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    Médias - Steve Proulx démissionne du Trente

    17 novembre 2009 |Stéphane Baillargeon | Médias
    La tumultueuse course à la présidence de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) fait une victime de plus en la personne du rédacteur en chef du Trente, le magazine de l'organisme. Le Devoir a appris que Steve Proulx a remis sa démission dès l'annonce du résultat des élections, dimanche matin, à l'assemblée générale annuelle de la Fédération, tenue à Sherbrooke.

    «Les accusations des derniers jours dont j'ai été l'objet, à propos d'un prétendu "complot" que j'aurais fomenté avec François Bourque et d'autres pour nuire à la candidature de Martin Bisaillon, ne sont pas étrangères à cette décision. Je ne m'en cache pas, a-t-il écrit à l'éditeur du magazine. Mon intégrité a été remise en cause. Pour être franc, les dernières semaines ont sapé la motivation et l'enthousiasme que j'avais à travailler pour Le Trente.»

    Sa lettre, dont Le Devoir a obtenu une copie de M. Proulx, évoque aussi un manque de temps. Le «complot» et l'«intégrité» en question font référence à la diffusion, par le président sortant, François Bourque, du Soleil, d'informations réputées provenir d'un blogue de Martin Bisaillon, devenu ensuite candidat à la présidence de la FPJQ. Le journaliste «lockouté» du Journal de Montréal s'est finalement retiré de la course et a été remplacé par Brian Myles, du Devoir, élu dimanche. L'autre candidat, François Cardinal, de La Presse, s'était publiquement dissocié de la démarche de salissage.

    M. Proulx terminera la préparation du numéro de décembre, en cours. Le Trente, le magazine du journalisme québécois, appartient à la FPJQ, qui le finance.












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