Manifestation contre les suppressions de postes à Radio-Canada
Photo : Jacques Grenier
Des employés de Radio-Canada et des sympathisants ont manifesté, hier midi, devant le siège social montréalais de la SRC pour dénoncer la compression de 800 postes dans l’ensemble du pays, annoncée le 25 mars dernier.
Le Syndicat des communications de Radio-Canada tenait hier midi une manifestation devant différents immeubles de Radio-Canada à Montréal, Québec et Moncton, pour protester contre les compressions de postes à venir. Car les avis de mises à pied devraient être envoyés la semaine prochaine.
À Montréal, de 200 à 300 personnes ont symboliquement transporté un cercueil et une couronne mortuaire devant l'immeuble de la SRC.
«Nous vivons un climat très difficile, explique Alex Levasseur, président du syndicat. Les gens sont stressés, découragés, et cette manifestation leur permet aussi de se parler et d'extérioriser leurs sentiments.»
Radio-Canada doit procéder à l'abolition de 800 postes dans l'ensemble du pays, dont plus de 330 dans le secteur français.
La direction de l'entreprise étudie actuellement les demandes reçues en vertu d'un programme spécial de préretraites mis en place ce printemps. Radio-Canada aurait reçu quelque 320 demandes pour l'ensemble du pays, mais toutes les demandes ne seront pas nécessairement acceptées. Pour chaque employé qui part à la retraite doit en effet correspondre une fermeture de poste.
Les syndicats de Radio-Canada devraient recevoir à la fin de la semaine la liste des retraites autorisées. Par la suite, la semaine prochaine, Radio-Canada annoncera quels seront les autres postes abolis, pour parvenir au total de 800 postes dans l'ensemble du pays.
Alex Levasseur s'attend à ce qu'une centaine de postes soient supprimés dans son secteur, journalistes, recherchistes, annonceurs, assistants, et ainsi de suite.
Hier, le Syndicat des communications lançait également une campagne d'appui à Radio-Canada. «Un site Internet sera lancé, explique Alex Levasseur, et nous aurons différents porte-parole. Nous voulons susciter une prise de parole citoyenne pour que les gens disent au gouvernement que Radio-Canada est une institution à laquelle ils tiennent.»
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Avec La Presse canadienne
À Montréal, de 200 à 300 personnes ont symboliquement transporté un cercueil et une couronne mortuaire devant l'immeuble de la SRC.
«Nous vivons un climat très difficile, explique Alex Levasseur, président du syndicat. Les gens sont stressés, découragés, et cette manifestation leur permet aussi de se parler et d'extérioriser leurs sentiments.»
Radio-Canada doit procéder à l'abolition de 800 postes dans l'ensemble du pays, dont plus de 330 dans le secteur français.
La direction de l'entreprise étudie actuellement les demandes reçues en vertu d'un programme spécial de préretraites mis en place ce printemps. Radio-Canada aurait reçu quelque 320 demandes pour l'ensemble du pays, mais toutes les demandes ne seront pas nécessairement acceptées. Pour chaque employé qui part à la retraite doit en effet correspondre une fermeture de poste.
Les syndicats de Radio-Canada devraient recevoir à la fin de la semaine la liste des retraites autorisées. Par la suite, la semaine prochaine, Radio-Canada annoncera quels seront les autres postes abolis, pour parvenir au total de 800 postes dans l'ensemble du pays.
Alex Levasseur s'attend à ce qu'une centaine de postes soient supprimés dans son secteur, journalistes, recherchistes, annonceurs, assistants, et ainsi de suite.
Hier, le Syndicat des communications lançait également une campagne d'appui à Radio-Canada. «Un site Internet sera lancé, explique Alex Levasseur, et nous aurons différents porte-parole. Nous voulons susciter une prise de parole citoyenne pour que les gens disent au gouvernement que Radio-Canada est une institution à laquelle ils tiennent.»
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Avec La Presse canadienne
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