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L'intouchable

Denise Bombardier   17 octobre 2009  Médias
Il règne en quelque sorte sur la presse et, en apparence à son corps défendant, il est devenu le moralisateur en chef de fans éblouis par sa plume aussi dévastatrice qu'agile, son intelligence vitriolique et pervertie et son snobisme inclassable et inoxydable. Depuis des décennies, il entraîne ses lecteurs dans des voies savonneuses dont lui seul connaît les issues puisqu'il en définit lui-même les contours.
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  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 16 octobre 2009 23h52
    Foglia ?
    Je ne lis pas Foglia et La Pratteda.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 02h17
    Bravo Denise
    Ce savon, Foglia le méritait depuis longtemps. Les chances sont fortes qu'il essaie de vous ridiculiser. Vous n'en êtes heureusement pas à la première contestation.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 05h56
    La gau-gauche caviar... Mme Bombardier commence à la débusquer.
    Mme Bombardier a le courage d'aller au front seule. Elle nous démontre que dans certains milieux, on peut tout contester et égratigner tout un chacun, à condition de pouvoir prendre son apéro tranquille.

  • Lapirog
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 05h57
    Foglia ou le fou du roi Power-Gesca.
    Dans toute cour royale digne de ce nom se trouve un fou du roi.C'est le rôle que Gesca attribue à son fou qui ne tolère pas la critique à son endroit.

  • Régent Picard
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 09h30
    Foglia
    Je le lis depuis des années, j'aime sa façon d'écrire et la variété des sujets dont il parle. Je le vois comme un vieux sage assis sur sa bicyclette qui me fait part de ses opinions sur la vie. J'aime le lire mais de la à endosser tous ses écrits il y a une marge. Il est souvent très bon, parfois génial et aussi parfois innommable. Il ne faut prendre ses textes comme une conversation sur une terrasse en prenant un verre, ce n'est pas très profond et surtout pas une ligne de conduite. J'aime beaucoup vous lire aussi , mais vos écrits comme ceux de Foglia quelque fois me semble "far out "

  • Jean de Cuir
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 11h17
    Penser?
    Je ne l'ai lu que rarement, et maintenant pas. À la suite des aures textes, je me demande s`il pense vraiment?

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 12h49
    Le point de vue de Foglia en est un parmi tant d'autres.
    Je lis Foglia, comme je vous lis sur un autre registre, au nom de la diversité. Sinon, dites-nous où tout le monde peut se rencontrer pour qu'on chante tous en coeur sur votre air monocorde de grisaille au quotidien. Seriez-vous capable d'être une fleur de temps en temps?

    Foglia est comme une fleur qui n'est pas toujours de la même couleur, ni tout le temps de la même odeur. C'est à chacun de déterminer si couleur et odeur des textes de Foglia lui conviennent ou pas. Les gens n'aiment pas toujours se mettre les mêmes choses sous la dent.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 13h08
    Madame Bombardier, déguisée en arbitre. permettez-moi cette petite citation.
    « Les arbitres de l'opinion ne sont pas indulgents pour quiconque moque publiquement les modes intellectuelles, ou enfreint les tabous politiques et esthétiques. Le conformisme culturel a ses donjons et ses oubliettes où les insolents et les sacrilèges sont isolés derrière d'épaisses murailles jusqu'à oblitération complète de leur existence. »

    LEYS, Simon, L'ange et le cachalot, France, Points, 480, Avril 2002, 207 p., p. 118

  • Christina Berryman
    Abonnée
    samedi 17 octobre 2009 14h21
    montée de lait!
    Loin de vouloir banaliser l'affaire Polanski (il doit subir un procès...qui est bien en route n'est-ce pas?) je trouve que vous y allez à fond la caisse contre Foglia. Je le lis avec intérêt depuis des années car il aborde ses sujets avec un angle parfois original. J'ai conservé quelques-uns de vos textes,comme certains des vôtres, car je trouvais là une excellente synthèse sur une question clé. Pour qu'il y ait débat et réflexion encore faut-il que les opinions divergentes ou contraires puissent s'exprimer! Comme pour vous et d'autres journalistes, parfois je suis d'accord et parfois en désaccord. Par exemple, oui je trouve que certaines chroniques sont mollassonnes, errent en périphérie ou lévitent tellement elles sont légères. D'autres sont magistrales et côtoyent quelques-unes des vôtres dans mes archives. Quant à Polanski, n'est-ce pas une pratique unique que ce sont sont donné les Américains que de vouloir traduire en justice tout "criminel étranger" sur leur sol TOUT en refusant aux autres pays la possibilité qu'un Américain soit soumis au système de justice de son pays. Eclairez-moi quelqu'un. Merci

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 15h22
    Prendre son apéro tranquille, avec caviar et vin de grande renommée... Le reste n'a pas d'importance.
    Voyez notre ami Foglia, après sa randonnées à bicyclette, égratigner qui bon lui semble ce jour là, dispatcher ensuite son texte à La Presse, et prendre tranquiilement son apero (caviar et vin de grand renom) en discutant de la température et de la difficile pente des côtes qu'il a eu à remonter. Ce que le monde pense de ce qu'il écrit, il s'en fout...

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 15h26
    Mme Bombardier, attention. Vous avez touché à un intouchable. Sous d'autres cieux, les castes se vangent.
    On peut s'attendre à tout, sauf à un acte d'humilité de la part du chroniqueur, employé de Gesca.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 15h37
    Certains se croient plus évolués que d'autres...
    J'ai lu plusieurs texte de Piere Foglia, surtout les plus récents. Je l'ai vu se croire plus évolué que d'autres, parce que de culture européenne, il serait allé au Crazy Horse, voir des danseuses aux seins nus, se trémousser sur une musique disco, comme d'autres ici vont chez St-Hubert BBQ.
    La culture, mon cher Foglia ça s'élève généralement un peu plus haut.

  • Jean Pierre Grise
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 18h48
    Foglia et Falardeau (dans les mots-cles)
    Lire Foglia passait encore,mais apres avoir entendu ses insigniances lors d une discussion avec Falardeau,supposement au restaurant,je l ai trouve tellement creux qu avec moi son chien est mort tout comme Gesca.
    jean-pierre grise

  • André Loiselet
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 23h35
    @ Mme Bombardier
    J'ai bien hâte de lire l'article que Foglia écrira à propos de votre article où l'on voit percer un soupçon d'envie pour la liberté que ce chroniqueur se permet. Cet homme s'est tenu debout sur la corde raide plus souvent que vous ne l'avez fait durant votre vie sur vos talons hauts, dans l'antre des millionnaires. Foglia ne sera jamais un juge de l'Inquisition. Sous des dehors d'extrémismes, il cherche la nuance et regarde les deux côtés de la médaille.Il n'y a rien de plus aveuglant que la pureté, Mme Bombardier. Surtout celle qui condamne sans appel dans un but de règlement de compte. Surtout celle qui fait que l'on imagine l'orgueuil de l'autre plus grand que le sien. Nous vous lisons depuis longtemps, madame. Mais surtout Foglia, qui a l'avantage de nous faire rire, dans ses textes faussement candides, plus souvent que vous avec votre style franchement sentencieux et paternaliste, propre au jugenent dernier. Mais Pierre Foglia pourra bien se défendre sans mon aide...Je lui fais confiance.

  • Yves Lever
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 08h44
    J'apprécie Foglia
    Je suis un peu étonné des commentaires si positifs au sujet du texte de Bombardier.

    Personne n'avoue le plaisir qu'il a de lire Foglia. Je soupçonne madame Bombardier d'avoir aussi beaucoup de plaisir à le lire quand il ne parle pas d'elle.

    Je lis Foglia depuis ses premiers textes.

    Quelle fraîcheur il a apporté dans les chroniques sportives, dans ses premières années. Le lire nous parler de la sociologie de Boston était infiniment plus intéressant que la narration des péripéties d'un match Canadien-Boston, ce que faisaient tous les autres chroniqueurs, et qui ne présentait aucun intérêt.

    Même Réjean Tremblay ne réussit pas encore à se donner un ton qui dépasse l'anecdotique, même s'il se prend un peu pour Foglia, parfois.

    J'aime lire Foglia. je partage sa vision du monde, son cynisme (au sens des philosophes grecs de l'ère préchrétienne). J'admire son talent d'écrivain qui sait trouver bien des mots justes pour parler des petits riens de la vie.

    Mécréant comme lui, je me réjouis qu'il mette le nez des bien-pensant devant leurs certitudes qui dégagent bien des mauvais relents...

    A-t-on oublié qu'il a produit des textes aussi éclairants sur la crise économique que ses collègues journalistes, la différence étant que lui, on le lit parce qu'il est dans la première section du journal et qu'il a du talent?

    Comme tout le monde, je ne suis pas toujours d'accord avec ses opinions sur divers sujets, surtout pour ce qui concerne le cinéma (qui est mon domaine de recherche), mais je ne peux qu'admirer les «running gags» qu'il a entretenus au sujet de certains films. Je sais sourire quand je constate qu'il fait exprès pour exagérer.

    Si j'avais son talent et une plate-forme publique, je serais tenté de faire comme lui devant tout ce qui me dégoûte.

    Il s'est moqué de madame Bombardier à quelques reprises. C'est pas facile à prendre pour elle. Comme Foglia, je serais souvent tenté de le faire devant le «m'as tu vu?» de madame avec ses relations en France, sa façon d'être pour et contre tout dans le même texte, sa condescendance, sa prétention intellectuelle. J'ai fait l'effort de lire au moins des parties de ses livres. Je ne suis pas encore convaincu de son talent littéraire. Je la préférais quand elle était une intervieweuse baveuse à Radio-Canada.

    Quand madame Bombardier aura la capacité d'autodérision de Foglia (elle ne l'a manifesté qu'une fois quand elle a chanté «Non, rien de rien, je ne regrette rien...» de la regretté Piaf après une aventure sentimentale qui n'a pas très bien tourné, inutile de rappeler les détails), je lirai plus régulièrement ses textes.

    Madame, réfléchissez bien au thème du bouc émissaire...

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 09h53
    Ya pas à dire, madame Bombardier, vous venez de vous trouver des fans.
    Au fait, est-ce votre texte ou Foglia qui les fait tant jaser? Vous me faites tous bien rire de sympathie, madame Bombardier comprise.

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 17h42
    Protéger les imbéciles
    On ne peut s'attendre à rien d'autre de Madame Bombardier, pour qui la grande majorité des Québécois et Québécoises sont de tristes illettrés incapables de lire Foglia (ou Bombardier) en appliquant à leur lecture leur propre jugement. En clair, Madame dit et redit à ses semblables que, sans elle, ils sont perdus. Plus élitiste que ça, tu meurs.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 17h49
    L'âge de raison
    Personne ne s'étonne que les religions monothéistes n'attendent même pas que leurs proies aient l'âge de raison pour leur distiller leurs idioties. Mais les moralisateurs montent aux barricades pour condamner les pédophilie, sauf si elle pratiquée par des individus qui se sont consacrés à Dieu par la prêtrise, croyant ainsi pouvoir goûter le fruit par eux défendu.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Catherine Courchesne
    Abonnée
    lundi 19 octobre 2009 08h51
    Enfin!
    Merci, Madame Bombardier, d'écrire tout haut ce que tant de gens pensent tout bas. Et tant pis pour vos détracteurs qui, étrangement, me semblent être en majorité des hommes, ici. Je ne peux m'empêcher d'établir un lien entre le sexe de ces valeureux protecteurs du Très Cynique et le malaise, encore bien réel au Québec (comme partout dans le monde), dont souffrent nombre de mâles lorsqu'ils se trouvent en présence d'une femme qui réplique. Elle est probablement frustrée puisqu'elle se permet de répliquer, tiens. Tout se passe pour eux comme si Foglia était un héros et vous une harpie - ce qui est aussi suspect que le ton méprisant de ce dernier chronique après chronique. Non, à mon avis, il devrait se limiter à commenter le sport. N'est-ce pas là ce pour quoi il fut engagé, si je ne me trompe pas?

  • Gilles Marcotte
    Abonné
    lundi 19 octobre 2009 20h58
    Enfin... bis
    Un texte que j'aurais aimé écrire. Au-delà des propos parfois scatologiques de F. (à mon égard, entre autres, mais ça, il l'ignore sans doute), l'important est de relever le propos moralisateur du curé de campagne, sans la modestie, bien évidemment, sous une apparence de non-conformisme.

    Passe encore, mais comment supporter ce mépris pour les gens ordinaires, ceux qui osent lui écrire en leur confiant certaines pensées intimes?

  • Jean Bélanger
    Abonné
    mardi 20 octobre 2009 06h30
    Insignifiant
    Félicitation madame Bombardier !
    On peut constater que vos thuriféraires sont comme vous: insignifiants et sans argument de fond, alors qu'il en existe pourtant souvent contre certaines opinions de Foglia.
    L'envie du talent d'autrui, surtout quand on ne l'a pas, amène à dire des conneries. Mais au moins, c'est un domaine où vous excellez dans vos écrits et vos chroniques radiophoniques chez Paul Arcand.
    L'abondance de votre production ne compense pas son manque de qualité
    Restez donc avec Céline. C'est vraiment votre niveau.

    Jean Bélanger

    P.S. Madame Bombardier, à votre place, je ne reprocherais pas aux autres leur arrogance. La vôtre est sans égale.
    Et n'ayez crainte madame Bombardier, même si vous n'êtes pas intouchable, je ne connais personne qui voudrait vous toucher.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 20 octobre 2009 15h43
    Insignifiant lui
    "Et n'ayez crainte madame Bombardier, même si vous n'êtes pas intouchable, je ne connais personne qui voudrait vous toucher. " (Jean bélanger)

    Elle n'en demande surtout pas tant et surtout pas par un crétin comme vous! Elle semble bien heureuse actuellement avec l'homme de sa vie qui a sans plus de respect des femmes que vous!

    Peut-être est-ce le style Falardeau qui vous branche!

  • Jean-Noël Ringuet
    Abonné
    samedi 9 janvier 2010 19h37
    Touché...
    ...au coeur!

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