Lettres - Des précisions
À la suite de la lecture de l'article paru mercredi en vos pages sur la reprise des négociations au Journal de Montréal, il m'apparaît important d'apporter une précision essentielle pour vos lecteurs. Le journaliste Stéphane Baillargeon y mentionne que Le Journal de Montréal «se vend (ou se donne) autant qu'avant». Son choix d'utiliser une syntaxe particulière, les parenthèses, pourrait laisser sous-entendre que cette pratique est douteuse et propre au Journal de Montréal.
Or, vous savez très bien que cette façon de faire est répandue à l'ensemble de l'industrie des journaux, que Le Devoir se prête à cette distribution d'exemplaires commandités ou promotionnels, tout comme La Presse le fait également.
Vous n'êtes pas sans savoir combien le choix des références utilisées peut avoir une influence sur la perception que se font les lecteurs d'une situation. C'est pourquoi j'aimerais inviter vos journalistes à la plus grande vigilance lorsqu'ils utilisent de telles indications, qui se doivent d'être expliquées et d'être mises en contexte.
Or, vous savez très bien que cette façon de faire est répandue à l'ensemble de l'industrie des journaux, que Le Devoir se prête à cette distribution d'exemplaires commandités ou promotionnels, tout comme La Presse le fait également.
Vous n'êtes pas sans savoir combien le choix des références utilisées peut avoir une influence sur la perception que se font les lecteurs d'une situation. C'est pourquoi j'aimerais inviter vos journalistes à la plus grande vigilance lorsqu'ils utilisent de telles indications, qui se doivent d'être expliquées et d'être mises en contexte.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

