Dans un poste près de chez vous
Au cours des prochains jours, les différentes équipes des émissions connaîtront exactement l'ampleur de leurs pertes. Mais on peut déjà énumérer quelques effets concrets de ces compressions:
- la télévision réduira le nombre d'heures d'émissions jeunesse le matin;
- la Première Chaîne radio protégera ses émissions de jour, mais il faut s'attendre à des rediffusions en soirée;
- les émissions de nuit à la radio sont abolies et remplacées par un concept à définir;
- la télévision «proposera plus de reprises», déclare Sylvain Lafrance;
- en télévision, des projets de dramatiques seront reportés.
Plus de détails ont été dévoilés hier concernant le secteur de l'information. Alain Saulnier, directeur de l'information, évoque une réduction de 9 % du budget. En rencontrant son personnel hier, Alain Saulnier a évoqué certains «principes directeurs» qui ont guidé le maniement de la hache. D'abord, «protéger le plus possible la marque Radio-Canada en information», dit-il. Ensuite, protéger la relève dans ce secteur. Puis, revoir «toutes les façons de faire dans le traitement et la production de l'information». De plus, il faut «protéger la collecte d'informations et le journalisme sur le terrain, plutôt que le formatage et le reformatage de l'information qui circule à l'intérieur des médias». Finalement, la direction dit chercher à «protéger la contribution des régions» et privilégier la production en direct et en continu de l'information.
Parmi les effets concrets de ces compressions, déjà connus hier:
- réduction du nombre de téléjournaux en région: le midi, par exemple, on offrira maintenant le téléjournal réseau;
- réduction de 60 à 30 minutes des téléjournaux de 18h l'été (mais retour à l'heure complète en saison régulière);
- à la radio, la tribune Maisonneuve sera offerte sur tout le réseau;
- le journal de minuit de RDI est aboli;
- RDI junior serait aboli;
- le bureau de Dakar à la Première Chaîne est fermé et l'Afrique sera couverte de Montréal.
- la télévision réduira le nombre d'heures d'émissions jeunesse le matin;
- la Première Chaîne radio protégera ses émissions de jour, mais il faut s'attendre à des rediffusions en soirée;
- les émissions de nuit à la radio sont abolies et remplacées par un concept à définir;
- la télévision «proposera plus de reprises», déclare Sylvain Lafrance;
- en télévision, des projets de dramatiques seront reportés.
Plus de détails ont été dévoilés hier concernant le secteur de l'information. Alain Saulnier, directeur de l'information, évoque une réduction de 9 % du budget. En rencontrant son personnel hier, Alain Saulnier a évoqué certains «principes directeurs» qui ont guidé le maniement de la hache. D'abord, «protéger le plus possible la marque Radio-Canada en information», dit-il. Ensuite, protéger la relève dans ce secteur. Puis, revoir «toutes les façons de faire dans le traitement et la production de l'information». De plus, il faut «protéger la collecte d'informations et le journalisme sur le terrain, plutôt que le formatage et le reformatage de l'information qui circule à l'intérieur des médias». Finalement, la direction dit chercher à «protéger la contribution des régions» et privilégier la production en direct et en continu de l'information.
Parmi les effets concrets de ces compressions, déjà connus hier:
- réduction du nombre de téléjournaux en région: le midi, par exemple, on offrira maintenant le téléjournal réseau;
- réduction de 60 à 30 minutes des téléjournaux de 18h l'été (mais retour à l'heure complète en saison régulière);
- à la radio, la tribune Maisonneuve sera offerte sur tout le réseau;
- le journal de minuit de RDI est aboli;
- RDI junior serait aboli;
- le bureau de Dakar à la Première Chaîne est fermé et l'Afrique sera couverte de Montréal.
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