À voir à la télévision le samedi 11 juillet - Amour(s) de vacances
Le tandem Olivier Ducastel et Jacques Martineau nous offre souvent des films d'une grande légèreté, même lorsqu'ils abordent des sujets graves, comme le sida dans Jeanne et le garçon formidable (1998), leur premier long métrage. Traiter des ravages du virus tout en s'inspirant de Jacques Demy, époque Les Demoiselles de Rochefort, constituait un beau pari.
Avec les années, ils n'ont rien perdu de cette frivolité. À preuve, Crustacés et coquillages, joli clin d'oeil à la célèbre chanson de Brigitte Bardot La Madrague (« Sur la plage ensoleillée / coquillages et crustacés / qui l'eût cru déplorent la perte de l'été / qui depuis s'en est allé »), petite farce familiale et sexuelle qui brise les tabous sans trop faire de dégâts.
Marc (Gilbert Melki) et Béatrix (Valérie Bruni-Tedeschi) n'ont pas « encore rangé les vacances / dans des valises en carton », profitant, avec leurs deux adolescents, de la magnifique maison qui a bercé l'enfance du père. La jeune fille va vite décamper avec son copain motard, et le garçon passe tout son temps avec un ami ouvertement homosexuel, ce qui fait craindre le pire à son papa macho. Béatrix, revendiquant fièrement ses origines néerlandaises, ne trouve pas cela répréhensible (ils n'ont d'ailleurs rien à craindre...), elle qui s'envoie en l'air avec un amant de passage. Mais voilà, Marc renoue lui aussi avec un ami d'enfance (Jean-Marc Barr), un plombier très à l'aise avec son homosexualité et qui l'entraîne sur une pente dangereuse...
Évidemment, ce marivaudage très coquin et profitant des beautés du sud de la France ne se conclut pas dans les larmes, et encore moins dans la culpabilité dévorante. Après tout, ce sont les vacances...
Cinéma / Crustacés et coquillages - Artv, 21h40
Avec les années, ils n'ont rien perdu de cette frivolité. À preuve, Crustacés et coquillages, joli clin d'oeil à la célèbre chanson de Brigitte Bardot La Madrague (« Sur la plage ensoleillée / coquillages et crustacés / qui l'eût cru déplorent la perte de l'été / qui depuis s'en est allé »), petite farce familiale et sexuelle qui brise les tabous sans trop faire de dégâts.
Marc (Gilbert Melki) et Béatrix (Valérie Bruni-Tedeschi) n'ont pas « encore rangé les vacances / dans des valises en carton », profitant, avec leurs deux adolescents, de la magnifique maison qui a bercé l'enfance du père. La jeune fille va vite décamper avec son copain motard, et le garçon passe tout son temps avec un ami ouvertement homosexuel, ce qui fait craindre le pire à son papa macho. Béatrix, revendiquant fièrement ses origines néerlandaises, ne trouve pas cela répréhensible (ils n'ont d'ailleurs rien à craindre...), elle qui s'envoie en l'air avec un amant de passage. Mais voilà, Marc renoue lui aussi avec un ami d'enfance (Jean-Marc Barr), un plombier très à l'aise avec son homosexualité et qui l'entraîne sur une pente dangereuse...
Évidemment, ce marivaudage très coquin et profitant des beautés du sud de la France ne se conclut pas dans les larmes, et encore moins dans la culpabilité dévorante. Après tout, ce sont les vacances...
Cinéma / Crustacés et coquillages - Artv, 21h40
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

