Médias - Demi-victoire pour les syndiqués du Journal de Montréal
Le conflit au Journal de Montréal donne encore lieu à une bataille de relations publiques puisqu'une récente décision de la Commission des relations de travail (CRT) est saluée autant par le syndicat que par la direction du journal.
Ainsi, le syndicat des journalistes en lock-out se réjouissait jeudi que la CRT ait conclu qu'un collaborateur pigiste avait été utilisé comme briseur de grève depuis le déclenchement du lock-out en janvier dernier.
Ce collaborateur, Guy Bourgeois, avait réalisé des entrevues en remplacement d'une journaliste dans le cadre d'une chronique, et la CRT a ordonné de mettre fin à cette pratique.
Toutefois, la Commission a rejeté les autres demandes du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal, qui veut mettre fin à la publication dans le journal actuel de photos et de textes provenant des différentes plateformes de Quebecor et de l'Agence QMI.
Cette décision a été accueillie «avec satisfaction» hier par la direction du journal, qui estime que la Commission «confirme la légalité du mode opératoire du Journal de Montréal en conflit de travail».
Le président du syndicat, Raynald Leblanc, a déclaré jeudi que «Quebecor a peaufiné sa tactique et réussi à contourner la loi. Mais nous ne sommes pas dupes. Au contraire, nous avons bien l'intention de démontrer qu'il y a eu du blanchiment de matériel journalistique».
La Commission a également rejeté la plainte du syndicat concernant l'augmentation du nombre de chroniques de certains collaborateurs pendant le conflit.
Ainsi, le syndicat des journalistes en lock-out se réjouissait jeudi que la CRT ait conclu qu'un collaborateur pigiste avait été utilisé comme briseur de grève depuis le déclenchement du lock-out en janvier dernier.
Ce collaborateur, Guy Bourgeois, avait réalisé des entrevues en remplacement d'une journaliste dans le cadre d'une chronique, et la CRT a ordonné de mettre fin à cette pratique.
Toutefois, la Commission a rejeté les autres demandes du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal, qui veut mettre fin à la publication dans le journal actuel de photos et de textes provenant des différentes plateformes de Quebecor et de l'Agence QMI.
Cette décision a été accueillie «avec satisfaction» hier par la direction du journal, qui estime que la Commission «confirme la légalité du mode opératoire du Journal de Montréal en conflit de travail».
Le président du syndicat, Raynald Leblanc, a déclaré jeudi que «Quebecor a peaufiné sa tactique et réussi à contourner la loi. Mais nous ne sommes pas dupes. Au contraire, nous avons bien l'intention de démontrer qu'il y a eu du blanchiment de matériel journalistique».
La Commission a également rejeté la plainte du syndicat concernant l'augmentation du nombre de chroniques de certains collaborateurs pendant le conflit.
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