À voir à la télévision le mercredi 29 juillet - Je t'aime, je te quitte
À Manhattan, Isaac, un scénariste pour la télévision dans la quarantaine, a bien du mal à gérer la présence simultanée de trois femmes dans sa vie. La première, Tracy, sa copine du moment, n'a que 17 ans; sa candeur et sa sincérité l'émeuvent. La seconde, Jill, est l'ex-femme d'Isaac. Elle prépare un livre-confession impudique sur sa relation avec lui à la lumière de sa nouvelle vie plus épanouie en tant que lesbienne bien dans sa peau. La troisième se nomme Mary. Il s'agit de la maîtresse de Yale, le meilleur pote d'Isaac, de qui ce dernier s'entiche après l'avoir initialement trouvée rébarbative. Et il y a la ville, la musique de Gershwin...
Avec Hannah and Her Sisters et Interiors, Manhattan est probablement le film de Woody Allen que je prends le plus de plaisir à revoir. C'est l'une de ces oeuvres rares, et donc précieuses, qui conviennent à toutes les humeurs, à toutes les périodes de vie. Chaque fois qu'on le revisite, le charme du film opère en nous laissant entrevoir quelque détail jamais relevé auparavant. Surtout, Manhattan propose une succession de brillantes scénettes dont on ne peut dire d'aucune qu'elle est superflue. Elles sont par ailleurs défendues par une solide équipe de comédiens qui compte Diane Keaton et Michael Murphy, déjà du précédent Annie Hall. Dans une scène mémorable, une Meryl Streep débutante laisse déjà entrevoir l'étendue de son registre. Toutefois, c'est une toute jeune Mariel Hemingway qui vole la vedette dans le rôle de la touchante et vulnérable Tracy.
Manhattan représente peut-être la quintessence du film new-yorkais: maintes fois imité, jamais égalé. Outre la désormais légendaire séquence devant le Queensboro Bridge au lever du jour, c'est toute l'atmosphère de cet authentique chef-d'oeuvre qui crie l'amour qu'éprouve Woody Allen pour «sa» ville. Pour les romantiques et les nostalgiques, oui, mais surtout pour tous les amoureux de cinéma. Un incontournable.
Cinéma / Manhattan
Artv, 21h
Avec Hannah and Her Sisters et Interiors, Manhattan est probablement le film de Woody Allen que je prends le plus de plaisir à revoir. C'est l'une de ces oeuvres rares, et donc précieuses, qui conviennent à toutes les humeurs, à toutes les périodes de vie. Chaque fois qu'on le revisite, le charme du film opère en nous laissant entrevoir quelque détail jamais relevé auparavant. Surtout, Manhattan propose une succession de brillantes scénettes dont on ne peut dire d'aucune qu'elle est superflue. Elles sont par ailleurs défendues par une solide équipe de comédiens qui compte Diane Keaton et Michael Murphy, déjà du précédent Annie Hall. Dans une scène mémorable, une Meryl Streep débutante laisse déjà entrevoir l'étendue de son registre. Toutefois, c'est une toute jeune Mariel Hemingway qui vole la vedette dans le rôle de la touchante et vulnérable Tracy.
Manhattan représente peut-être la quintessence du film new-yorkais: maintes fois imité, jamais égalé. Outre la désormais légendaire séquence devant le Queensboro Bridge au lever du jour, c'est toute l'atmosphère de cet authentique chef-d'oeuvre qui crie l'amour qu'éprouve Woody Allen pour «sa» ville. Pour les romantiques et les nostalgiques, oui, mais surtout pour tous les amoureux de cinéma. Un incontournable.
Cinéma / Manhattan
Artv, 21h
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