À voir à la télévision le mardi 19 mai - Une bataille qui n'est jamais terminée
Les sujets de cette série documentaire sont variés, c'est le moins que l'on puisse dire. Après deux premières émissions consacrées à l'histoire des Nordiques de Québec, Tout le monde en parlait propose un autre doublé, avec deux émissions (suite la semaine prochaine) consacrées à un sujet radicalement différent, soit l'histoire du sida au Québec.
Une histoire évidemment indissociable de l'apparition de la maladie aux États-Unis. Selon les extraits que nous avons pu voir, l'émission a adopté une approche très «humaine», proposant des témoignages de malades, de proches et de médecins directement engagés dans cette bataille.
Car ce fut véritablement une bataille. Bataille scientifique, bien sûr, pour tenter de comprendre la nature de ce nouveau virus apparu au début des années 80, mais bataille contre les préjugés aussi, avec des témoignages de malades laissés à l'abandon et de médecins qui devaient se battre contre leur propre profession pour leur venir en aide. «La maladie était perçue comme méprisable, rappelle le docteur Jean Robert, et les personnes atteintes étaient perçues comme des coupables plutôt que des victimes».
Se souvient-on qu'à un moment donné la Croix-Rouge demandait aux personnes d'origine haïtienne de s'abstenir de donner de leur sang parce que le nombre d'Haïtiens était particulièrement élevé parmi les premiers cas recensés au Québec? Toute une communauté était stigmatisée d'un coup!
Le sida : le choc de la peur - Radio-Canada, 19h30
Une histoire évidemment indissociable de l'apparition de la maladie aux États-Unis. Selon les extraits que nous avons pu voir, l'émission a adopté une approche très «humaine», proposant des témoignages de malades, de proches et de médecins directement engagés dans cette bataille.
Car ce fut véritablement une bataille. Bataille scientifique, bien sûr, pour tenter de comprendre la nature de ce nouveau virus apparu au début des années 80, mais bataille contre les préjugés aussi, avec des témoignages de malades laissés à l'abandon et de médecins qui devaient se battre contre leur propre profession pour leur venir en aide. «La maladie était perçue comme méprisable, rappelle le docteur Jean Robert, et les personnes atteintes étaient perçues comme des coupables plutôt que des victimes».
Se souvient-on qu'à un moment donné la Croix-Rouge demandait aux personnes d'origine haïtienne de s'abstenir de donner de leur sang parce que le nombre d'Haïtiens était particulièrement élevé parmi les premiers cas recensés au Québec? Toute une communauté était stigmatisée d'un coup!
Le sida : le choc de la peur - Radio-Canada, 19h30
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