Audiences du CRTC - CTV affirme que les diffuseurs traditionnels ont besoin d'un financement accru
Gatineau — Le plus important télédiffuseur privé du pays, CTVglobemedia, a indiqué hier qu'il pourrait devoir fermer des stations et interdire sa programmation aux câblodistributeurs si ceux-ci ne commencent pas à payer pour ses signaux.
Le président de l'entreprise, Ivan Fecan, a prévenu le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) que l'industrie de la télévision traditionnelle éprouve de graves difficultés financières et qu'elle doit être payée pour des signaux qui sont actuellement offerts gratuitement.
Il a lancé cet avertissement au moment où le CRTC entreprend deux semaines d'audiences pour déterminer si les diffuseurs traditionnels doivent continuer à offrir leur programmation gratuitement aux câblodistributeurs, en échange d'une place garantie sur la grille.
En après-midi, le chef de la direction du câblodistributeur Rogers Communications, Nadir Mohammed, a déclaré que les télédiffuseurs traditionnels ne sont pas en crise et qu'ils sont les artisans de leur propre malheur, après avoir dépensé des centaines de millions de dollars pour acquérir les droits de séries américaines.
Il a ensuite prévenu que le consommateur écopera d'une facture mensuelle plus élevée si les câblodistributeurs doivent payer les télédiffuseurs traditionnels.
Le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, s'est impatienté devant le ton acrimonieux des échanges entre les parties. Il a demandé pourquoi les télédiffuseurs et les câblodistributeurs ne sont pas capables de s'entendre.
M. Fecan a dit croire que les négociations se poursuivront, puisque les câblodistributeurs seraient victimes de la colère du public s'ils devaient retirer de leur grille les réseaux qui diffusent certaines des séries les plus populaires.
Pas du tout, a rétorqué un dirigeant de Rogers, avant d'expliquer que le câblodistributeur continuerait à compter dans sa grille les stations américaines qui diffusent déjà ces séries.
Le président de l'entreprise, Ivan Fecan, a prévenu le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) que l'industrie de la télévision traditionnelle éprouve de graves difficultés financières et qu'elle doit être payée pour des signaux qui sont actuellement offerts gratuitement.
Il a lancé cet avertissement au moment où le CRTC entreprend deux semaines d'audiences pour déterminer si les diffuseurs traditionnels doivent continuer à offrir leur programmation gratuitement aux câblodistributeurs, en échange d'une place garantie sur la grille.
En après-midi, le chef de la direction du câblodistributeur Rogers Communications, Nadir Mohammed, a déclaré que les télédiffuseurs traditionnels ne sont pas en crise et qu'ils sont les artisans de leur propre malheur, après avoir dépensé des centaines de millions de dollars pour acquérir les droits de séries américaines.
Il a ensuite prévenu que le consommateur écopera d'une facture mensuelle plus élevée si les câblodistributeurs doivent payer les télédiffuseurs traditionnels.
Le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, s'est impatienté devant le ton acrimonieux des échanges entre les parties. Il a demandé pourquoi les télédiffuseurs et les câblodistributeurs ne sont pas capables de s'entendre.
M. Fecan a dit croire que les négociations se poursuivront, puisque les câblodistributeurs seraient victimes de la colère du public s'ils devaient retirer de leur grille les réseaux qui diffusent certaines des séries les plus populaires.
Pas du tout, a rétorqué un dirigeant de Rogers, avant d'expliquer que le câblodistributeur continuerait à compter dans sa grille les stations américaines qui diffusent déjà ces séries.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
- câblodistribution,
- CTVglobemedia,
- Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC),
- redevance
Haut de la page

