À voir à la télévision le lundi 13 juillet - Attrape-moi si tu peux!
Zazie est très excitée à la perspective de visiter Paris en compagnie de son tonton Gabriel. La gamine a surtout très hâte de découvrir le métro, un engin qui n'existe pas dans sa province. Profitant de ce que sa mère, qui est venue passer quelques jours avec son amant, l'ait confiée aux bons soins de son oncle, Zazie entend bien voir la ville. Et ce, même s'il s'avère que Gabriel, un travesti, n'a guère l'intention de s'occuper d'elle.
Zazie dans le métro constitue le premier gros succès littéraire de l'auteur Raymond Queneau. Publié en 1959, le roman fut presque aussitôt adapté pour le cinéma par Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud), ce dernier souhaitant peut-être s'atteler à un projet plus léger après Les Amants, film grave qui venait de marquer la fin de sa relation professionnelle et surtout sentimentale avec l'actrice Jeanne Moreau. Outre ces supputations d'ordre personnel, Zazie dans le métro marque une rupture de ton par rapport au reste de la production de la Nouvelle Vague, volontiers plus sérieuse dans sa propre rhétorique filmique. Avec ce film fou, fou, fou, Malle s'est en effet offert le luxe de ne pas se prendre au sérieux, une attitude qui imprègne tout le film.
Cela étant, on aurait tort d'aborder cette oeuvre charmante avec condescendance. De fait, il s'agit d'un des (nombreux) beaux morceaux de la filmographie de l'éclectique cinéaste. Un subtil parfum de satire émane de l'ensemble, qui met en avant une faune parisienne volontairement typée. Et dans les rôles principaux, il y a évidemment la toute jeune Catherine Demongeot, absolument craquante. Dommage que la profession ne lui ait guère donné l'occasion de s'illustrer par la suite. Et bien sûr, il y a Philippe Noiret, inoubliable, impayable. Essayez de l'imaginer en danseuse de flamenco! Irrésistible.
Cinéma / Zazie dans le métro - TFO, 21h
Zazie dans le métro constitue le premier gros succès littéraire de l'auteur Raymond Queneau. Publié en 1959, le roman fut presque aussitôt adapté pour le cinéma par Louis Malle (Ascenseur pour l'échafaud), ce dernier souhaitant peut-être s'atteler à un projet plus léger après Les Amants, film grave qui venait de marquer la fin de sa relation professionnelle et surtout sentimentale avec l'actrice Jeanne Moreau. Outre ces supputations d'ordre personnel, Zazie dans le métro marque une rupture de ton par rapport au reste de la production de la Nouvelle Vague, volontiers plus sérieuse dans sa propre rhétorique filmique. Avec ce film fou, fou, fou, Malle s'est en effet offert le luxe de ne pas se prendre au sérieux, une attitude qui imprègne tout le film.
Cela étant, on aurait tort d'aborder cette oeuvre charmante avec condescendance. De fait, il s'agit d'un des (nombreux) beaux morceaux de la filmographie de l'éclectique cinéaste. Un subtil parfum de satire émane de l'ensemble, qui met en avant une faune parisienne volontairement typée. Et dans les rôles principaux, il y a évidemment la toute jeune Catherine Demongeot, absolument craquante. Dommage que la profession ne lui ait guère donné l'occasion de s'illustrer par la suite. Et bien sûr, il y a Philippe Noiret, inoubliable, impayable. Essayez de l'imaginer en danseuse de flamenco! Irrésistible.
Cinéma / Zazie dans le métro - TFO, 21h
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