À voir à la télévision le mardi 7 juillet - Viva la revolutione !
Il était une fois la révolution est l'un des films préférés des amateurs de Sergio Leone. Sa rareté y est probablement pour beaucoup. Au fil des années, l'étiquette de film maudit s'est greffée à la légende. En effet, ce n'est que tout récemment que les studios MGM ont mis sur le marché nord-américain cette oeuvre très connue mais peu vue dans sa version restaurée et, surtout, intégrale.
Juan Miranda a l'habitude de détrousser les voyageurs imprudents afin de subvenir aux besoins de ses nombreux enfants. Un jour, il croise la route d'un motocycliste tout de blanc vêtu. Et lui tire dessus. Mal lui en prend, car Mallory, sa victime, cultive une philosophie de vie du genre «oeil pour oeil...». Et voilà le début d'une grande inimitié.
Bien entendu, nos deux lascars seront contraints de travailler ensemble. Explosions à l'horizon, au propre comme au figuré.
En 1971, Leone avait un peu fait le tour du jardin du western, un genre qu'il avait pourtant ressuscité. Le mauvais accueil que venait de recevoir aux États-Unis l'épique et grandiose Il était une fois dans l'Ouest a peut-être eu son rôle à jouer dans ce léger mais notable repositionnement. S'intéressant cette fois au Mexique de l'époque de Zapata, le cinéaste s'est attelé à un récit plus baroque. Par le biais du personnage de l'Irlandais Mallory, Leone opère un intéressant jeu de miroir entre la révolution du pays de ce dernier et celle, naissante, qui balaiera le Mexique, qu'incarne Miranda.
Fidèle à son habitude, le metteur en scène parsème l'action d'une bonne dose d'humour.
À cet égard, le casting étonnant de Rod Steiger en Mexicain s'avère heureux: l'acteur est idéal et offre un jeu étonnamment touchant. C'est d'ailleurs là un point qui distingue Il était une fois la révolution des autres longs métrage de Leone: cette gravité sous-jacente. Au final, un air de désenchantement plane sur le film, ce que vient d'ailleurs confirmer un dénouement ironique.
Cinéma / Il était une fois la révolution - Télé-Québec, 21h
Juan Miranda a l'habitude de détrousser les voyageurs imprudents afin de subvenir aux besoins de ses nombreux enfants. Un jour, il croise la route d'un motocycliste tout de blanc vêtu. Et lui tire dessus. Mal lui en prend, car Mallory, sa victime, cultive une philosophie de vie du genre «oeil pour oeil...». Et voilà le début d'une grande inimitié.
Bien entendu, nos deux lascars seront contraints de travailler ensemble. Explosions à l'horizon, au propre comme au figuré.
En 1971, Leone avait un peu fait le tour du jardin du western, un genre qu'il avait pourtant ressuscité. Le mauvais accueil que venait de recevoir aux États-Unis l'épique et grandiose Il était une fois dans l'Ouest a peut-être eu son rôle à jouer dans ce léger mais notable repositionnement. S'intéressant cette fois au Mexique de l'époque de Zapata, le cinéaste s'est attelé à un récit plus baroque. Par le biais du personnage de l'Irlandais Mallory, Leone opère un intéressant jeu de miroir entre la révolution du pays de ce dernier et celle, naissante, qui balaiera le Mexique, qu'incarne Miranda.
Fidèle à son habitude, le metteur en scène parsème l'action d'une bonne dose d'humour.
À cet égard, le casting étonnant de Rod Steiger en Mexicain s'avère heureux: l'acteur est idéal et offre un jeu étonnamment touchant. C'est d'ailleurs là un point qui distingue Il était une fois la révolution des autres longs métrage de Leone: cette gravité sous-jacente. Au final, un air de désenchantement plane sur le film, ce que vient d'ailleurs confirmer un dénouement ironique.
Cinéma / Il était une fois la révolution - Télé-Québec, 21h
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