Journal de Montréal: le PQ s'impatiente
L'opposition péquiste a interpellé le gouvernement sur le conflit au Journal de Montréal, hier à l'Assemblée nationale. Le député François Rebello a demandé au ministre du Travail, Sam Hamad, d'intervenir personnellement dans ce dossier qui s'étire. «Qu'est-ce que le ministre entend faire pour relancer les négociations?», a demandé le critique en matière de relations de travail.
M. Rebello a rappelé que ce long conflit entrera bientôt dans son dixième mois. Quebecor, propriétaire du quotidien, a décrété un lockout le 24 janvier. «Il y a trois semaines, les syndiqués ont déposé une offre globale pour relancer les négociations et pour le moment, la partie patronale n'a pas répondu, a lancé le député. Ce lockout a assez duré et le ministre doit en faire plus!»
Sam Hamad, nommé ministre du Travail le 9 septembre, a répondu que son gouvernement souhaite voir les deux parties en arriver à une entente «le plus rapidement possible». Il a rappelé à son tour que le syndicat a déposé une nouvelle offre globale pour relancer les négociations et souhaité «que la partie patronale porte une attention particulière à cette offre».
Quebecor n'a pas encore réagi à cette proposition, déposée auprès du conciliateur il y a près de trois semaines. Il a été impossible au cours des deux derniers jours d'obtenir un commentaire de l'entreprise à ce sujet.
«Le ministre n'intervient jamais directement auprès des parties [d'un conflit], explique Alexandre Boucher, attaché de presse du ministère du Travail. Il doit conserver une neutralité. C'est pourquoi son prédécesseur a nommé un conciliateur [qui est] à la disposition des parties.»
M. Rebello a rappelé que ce long conflit entrera bientôt dans son dixième mois. Quebecor, propriétaire du quotidien, a décrété un lockout le 24 janvier. «Il y a trois semaines, les syndiqués ont déposé une offre globale pour relancer les négociations et pour le moment, la partie patronale n'a pas répondu, a lancé le député. Ce lockout a assez duré et le ministre doit en faire plus!»
Sam Hamad, nommé ministre du Travail le 9 septembre, a répondu que son gouvernement souhaite voir les deux parties en arriver à une entente «le plus rapidement possible». Il a rappelé à son tour que le syndicat a déposé une nouvelle offre globale pour relancer les négociations et souhaité «que la partie patronale porte une attention particulière à cette offre».
Quebecor n'a pas encore réagi à cette proposition, déposée auprès du conciliateur il y a près de trois semaines. Il a été impossible au cours des deux derniers jours d'obtenir un commentaire de l'entreprise à ce sujet.
«Le ministre n'intervient jamais directement auprès des parties [d'un conflit], explique Alexandre Boucher, attaché de presse du ministère du Travail. Il doit conserver une neutralité. C'est pourquoi son prédécesseur a nommé un conciliateur [qui est] à la disposition des parties.»
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