À voir à la télévision le mardi 8 avril - Une biographie en forme de longue entrevue
J'ai un faible pour Claude Léveillée et pour ses grandes envolées pianistiques qui ont bercé mon enfance. Alors, une biographie complète du compositeur de Frédéric était attendue. Mais cette production récente prend surtout la forme d'une longue entrevue, ce qui soulève vraiment des questions sur la capacité de Canal D de produire des biographies qui restent. Malgré de belles images en décor naturel, on sent le petit budget et la faiblesse des documents historiques, et la biographie qui nous est livrée ici ne servira vraiment pas de référence pour les générations futures.
Ce programme de biographies québécoises, présentées le mardi soir, a été mis en place par la chaîne câblée il y a quelques années. On ne sent pas vraiment dans l'ensemble des productions un véritable fil conducteur. Certaines sont très réussies alors que, dans d'autres cas, on a l'impression d'une commande trop vite remplie.
Cela étant dit, cette entrevue trace le portrait d'un homme toujours passionné, qui se dit d'abord essentiellement timide, qui chaque fois qu'il se produit sur scène doit affronter «le couloir de la mort», selon ses propres mots, ce corridor qui mène à la scène avant le lever de rideau. Léveillée explique également, comme il l'a déjà fait ailleurs, comment il a été découvert par Édith Piaf et comment Piaf le soumettait totalement à son service. Et on apprend avec sympathie qu'il a quelquefois mis sa carrière carrément en veilleuse pour l'amour d'une femme.
Ce programme de biographies québécoises, présentées le mardi soir, a été mis en place par la chaîne câblée il y a quelques années. On ne sent pas vraiment dans l'ensemble des productions un véritable fil conducteur. Certaines sont très réussies alors que, dans d'autres cas, on a l'impression d'une commande trop vite remplie.
Cela étant dit, cette entrevue trace le portrait d'un homme toujours passionné, qui se dit d'abord essentiellement timide, qui chaque fois qu'il se produit sur scène doit affronter «le couloir de la mort», selon ses propres mots, ce corridor qui mène à la scène avant le lever de rideau. Léveillée explique également, comme il l'a déjà fait ailleurs, comment il a été découvert par Édith Piaf et comment Piaf le soumettait totalement à son service. Et on apprend avec sympathie qu'il a quelquefois mis sa carrière carrément en veilleuse pour l'amour d'une femme.
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