Médias - CBC en mutation
C'est au tour de CBC d'amplifier l'intégration de ses différentes plates-formes de diffusion. Depuis hier soir, la mutation la plus visible concerne la chaîne d'information continue CBC Newsworld, dont l'aspect visuel a été entièrement revu et qui est maintenant rebaptisée CBC News Network. Ce qui donne CBC NN, comme il existe déjà CNN, la chaîne mondiale pionnière de l'information continue.
«Nous avons sondé la population et nous avons réalisé que beaucoup de gens n'étaient pas encore habitués au réseau et ne retenaient rien de très significatif du vieux nom», explique Jeff Keay, chargé des relations avec les médias du réseau. «Nous voulions donc changer ce nom pour refléter ce qu'on y fait et ce qu'on veut y faire dorénavant. Nous ne copions personne. Nous suivons l'actualité pendant la journée et nous proposons des analyses et des mises en contexte de ces informations pendant la soirée.»
Il ajoute que des changements profonds, en préparation depuis des mois et des années, vont finalement toucher toutes les composantes du service d'information du réseau. Ainsi, le bulletin de référence The National sera maintenant diffusé sept jours sur sept sur la chaîne généraliste, dans un nouveau décor, avec une équipe élargie de correspondants. Peter Mansbridge va lire les nouvelles debout, comme le fait Patrice Roy au bulletin de 18h de Radio-Canada.
«Nous intégrons toutes nos ressources, dit M. Keay, celles de la télévision, de la radio et d'Internet. Nous avons par exemple mis en place des unités de reportage qui partagent leurs ressources et leurs expertises pour couvrir différents secteurs, comme l'économie ou la santé.»
Radio-Canada, le réseau frère de CBC, a déjà engagé des transformations similaires. La chaîne intègre par exemple la production et la diffusion de ses informations économiques autour d'un «module» qui intègre des professionnels de la radio, de la télévision et d'Internet. La culture et le sport sont également en voie d'intégration.
Ces mutations arrivent dans un contexte difficile. Les deux réseaux ont éliminé 800 postes cette année, dont plusieurs dizaines dans les services d'information. «Notre transformation arrive dans un contexte de défis économique, mais pas à cause de ce contexte», dit alors le porte-parole de CBC.
«Nous avons sondé la population et nous avons réalisé que beaucoup de gens n'étaient pas encore habitués au réseau et ne retenaient rien de très significatif du vieux nom», explique Jeff Keay, chargé des relations avec les médias du réseau. «Nous voulions donc changer ce nom pour refléter ce qu'on y fait et ce qu'on veut y faire dorénavant. Nous ne copions personne. Nous suivons l'actualité pendant la journée et nous proposons des analyses et des mises en contexte de ces informations pendant la soirée.»
Il ajoute que des changements profonds, en préparation depuis des mois et des années, vont finalement toucher toutes les composantes du service d'information du réseau. Ainsi, le bulletin de référence The National sera maintenant diffusé sept jours sur sept sur la chaîne généraliste, dans un nouveau décor, avec une équipe élargie de correspondants. Peter Mansbridge va lire les nouvelles debout, comme le fait Patrice Roy au bulletin de 18h de Radio-Canada.
«Nous intégrons toutes nos ressources, dit M. Keay, celles de la télévision, de la radio et d'Internet. Nous avons par exemple mis en place des unités de reportage qui partagent leurs ressources et leurs expertises pour couvrir différents secteurs, comme l'économie ou la santé.»
Radio-Canada, le réseau frère de CBC, a déjà engagé des transformations similaires. La chaîne intègre par exemple la production et la diffusion de ses informations économiques autour d'un «module» qui intègre des professionnels de la radio, de la télévision et d'Internet. La culture et le sport sont également en voie d'intégration.
Ces mutations arrivent dans un contexte difficile. Les deux réseaux ont éliminé 800 postes cette année, dont plusieurs dizaines dans les services d'information. «Notre transformation arrive dans un contexte de défis économique, mais pas à cause de ce contexte», dit alors le porte-parole de CBC.
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