoir, on aura compris qu'il fallait, pour défendre celles-ci, s'attacher aussi à défendre et à soutenir la création. Cela s'est fait au cours des années 1960 avec l'apparition de pages culturelles vouées à la création québécoise et qui, peu à peu, ont pris une telle importance que depuis deux décennies la culture et la politique sont les deux grandes lignes de force de notre journal.

Il y a une parenté évidente entre ces deux centres d'intérêt. Le regard que porte Le Devoir sur les grandes questions politiques ne vise qu'à s'assurer que les choix que font les gouvernements, celui de Québec comme celui d'Ottawa, permettront à la société québécoise de progresser sur le plan économique et sur le plan social, mais aussi sur le plan politique, tout particulièrement dans ses institutions propres. Le Québec est l'État national des francophones en Amérique et il doit disposer des moyens pour assurer la pérennité de leur existence. Au-delà des institutions, la culture vient jouer par ailleurs un rôle déterminant puisque désormais, c'est elle tout autant que la langue qui donne à la nation québécoise son caractère propre.

La pertinence du Devoir comme journal tient dans la poursuite de ce combat pour la sécurité culturelle de la société québécoise. Il s'agit pour lui d'y participer par les moyens qui sont les siens. Ils sont simples: l'information, la réflexion et le débat d'idées. Le Devoir n'est pas dans l'action politique et il n'a pas à l'être. Son engagement est moral et intellectuel.

***

Au-delà de tous les témoignages que les lecteurs nous rendent à l'occasion de ce centième anniversaire, nous avons la conviction que Le Devoir demeure un journal toujours pertinent. Ce ne doit pas être sans raison si sa diffusion augmente. Il ne faut pas pour autant s'asseoir sur nos lauriers. Comme entreprise de presse, ce journal est appelé à s'adapter à de nouveaux outils technologiques. Une période de profonde mutation nous attend qui, pour être exigeante, ne diminue pas pour autant notre enthousiasme. Mais l'ensemble de la société québécoise est aussi en période de profonde mutation, notamment sur le plan démographique. Notre société change, elle se diversifie, la présence plus nombreuse des communautés culturelles nous forcera tous à de nouveaux regards. Ce sera le grand défi des prochaines décennies.

***

bdescoteaux@ledevoir.com
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean Rage
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 05h15
    journal digne de ce nom
    C'est le seul jpurnal actuellement qui mérite le nom de jpurnal au Québec.
    D'autres se sont couverts de fanfreluches et un certain autre n'a même pas d'éditorial.
    Bravo Le Devoir, jeune centenaire.
    Yvon Chartrand

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 05h38
    Bravo et merci pour ce texte très inspirant.
    M. le Directeur, vous avez formulé au moins deux constats qui ne feront peut-être pas l'unanimité chez vos lecteurs, mais qui devraient constituer de nouveaux points de départ pour nos réflexions et nos prochains débats.

    Je ne vais pas y ajouter de commentaires maintenant, car il faut longuement réfléchir à leur sens et à leur portée. Je souhaiterais même qu'ils soient gravés quelque part.

    1- "Le Québec est l'État national des francophones en Amérique et il doit disposer des moyens pour assurer la pérennité de leur existence."

    2- "Notre société change, elle se diversifie, la présence plus nombreuse des communautés culturelles nous forcera tous à de nouveaux regards. Ce sera le grand défi des prochaines décennies."

    Merci et bon centenaire.

    Georges Paquet

  • lemauditfrancais
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 06h20
    les cent ans du DEVOIR
    Un bonjour depuis la France, où je lis désormais sur mon ordinateur, chaque jour, les titres du DEVOIR...

    J'ai passé trois semaines au Québec en septembre; j'adore votre pays, je me sens en empathie profonde avec les québécois, et je trouve votre presse écrite de haut niveau, particulièrement votre journal... Vous avez une manière franche et directe d'aborder les grands sujets de l'actualité, ce n'est pas toujours le cas de la presse française! D'ailleurs j'ai été très étonné de lire dans Le Monde, en décembre, des papiers sur "la triste réalité québécoise"... que dire alors de la triste réalité française!

    J'espère de tout coeur que vous êtes reparti pour cent ans de plus!

    Amicalement à vous

    Christian, Paris
    christian.seveillac@wanadoo.fr

  • Steve Fortin
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 07h05
    Merci!
    Un simple mot. Merci!

  • Stéphane Martineau
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 07h38
    Notre Journal
    Une belle fête que ce 100e anniversaire du Devoir...un journal que j'ai découvert à l'adolescence et qui me suit depuis ...lecture quotidienne essentielle à mon bonheur...et , depuis qu'il est en ligne, je peux le lire aussi lorsque je suis à l'étranger...Bravo à l'équipe du Devoir et longue vie à notre Journal.

  • Michel Boucher
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 08h50
    Joyeux Centième Anniversaire!
    Heureusement que nous avons Le Devoir. Je lui souhaite longue vie!
    Michel Boucher
    Gatineau

  • celuiqui
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 08h52
    Merci à toute l'équipe du Devoir !
    Longue vie à mon journal préféré !

  • Marc O. Rainville
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 08h53
    Bon centennaire
    Bravo ! Ceci dit, il y a du boulot. Ne lâchez pas. Le devoir a mis au jour la corruption dans différents secteurs de notre société à plusieurs reprises dans le passé. C'est toujours à refaire semble-t-il.

  • Robert Libersan
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 09h29
    Libre
    Vive Le Devoir libre ! Longue vie au Devoir !

    Merci d'agir comme un éclaireur de liberté.

  • NELL HALLE
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 09h34
    bravo (devoir)
    Comme je suis fier de lire ce journal,qui est un équilibre dans la presse de tout les jours,Ce n,est pas façiile de combattre au coté de la grosse presse, mais Vous y arrivez et Nous en sommes fier .
    Joyeux centenaire

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 09h51
    Le Devoir n’est pas seulement pertinent il est nécessaire
    Sans le Devoir, nous n’aurions à nous mettre sous le «chef» (sens ancien de tête) que des informations peoplelisantes sans grandes valeurs journalistiques.

    La concentration des journaux au Canada est une plaie pour notre démocratie. Longue vie au Devoir, merci aux artisans pour votre «travail» (ancien terme pour «accoucher», de l’esprit il va sans dire…).

  • Mario Bard
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 09h53
    L'une des forces du Devoir
    Heureusement que Le Devoir existe afin de donner une voix aux grandes questions de société qui ne trouvent aucun preneur. Parmi celles-ci, je pense ici en particulier à la question de la pauvreté. Dans Le Devoir, cette question est toujours traitée de façon intelligente, respectueuse des personnes appauvries. La richesse d'information sur ce sujet est remarquable dans l'espace commun et permet une réflexion sur les solutions à trouver pour qu'enfin, un jour, le Québec soit vraiment sans pauvreté.

    Bravo et longue vie au Devoir!

    Mario Bard, abonné

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 10h16
    Le style Henri Bourassa
    La même année où il fonda Le Devoir, Henri Bourassa prononçait une allocution au Congrès Eucharistique de Montréal.

    http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/quebecH

    Il s'adressait certes à des Éminences de l'Église catholique. D'où l'accent, étonnant de nos jours, mis sur la défense de la foi catholique et sur sa prétention d'être supérieure à toute autre foi. C'était l'esprit du temps. Un siècle plus tard, un tel discours nous étonne. Mais que sa forme ne nous distraie pas du fond avant gardiste et socialisant. Bourassa était un visionnaire. Le journal qu'il a fondé a eu la sagesse d'éviter depuis un siècle les tentations de faire peuple. J'en suis ravi. Et le dernier tournant pris en électronique a su allier la convivialité des échanges spontanés à la rigueur de certains articles de fond. Pas tous encore, mais l'ensemble est tout à fait présentable.

    Longue vie au journal Le Devoir !

    Jean-Pierre Audet

  • Benoît Lauzière
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 11h18
    L'indépendance d'esprit et la passion de l'information
    Tout à fait d'accord avec vos propos et votre perspective. J'ajouterais que dans un contexte d'inflation du marché de l'opinion, au-delà des avantages réels ou présumés des structures de propriété, seules l'indépendance d'esprit et la passion de l'information impartiale des rédacteurs rendront posibles les regards neufs et les distances critiques.

    Encore longue vie au DEVOIR,

    Benoit Lauzière

  • pagerry3
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 11h56
    LE DEVOIR, un véritable écrin.
    Je suis un fidèle lecteur du quotidien LE DEVOIR, passé maître dans l'exploitation de la vivacité des tenants, adeptes et défenseurs du fait français, en Amérique du Nord, dans la singulière culture de la lucidité plurielle de l’intelligentzia du Québec et dans l'expression musclée de la libre pensée. C'est le journal-miroir du Québec, s'il en est un. De tous les quotidiens du Québec, LE DEVOIR est de loin celui dont l’accessibilité ratisse le plus largement.

    Rien de moins qu'une autre «dizaine de décennies» pour ce véhicule tout-terrain qui vieillit si bien, parce qu’aucune intempérie sociétale ne l’a érodé. Peut importe où je me retrouverai dans 100 ans, je vous rattraperai, je prendrai plaisir à vous lire et à prendre spirituellement part, je l’espère, aux débats qui animeront le Québec, ce fort de l’indestructible potentiel de la francophonie nord américaine qui devra continuer à s’enrichir au moyen, entre autres, de l’intégration d’une immigration pertinemment sélective plutôt que structurellement et déraisonnablement massive.

    Bravo à tous ceux et à toutes celles qui en ont fait un tel écrin des joyaux de l'information francophone de haut calibre et si précieuse au développement harmonieux de l’intelligence collective d’un peuple.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 11h56
    Bon anniversaire
    Bon centième anniversaire au Devoir.

    J'ai admiré pendant des années la rigueur de son dirigeant le plus marquant, M. Claude Ryan. Il se faisait un devoir de faire la part des choses et d'émettre une opinion basée sur des faits.

    Force m'est de constater que dans certaines sections du journal d'aujourd'hui, on préfère suivre le courant à la mode que de suivre l"'exemple de Monsieur Ryané D'être impartial et de présenter toutes les facettes du problème avec une neutralité proverbiale.

    Fasse que cet anniversaire nous procure toujours un journal de la qualité qui a fait sa réputation maintenant centennaire.

  • Joël Paquin
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 13h28
    Juste Merci!

    Bon anniversaire à toute l'équipe, et bravo pour cette date importante!

    Vive votre indépendance, c'est unique dans le monde médiatique d'aujourd'hui.

    Joël Paquin
    fier abonné depuis 1987

  • Francis Jeanson
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 14h31
    (Culture != Économie) ?
    Oui, merci Le Devoir,
    mais permettez moi d'avoir le sentiment d'un manque du côté de la couverture de l'Économie au Québec. Il demeure qu'une grande partie de nos emplois proviennent de cies provenant d'ailleurs. Il ne suffit pas promouvoir la culture local, il faut avoir les yeux grands ouverts sur les enjeux mondiaux, et la concurrence qu'on en subit. A-t-on parlé ici des emplois en informatique déplacés vers l'Inde? et les raisons?

    Et puis le tournant que fait Le Devoir en techno. c'est bien beau, mais qu'en est-il des mécanismes qui garantissent l'intégrité de l'information diffusée ici? est-ce qu'ils ont évolués eux?

    qui châtie bien, aime bien ;)

  • Thierry P.
    Inscrit
    samedi 9 janvier 2010 14h36
    Joyeux anniversaire depuis la France
    J'ai publié "en France" (mais qu'est-ce que cela veut encore dire avec internet) un billet pour saluer les 100 ans du Devoir dont j'apprécie la lecture.
    http://lescriptorium.wordpress.com/2010/01/09/le-d
    Amitiés transatlantiques

  • Claude Desjardins
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 15h11
    Mon Devoir...
    ...c'est de continué à m'abreuver à la meilleure source pour satisfaire ma soif de me faire une opinion éclairée.

    Libre de penser, heureusement. Et vous y contribuer beaucoup.

    Merci!

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 15h25
    Un journal pertinent pour maintes raisons !
    Afin de justifier la pertinence d'un journal comme Le Devoir, on invoque avant tout le fait qu'il soit le seul quotidien québécois vraiment indépendant, le sérieux (pas de sensationnalisme comme on le retrouve dans d'autres journaux), la précision et la qualité de langue des articles qu'il publie sans oublier, bien entendu, son engagement très fort pour la cause du Québec et de sa culture.

    Cependant, il y a d'autres raisons qui expliquent aussi pourquoi Le Devoir est si important et, parmi celles-ci, il importe de rappeler que ce quotidien nous propose souvent des articles ou dossiers qu'on ne retrouve presque jamais dans les autres journaux. À ce sujet, je mentionnons les cahiers spéciaux qu'il a déjà publiés sur divers sujets (religion, syndicalisme, langue, économie et autres) et, par exemple, les textes de la série LE DEVOIR DE PHILO, lesquels paraissent habituellement dans son édition du samedi et dimanche !

    Longue vie au Devoir !

  • Mathieu Gagnon
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 16h30
    Indépendant
    Îlot indépendant dans un océan médiatique concentré en quelques mains, le Devoir reste pour moi une source d'information de première qualité. La diversité des points de vue en information est essentielle.
    Merci au Devoir.

    Mathieu Gagnon

  • Chris Eustace
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 17h23
    Many Happy Returns et Merci, Le Devoir...Wish you another 100 years... Well Done! ...
    January 9, 2009


    MANY HAPPY RETURNS, LE DEVOIR et MERCI



    Let me join The Montreal Gazette with its Jan. 9 article: "A Triumph of Ideas" in saluting Le Devoir, its publisher, Bernard Descôteaux, and wish you Happy 100th Birthday. (1st link).

    I also wish to take this opportunity and thank Le Devoir for allowing me - a retired teacher of English - to use space in the paper to express my concerns on educational matters in Quebec.

    An example of this can be found in the 2nd link below. In fact, a scrutiny of Part 8 makes mention of Mr. Descôteaux's presence at an informative meeting on June 23, 2009, in which I was present.

    «Un ange bilingue est passé sur le panel rassemblant aussi Bernard Descôteaux, directeur du Devoir, le journaliste David Johnson, de The Gazette et Jack Jedwab, directeur de l'Association d'études canadiennes (AEC) qui a commandé le sondage Web avec le Quebec Community Groups Network. Les résultats ont stratégiquement été publiés avant la Fête nationale et la Fête du Canada, à la une du Devoir, hier. »

    Thank you, again and may Le Devoir continue to publish for another hundred years. Well done !


    http://www.montrealgazette.com/news/triumph ideas/2423140/story.html

    http://www.ledevoir.com/societe/education/145926/l

    Chris Eustace (ceustace@videotron.ca)


  • Abonné
    samedi 9 janvier 2010 21h14
    Continuez...
    Je conserve "le Devoir" du 50e anniversaire...Je ferai de même pour le 100e.
    Bon anniversaire! "Le Devoir" est essentiel! Continuez.
    Émile Roberge

  • Fred Caloren
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 22h07
    Les 100 ans du devoir
    Félicitations! ... à l'organisation et à l'équipe.
    Merci pour votre regard et votre propos critiques





    Fred Caloren, Whitney, On

  • Monia Ayachi
    Inscrite
    dimanche 10 janvier 2010 00h41
    Ouverture
    Que pourrais-je dire ?
    Bravo!
    100 ans d’expérience et Le Devoir se permet de dire à ses lecteurs libre de sentir et de penser.
    Que c’est beau de préserver la liberté d’expression dans un monde plein de contradiction!
    Que c’est encourageant de la part du Devoir d’embrasser la diversité et l’intellectualité !
    Merci et Bonne continuation!

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 09h06
    Le Devoir: un incontournable
    Je lis le journal Le Devoir depuis l'époque où Claude Ryan était directeur et éditorialiste. Je crois que j'ai appris à écrire le français en lisant Le Devoir. On pouvait reprocher bien des choses à Claude Ryan, mais on lui enviait sa rigueur et son objectivité.

    Quant à Henri Bourassa, comme Ryan, il est sensible aux enjeux fondamentaux chers à la société canadienne-française, qu'il sait articuler avec talent etdéfendre avec courage.

    Dans notre Québec d'aujourd'hui, aux prises avec une frange intégriste de musulmans qui revendiquent plus de droits que la moyenne des Québécois, je crois fermement que Henri Bourassa ne serait pas demeurer indifférent à un tel préjudice causé à la société québécoise et aux Québécois.

    Je sais, il y a peu d'hommes de la trempe de Henri Bourassa, en politique ou ailleurs, qui se lèvent pour défendre les droits de la majorité.

  • MHG
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 09h07
    Souvenirs...
    Le Devoir souffle 100 bougies mais n'est pas s'esoufflé .
    Je ne suis pas '' une douée pour l'écriture '' .Donc je serais brève !
    Je tiens à partager cet anniversaire en évoquant l'époque où , travaillant comme monteuse de film à l'ONF ( côté anglais ...!!! ) j'ai eu le plaisir de faire le montage du film sur le journal du DEVOIR qui s'intitulait '' Do whar you must '' .
    Il fut réalisé par mon regrété copain Jean V Dufresnes, dans le cadre d'une série de films documentaires sur le Québec .
    C'était ,à l'époque ,une percée sympatique ayant pour but de faire connaître au reste du Canada la culture spécifique du Québec .
    Il y avait un film sur la chanson , sur l'humour (Gilles Vigneaut , Yvon Deschamps ) et sur l'écriture et la politique : d'où un film sur le DEVOIR .
    De ma campagne blanche , vous avez ravivé de merveilleux souvenirs ...
    Et comme a un viel ami je vous dis : Bonne Fête .
    Continuez d'exister ! Vos pages n'ont pas de rides !

  • Godefroy
    Abonné
    dimanche 10 janvier 2010 11h01
    Dérives du XXIème siècle
    @ M. Noël

    Vos propos concernant les immigrants ressemblent aux dérives du Devoir durant les années trente. Les immigrants font parti de Nous. Il faut les convaincre au lieu de dériver comme vous le faite.

  • Renny
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 14h21
    Un joyeux 100e annversaire au journal Le Devoir!
    J'aimerais ajouter humblement un court commentaire à la suite de tous ceux et toutes celles qui ont déjà laissé un message de félicitations à l'occasion du 100e anniversaire du journal Le Devoir.
    Aujourd'hui le 10 janvier 2010, une étape importante est franchie dans la vie tumultueuse et souvent risquée de ce journal indépendant. Le fait que nous puissions encore lire sur papier, et maintenant dan l'internet, les opinions tout à fait libres et toujours bien documentées de journalistes professionnels nous fait croire que le déséquilibre démocratique relié à la concentration de la presse ici au Québec est amoindri par la présence lumineuse de gens réellement impliqués dans l'information non biaisée.
    Cette constatation est à la fois réjouissante et préoccupante quand on pense que les autres sources majeures d'information sont souvent inféodées à des conglomérats beaucoup plus riches et puissants que la petite équipe valeureuse du journal Le Devoir.
    Mais comme l'a si bien illustré Garnotte dans sa plus récent caricature, ce n'est pas parce qu'on est petit qu'on ne peut pas faire son chemin dans la vie et réussir parmi les grands.
    C'est pourquoi il faut être optimiste et souhaiter que les efforts de tous les artisans du journal Le Devoir continuent à faire leur effet et provoquent l'adhésion de lecteurs encore plus nombreux et fidèles.
    LONGUE VIE AU DEVOIR!

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 10 janvier 2010 17h20
    Augustin Rehel vient gacher la fête.
    Comme un éléphant dans une boutique de procelaine, M. Rehel félicite L'équioe du Devoir et en même temps lui reproche de ne pas partager ses préjugés. À moins qu'il ne soit plus âgé que ne le serait Henri Bourassa, je ne comprends pas qu'il puisse donner des leçons à l'équipe actuelle en prétendant savoir comment le fondateur du Devoir aurait réagi à leur place devant la question des communautés culturelles que nous recrutons par le procédé de l'immingration. Voyez plutôt, plus haut, la position intelligente du directeur du Devoir.

    Georges Paquet

  • Bibiane Beauregard
    Abonnée
    dimanche 10 janvier 2010 18h07
    On reconnaît l' arbre à ses fruits
    ...Le Devoir m' a publiée à quelques reprises et cela m' a incitée à poursuivre la recherche de rigueur, de souplesse et d' ouverture peu importe les opinions que j' avais l' audace d' exprimer.

    Je sais que Le Devoir laisse une grande place à l' Éducation au sens large et à la promotion d' un enseignement de qualité. Les approches pédagogiques diverses ne font pas toujours l' unanimité mais nous ne cesserons jamais de nous remettre en question dans notre désir de faire toujours mieux et d' aller toujours plus loin dans notre liberté de penser.

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 19h07
    Le Devoir de se respecter soi même depuis 100 ans
    Plusieurs d'entre nous sont des gens critiques envers y compris Le Devoir. Dans les faits toutefois que serait le Québec sans Le Devoir s'il fallait que les deux grands journaux exclusivement à Montréal et à Québec soient ceux de (Gesca) La Presse et Le Soleil: deux journaux qui se préoccupent peu de l'avenir du français à Montréal et Gatineau et qui se préoccupent autant de la culture américaine que québécoise. Deux journaux qui politiquement sont liés à une corporation qui a contribué à l'élection d'un président français qui doit maintenant payer ses dettes et qui l'a fait déjà au Sommet de la Francophonie à Québec.

    Le Devoir est indépendant, lié à des institutions qui essentiellement servent le Québec comme le Mouvement Desjardins qui existe aussi depuis un siècle.

    Le Devoir est un phare pour le Québec d'autant que médias audio visuels
    (dont Radio Canada et Québécor) ou de papier sous l'angle commercial ou politique, ils ne rendent pas compte de façon complète ou crédible de la réalité du Québec comme nation francophone.

    Si Le Devoir pouvait prendre la place de La Presse à Montréal en changeant juste un peu sa recette, juste ce qu'il faut pour devenir premier dans le tirage comme dans l'intelligence. Défi pour le 21 ème siècle!

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 20h26
    monsieur Paquet
    Nous sommes sur un forum où la libre expression est possinle, et la liberté d'opinion. Je suis rarement d'accord avec vos idées, et portant je me garde de l'écrire.

    Je vous invite à me relire; je pense que vous versez dans l'interprétation et dans dans la compréhension.

    Cela vous arrive très souvent. Vous n'êtes peut-être pas à votre place sur un tel forum.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    dimanche 10 janvier 2010 21h00
    À monsieur Paquet (texte revu et corrigé)
    Nous sommes sur un forum où la libre expression est possible, et la liberté d'opinion. Je suis rarement d'accord avec vos idées, et portant je me garde de l'écrire.

    Je vous invite à me relire; je pense que vous versez dans l'interprétation et non dans la compréhension.

    Cela vous arrive très souvent. Vous n'êtes peut-être pas à votre place sur un tel forum

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 10 janvier 2010 21h36
    Augustin Rehel. En voilà un autre qui voudrait que ceux qui ne sont pas de son avis se taisent.
    On aura rarement vu une si complète contradiction dans un si court texte.

    M. Rehel soutient que nous sommes dans un forum ou la libre expression est possible tout en disant ensuite que je ne devrais pas m'y exprimer moi-même.

    Comprenne qui pourra.

    G.P.

  • Monia Ayachi
    Inscrite
    dimanche 10 janvier 2010 23h05
    Checkpoint !
    En 1910, je n’étais pas là, mais Le Devoir existait. En 1960, je n’étais pas encore née mais Le Devoir survivait, 100 ans après me voila au Québec, fêté avec Le Devoir son centenaire !Mais il faut que j’arrive à passer le check point Rehelien en 2010 si non c’est une autre histoire...!

    Le check point Rehelien
    Mr Rehel ne demande pas des définitions scientifiques authentifiées, il faut juste apprendre quelques clichés et vous êtes sur la bonne route…
    1) Mettre un foulard sur la tête : Refusé(e) intégriste
    Mettre un chapeau : AdmisE
    2) Respecter l’islam : RefuséE intégriste
    Haïr l’islam : AdmisE
    3) Respecter Mohamed : RefuséE intégriste
    Hair Mohamed : AdmisE
    4) Respecter la liberté de se vêtir : RefuséE intégriste
    Se vêtir a sa guise : AdmisE
    5) Respecter les musulmans et leur culture : RefuséE intégriste
    Mépriser les musulmans et leur culture : AdmisE
    Vous savez Mr Duchêne, il n’y a que Mr Fidha médecin tunisien qui est admis avec mention très bien !!!! Et vous vous êtes admis passablement….
    Et Moi, je regarde sans croire mes yeux!!!!
    Malgré la célébration du centenaire du Devoir… Et la liberté d’expression qu’il offre à tous les citoyens a égalité. Mr Rehel demeure très hostile à celle-ci et très fier de ses propres opinions contre ….!!
    Mais ce qui est étrange : comment Mr Rehel ignore que la vie est très courte et qu’il est plus sage de la vivre en harmonie et à cœur ouvert et laisser les jugements aux autorités officielles.
    Dommage! Je ne peux qu’espérer ….!
    Bon centenaire Devoir !

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    lundi 11 janvier 2010 00h31
    Franchise et libre expression.

    Que Monsieur Jean Charest soit à cette Fête du Journal le Devoir cela dérange.

    Espérant que la droiture du Devoir soir un exemple pour notre premier ministre en 2010.

    Probablement, il lit chaque matin le Devoir car avec Gesca il est prévisible de prévoir le traitement des événements.

  • Opinion Libre
    Inscrit
    lundi 11 janvier 2010 01h14
    Bravo pour cet anniversaire mémorable !!
    Les Premiers Ministres félicitent habituellement les gens qui accèdent à ce vénérable chiffre magique.

    Cent ans, c'est beaucoup de vécu, d'histoires et de nouvelles.

    Merci à tous les artisans de ce journal qui gardent le cap sur l'indépendance de l'information et sa juste analyse.

    Je crois que vous détenez une recette gagnante qui vous servira pour les cent prochaines années à venir!

    Longue vie au Devoir et gardez votre LIBRE PENSÉE!

  • safina
    Abonnée
    lundi 11 janvier 2010 06h47
    Pour tous les Québécois francophones de souche
    En visionnant le documentaire sur les 100 ans du Devoir, j'avais oublié combien votre journal a du lutter pour sa survie. Votre journal a fait en sorte qu'une plus grande place soit donnez aux Québécois francophones dans le monde et a ainsi permis l'expression médiatique de nos valeurs, de notre identité et de notre fierté en tant que peuple. En tant que Québécoise et francophone en guide d'appréciation et de solidarité envers le Devoir, nous devrions tous et toutes résiler nos abonnements aux autres journaux et s'abonner de façon massive a votre journal.
    Ainsi nous affirmerions une fois de plus et de façon claire et nette notre unicité et notre fierté en tant que peuple francophone et par le fait même nous contribuerions a ce que Le Devoir soit plus fort et demeure en santé tres longtemps. Longue vie au Devoir et bravo a tous ceux et celles qui de pres ou de loin contribuent a sa survie.

  • Augustin Rehel
    Inscrit
    lundi 11 janvier 2010 07h38
    À monsieur Paquet
    «M. Rehel soutient que nous sommes dans un forum ou la libre expression est possible tout en disant ensuite que je ne devrais pas m'y exprimer moi-même.»

    Monsieur Paquet,

    Vous avez le droit de vous exprimer, mais de grâce essayez d'abord de bien cerner ce qui est exprimé. Il faut quand même savoir trouvé dans un écrit l'idée principale qui est exprimée.

    Voilà ce que je dis,

    Un autre exemple de ce manque de préparation est le dernier écrit de Monia Ayachi.



    Ce que je veux

  • Philippe Bonneau
    Abonné
    lundi 11 janvier 2010 09h27
    Un ancien
    Le Devoir est pour moi aussi important que la bible et m'a aider à me former, j'ai commencé à lire Le Devoir en 1947 alors que j'étais dans le JOC et ce sont ces deux organisations qui m'ont aidé à être ce que je suis et realiser plein de choses dont être membre du conseil de ville 22 ans dont 8 ans maire.
    J'apprécie toujours recevoir le journal tous les matins. Je vous souhaite longue vie et Merci d'être ce que vous êtes.
    Philippe Bonneau

  • Jacques Tellier
    Abonné
    lundi 11 janvier 2010 10h11
    des oubliés ?
    Merci pour ce cahier qui résume si bien ce siècle. Je suis surprise de ne pas y retrouver en bonne place les caricaturistes qui ont fait et font toujours notre bonheur quotidien. Je les remercie et les félicite !
    D. Tellier

  • CLOUTIER
    Inscrit
    mardi 12 janvier 2010 11h09
    Longue vie au Devoir
    Je souhaite une longue vie à ce journal qui en 2010 nous protège des manipulateurs d'informations grâce à son impartialité et son intelligence dans ses analyses et divers articles.

    Hum... Je devrais peut être m'abonner.... :)

  • Gilles Champagne
    Abonné
    mardi 12 janvier 2010 14h10
    Centenaire et plus pertinent que jamais.
    Lecteur de mon Devoir depuis 1956, j`ai manqué très peu d`éditions. Lorsque je partais en voyage je m`assurais que les copies publiées durant mon absence me soient remises à mon retour. Maintenant je peux continuer de le lire en voyage via son site web. Le Devoir est devenu mon quotidien préféré, je le lis sur son format papier et depuis près de deux ans maintenant je le reçois aussi sur la forme internet, , autre preuve que Le Devoir a su s`adapter et se renouveler. Bravo à toute l`équipe et mille mercis.

    Gilles Champagne

  • Martin Bilodeau
    Abonné
    vendredi 15 janvier 2010 09h35
    La voie de l'avenir... de la presse écrite.
    La richesse de l'information de la presse écrite francophone et québécoise passe par « Le Devoir » : il se révèle sans contredit le pendant radiophonique et télévisuel de Radio-Canada.

    J'aurais aimé être parmi vous tous et toutes dimanche dernier, mais ce n'est que partie remise... dans 100 ans!

    Bon centenaire à ce journal d'exception...

  • Christopher Lackey
    Abonné
    vendredi 15 janvier 2010 21h46
    Moi et mon devoir
    Je reste fidèle lecteur et abonné au Devoir parce qu'il est à mon avis le seul journal au pays sur lequel je peux compter à fournir des analyses rigoureuses, des articles intéressants et des chroniques informées et surtout indépendantes. Malheureusement, le flash, glitz et tout sauf la substance sont au rendez vous partout ailleurs dans le paysage médiatique ou les grandes médias consolidés essaient désespérément à plaire leurs actionnaires avec des suppressions d'emploi et de contenu et leurs lecteurs avec du divertissement et des gadgets. Elles n'ont pas su se souvenir de la raison d'être de la presse écrite: Informer le public dans un journal de bonne qualité; il n'y a rien de magie ni de compliqué la-dedans. Je vous remercie de rester fiable à cet égard, et en le faisant vous aurez cent autre ans de bonheur!

  • nonauracisme
    Inscrit
    samedi 16 janvier 2010 16h03
    @safina: bonne chance de votre univers de souche
    Pour tous les Québécois francophones de souche.

    c est a cause des commentaires comme ca que le peuple quebecois ne sera jamis unis. On aura les quebecois de souche un cote, les anglophones d un autre, les immigrants de lautre. Dans 20 ans si vous etes si vous etes toujours vivante, la population quebecoisee sera tellement diversifiee que votre commentaire sera derisoire.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
48 réactions
7 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012