Un an et 300 000 $ pour dresser l'état des médias au Québec
La professeure de journalisme Dominique Payette a un an pour établir le diagnostic des médias au Québec que lui a commandé la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre. La professeure de l'Université Laval dispose d'un budget de 300 000 $ pour réaliser le travail.
Les détails du mandat confié à l'ex-animatrice de la radio de Radio-Canada (Mme Payette) par l'ex-reporter de la télé de Radio-Canada (Mme St-Pierre) ont été dévoilés hier soir, à Sherbrooke, au congrès annuel de la Fédération des journalistes du Québec. «Ça fait un bout de temps que je vois ce qui se passe dans le domaine de l'information, des modifications des conditions de travail et je voulais donc être éclairée sur la situation, a expliqué par téléphone au Devoir Mme St-Pierre avant son allocution. J'ai choisi Dominique Payette parce qu'elle a déjà pratiqué le métier et qu'elle enseigne maintenant à ceux et celles qui veulent le pratiquer.»
La mandataire sillonnera le Québec pendant des mois et commandera des analyses d'experts à même son budget. «Elle va s'intéresser à la situation des professionnels de l'information et aux questions d'accessibilité et de diversité des sources aux niveaux local, régional et national, résume la ministre. Elle va analyser la place et les rôles respectifs de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant en français qu'en anglais. Elle va aussi s'intéresser aux enjeux liés aux nouvelles technologies, c'est inévitable.»
Le problème de la concentration des médias sera abordé. Le rapport final comprendra des recommandations.
Cela noté, pourquoi avoir fait le choix d'une enquête confiée à une seule experte plutôt que de choisir la voie d'une commission parlementaire, ou encore des états généraux de la presse, comme en a organisé la France au début de l'année? «Notre choix n'exclut rien, répond la ministre. Nous avons besoin d'un éclairage. Nous avons besoin d'une expertise. Mme Payette va nous la fournir et pourra proposer des pistes de solutions.»
Les détails du mandat confié à l'ex-animatrice de la radio de Radio-Canada (Mme Payette) par l'ex-reporter de la télé de Radio-Canada (Mme St-Pierre) ont été dévoilés hier soir, à Sherbrooke, au congrès annuel de la Fédération des journalistes du Québec. «Ça fait un bout de temps que je vois ce qui se passe dans le domaine de l'information, des modifications des conditions de travail et je voulais donc être éclairée sur la situation, a expliqué par téléphone au Devoir Mme St-Pierre avant son allocution. J'ai choisi Dominique Payette parce qu'elle a déjà pratiqué le métier et qu'elle enseigne maintenant à ceux et celles qui veulent le pratiquer.»
La mandataire sillonnera le Québec pendant des mois et commandera des analyses d'experts à même son budget. «Elle va s'intéresser à la situation des professionnels de l'information et aux questions d'accessibilité et de diversité des sources aux niveaux local, régional et national, résume la ministre. Elle va analyser la place et les rôles respectifs de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant en français qu'en anglais. Elle va aussi s'intéresser aux enjeux liés aux nouvelles technologies, c'est inévitable.»
Le problème de la concentration des médias sera abordé. Le rapport final comprendra des recommandations.
Cela noté, pourquoi avoir fait le choix d'une enquête confiée à une seule experte plutôt que de choisir la voie d'une commission parlementaire, ou encore des états généraux de la presse, comme en a organisé la France au début de l'année? «Notre choix n'exclut rien, répond la ministre. Nous avons besoin d'un éclairage. Nous avons besoin d'une expertise. Mme Payette va nous la fournir et pourra proposer des pistes de solutions.»
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