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Médias - En attendant d'en finir

Paul Cauchon   12 janvier 2009  Médias
On voudrait vraiment passer à autre chose, mais on n'arrive pas à s'extirper de ce débat, qui a pris une place insensée dans les médias la semaine dernière. Allons-y encore pour trois réflexions.

Internet a tranché pour tout le monde

Il y a quelques années, une émission était commentée par des critiques de télévision, qui étaient en phase, ou non, avec le public. Un débat pouvait s'en suivre, selon l'émission, par l'entremise des lettres aux lecteurs et des tribunes téléphoniques.

On a presque assisté à un renversement du processus. Dans la nuit du 31 décembre au premier janvier, les commentaires du public ont commencé à déferler sur Internet. La vague avait grossi 48 heures plus tard, lorsque les journaux publiaient leur première édition de l'année. Les commentateurs «officiels» des médias, d'ailleurs, ont exprimé des opinions beaucoup moins tranchées sur ce Bye Bye que le citoyen ordinaire.

À quel point l'avalanche de commentaires négatifs a-t-elle fait boule de neige, comme un monstre qui grossit en s'alimentant lui-même? Cela reste à analyser. En tout cas, une minorité de téléspectateurs, en nombre plus élevé que l'on pourrait le croire, a également écrit des commentaires très positifs sur ce Bye Bye. Mais, sur Internet, ces téléspectateurs s'excusaient presque de penser de façon différente.

Par ailleurs, la perception négative du Bye Bye 2008 était amplifiée par la violence de certains propos lus sur le Net. Les insultes envers Véronique Cloutier et Louis Morissette pleuvaient, on exigeait la fermeture immédiate de Radio-Canada et on appelait presque les scripteurs à être pendus sur la place publique. Sur Internet, nous sommes entrés dans l'ère du «pouvoir à l'utilisateur», pour le meilleur et le pire.

Radio-Canada doit faire son examen de conscience

C'est le message principal de cette crise: il s'y est exprimé un ras-le-bol généralisé envers les dérives de Radio-Canada. À la limite, les réactions à ce Bye Bye dépassaient le contenu réel de l'émission: le Bye Bye 2008 est devenu le prétexte à fustiger le populisme de Radio-Canada en soi, la vulgarité de certaines émissions, le ras-le-bol envers les jokes de cul omniprésentes (y compris à Tout le monde en parle), envers la place exagérée prise par les humoristes sur les ondes, envers les farces plates dans les galas, et même envers des émissions célébrées par l'industrie (par exemple Les Bougon) qui font grimacer une partie du public.

On peut trouver que certaines de ces critiques sont exagérées. Mais Radio-Canada ferait une grave erreur en ne les prenant pas au sérieux. En commentant les déclarations de la directrice des programmes de Radio-Canada, qui affirmait la semaine dernière avoir voulu «tester les limites du public», un lecteur écrit sur le site Internet du Devoir: pourquoi ne pas tester plutôt vers le haut? Ce lecteur a tout résumé.

Tout le monde est en conflit d'intérêts

Plusieurs gags étaient maladroits et ratés, mais on ne peut sérieusement croire que les auteurs étaient véritablement racistes, que ce soit envers les Noirs ou les anglophones. Qu'à cela ne tienne: les médias anglophones se feront un plaisir de faire passer les Québécois pour d'indécrottables racistes, et la Ligue des Noirs du Québec reprendra ces graves accusations en en tirant parti sur la place publique.

Par ailleurs, trop content de voir Radio-Canada s'affaiblir, le groupe Quebecor en a beurré épais, multipliant les reportages aux nouvelles TVA tout au long de la semaine (une analyse serrée démontrera peut-être que l'on a accordé plus de place au Bye Bye qu'à la crise à Gaza).

Et Le Journal de Montréal a consacré sa une de vendredi dernier au coup de gueule de René Angélil, l'homme dont l'opinion est probablement la moins objective qui soit sur le sujet (il dirigera dans trois semaines Star Académie, l'émission qui veut défoncer la concurrence de Radio-Canada cet hiver). Le contenu du Bye Bye lui-même était particulièrement mordant envers TVA. Bref, encore une fois (et ce ne sera pas la dernière fois), la qualité de l'information souffre de la guerre effrénée entre les deux grands groupes médiatiques du Québec.

***

pcauchon@ledevoir.com






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  • Jean-Philippe Godbout
    Abonné
    lundi 12 janvier 2009 02h12
    «tester les limites du public»
    « "En commentant les déclarations de la directrice des programmes de Radio-Canada, qui affirmait la semaine dernière avoir voulu «tester les limites du public», un lecteur écrit sur le site Internet du Devoir: pourquoi ne pas tester plutôt vers le haut? Ce lecteur a tout résumé."

    Je n'aurais pas pu mieux dire! Pourquoi ne pas tester vers le haut! »

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    lundi 12 janvier 2009 03h13
    Le sujet c'est le rôle et l'avenir de Radio Canada tout comme de son réseau
    « La question sur le contenu de Radio Canada se pose. Après plusieurs années que peut nous apporter l'émission parodique Laflaque de Chapleau. Comment ne pas faire le lien au moins partiel entre les 800,000 personnes qui écoutent l'émission et l'aggravation de l'abstention électorale au Québec vérifié en décembre et en octobre. Les politiciens y sont décrits tellement pourris de semaine en semaine tout en remarquant curieusement que chez Laflaque que ce serait nos politiciens nationalistes (Boisclair, Marois, Duceppe et Dumont) qui seraient les pires. Chapleau obéit à quelle directive là? Laflaque encourage quoi qu'on en dise la dépolitisation et autrement l'analphabétisme par la qualité du langage parlé.

    Quant à Tout le Monde en parle, comme ailleurs en France ou aux É.U par ce type d'émissions, la variété qui mélange le potinage avec un soi disant contenu sérieux brouille les frontières et créé chez le téléspectateur une attitude de décrochage social suite à l'entretien de cette confusion. La motivation d'ouvrir un livre d'essai de 300 pages et plus et de le lire devient utopique par l'effet mental suscité par ce type d'émissions.

    Plusieurs peuvent affirmer la même chose en ce qui regarde le contenu TVA et ce sans parler ici du désastre TQS avec André Arthur qui prouve ici par son double emploi scabreux la totale inutilité du CRTC. Le hic ici c'est que Radio Canada c'est le réseau public no 1 qui profite pour son fonctionnement en grande partie des taxes et impôts des Québécois bien davantage que TVA qui n'obtient pas l'équivalent en fonds publics avec les fameux crédits d'impôts puisque étant en toute normalité une chaîne privée.

    Parfois, il est bon d'enfoncer le clou même si le message là devient répétitif. En fait, effectivement à travers le Bye Bye c'est le rôle de Radio Canada qui devient le véritable sujet de la controverse parce que Véronique Cloutier c'est un produit TVA qui se retrouve à Radio Canada. C'est tout de même incroyable cela non? Le rôle politique de Radio Canada (réseau public fédéral) est discutable depuis trente ans parce que les souverainistes y sont mal représentés et voilà qu'en plus depuis sept ans et plus le contenu culturel et documentaire y est exporté ou exilé devrais je dire avec reprises au menu dans le câble chez ArtTv.

    Ainsi, la grande télé généraliste publique au Québec et ce malgré qu'elle soit sous dépendance fédérale n'est plus qu'une chaîne de divertissement plus ou moins enrichie par un service d'information généralement pas trop dérangeant.
    Radio Canada tout comme l'ensemble de son réseau (télé, radio et web) appauvri par une collaboration trop étroite avec Gesca n'a malheureusement plus grande chose à offrir aux Québécois.

    Et pour le Bye Bye, ils auraient pu se donner la peine de penser aux Zapartistes mais non ils ont congédié sans raison valable F.Parenteau à la première chaîne il y a trois ans.
    En conclusion: en pensant au bilan de Lafrance le grand responsable côté contenu qui a remplacé une pure radio de contenu intellectuel par Espace Musique non nécessaire depuis l'apparition des chaînes de radio spécialisées musicales câblés de Galaxie. On ne peut que penser que ce gâchis a été préparé de haute main par les autorités libérales du dernier gouvernement Chrétien.

    Qu'ajouter de plus? Rien! La désolation se suffit à elle même.


    JP.Bouchard »

  • Bernard Dallaire
    Abonné
    lundi 12 janvier 2009 08h52
    Le Devoir devrait montrer l'exemple...
    « D'accord avec l'article de Paul Cauchon du 12 janvier...mais le journal aurait dû demander à Madame Denise Bombardier de s'abstenir d'écrire à propos du Bye Bye samedi le 10 janvier dernier)... Elle est en conflit d'intérêt... quand on sait sa hargne envers Radio Can et ses engagements avec Céline Dion et compagnie... »

  • Lucie Auclair
    Inscrite
    lundi 12 janvier 2009 09h15
    Le message serait clair !
    « Ainsi donc, les Bye Bye, Tout le monde en parle, Bougons et cie ne méritent pas d'être regardés ? Possible... Je l'ignore : je n'ai rien regardé de tout ça. Et je me pose une question : si ce qui passe à la télé ne vous plaît pas, pourquoi ne pas l'éteindre, tout simplement ? »

  • Carrier Thérèse
    Inscrite
    lundi 12 janvier 2009 09h23
    Encore le Bye! Bye!
    « Il est tout simplement impossible d'en finir avec le Bye! Bye! car cette émission qui a rejoint et blessé tellement de monde ne peut passer aux oubliettes. Combien de fois devrons-nous répéter que c'est la Télévision d'état qui s'est permise de présenter des horreurs à ce Bye! Bye! Surtout le sketch sur Nathalie Simard, celui sur le président Obama et celui sur les anglophones. Je regrette mais que Radio-Canada n'aie pas vue les conséquences que pouvaient entrainer de présenter de tels sketchs relève de l'irréelle. Comment Radio-Canada peut-il penser que ce n'est qu'une guerre entre les réseaux? Penser ainsi n'est que pour tenter de tout minimiser. N'y a t'il pas à Radio-Canada un code d'éthique sur lequel tous leurs dirigeants et leurs employés devraient se baser? Lorsque l'on est un peuple intelligent et évolué on se fixe des balises et ensuite on a le devoir de les respecter. Ainsi; on respecte les autres. »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    lundi 12 janvier 2009 11h20
    Insignifiance radio-canadienne...
    « Le Bye-Bye n'est que l'illustration la plus récente de l'insignifiance de la SRC et de ses efforts pour atteindre le plus bas commun dénominateur. La qualité a fait place depuis longtemps à la médiocrité. On pourrait certes décider de ne pas regarder mais le hic c'est que cette farce se fait sur le dos des contribuables et avec nos taxes. Que la SRC se contente des revenus de la pub et des crédits d'impôt va mais qu'elle soit grassement subventionnée avec nos taxes pour concurrencer l'entreprise privée est une insulte à tous les contribuables canadiens. »

  • Hélène Fortin
    Abonnée
    lundi 12 janvier 2009 11h52
    La déferlante haineuse ou Jo Public au pouvoir
    « Comme beaucoup de gens j'ai jeté un coup d'oeil au Bye Bye. Comme beaucoup de gens j'ai trouvé que c'était moche dans l'ensemble. Je n'ai pas ri...à peine souri, parfois. Mais de là à en faire tout un plat, il y a une marge.

    Depuis le 31 décembre, le contenu d'une émission ratée devient LE sujet de conversation et occupe la manchette des journaux et téléjournaux. On fait les gorges chaudes de Radio-Canada et de son manque d'élégance.On se scandalise des propos racistes, vulgaires, mesquins, de la langue utilisée, des sujets abordés.

    S'il n'y avait que ça...passe encore. Ce qui, à mon avis, est bien pire, c'est la déferlante haineuse à laquelle on assiste dans différents blogs. Le public a la parole, il la prend et comme il a le crachoir en main, il crache. Il crache sur tout, sans discrimination, généreusement, dans une langue d'une vulgarité incroyable où l'insulte s'ajoute à l'injure, dans une orthographe souvent approximative et sur un ton plein d'acrimonie et de fiel.

    Ce fait devient une tendance lourde depuis quelques mois. Que ce soit en politique, dans les sports ou les variétés, on assiste littéralement à une déferlante haineuse où Jo Public pervertit un outil démocratique et convivial afin de satisfaire ses pulsions violentes. On ne parle plus d'opinion, il n'y en a pas dans bien des propos, reflets de réactions épidermiques et spontanées, qui pêchent par manque de retenue et de tout sens critique.

    On a l'impression parfois de vivre dans une éternelle ligne ouverte - tant à la radio, à la télé que dans les medias écrits - où le meilleur et le pire s'entremêlent et où bientôt on ne saura plus démêler le tiers du quart.

    Il serait temps de s'arrêter un peu et de réfléchir à la puissance des mots et à leur utilisation. Ils prennent souvent une puissance terrifiante qui dépasse largement le poids que le public voulait leur donner.

    Et puis, il ne faudrait tout de même pas confondre opinion et information. Je n'en peux plus d'entendre la "question TVA"...lors d'un bulletin d'informations ou le résultat du dernier sondage, sur des sujets dont les implications politiques, économiques et sociales devraient nous préoccuper et nécessitent un traitement rigoureux, bien loin de la réaction épidermique ou du préjugé. »

  • Jean-Paul Le Bourhis
    Abonné
    lundi 12 janvier 2009 12h18
    Le début de la fin... ou la fin des écus?
    « « On voudrait vraiment passer à autre chose ». Ainsi débute la chronique de Paul Cauchon. Autrement dit, la grogne du public a assez duré. Cela est révélateur de l'état d'esprit des « spécialistes » pantouflards à la mords-moi-le-noeud (pour demeurer dans le ton) qui tiennent à tout prix, en chroniquant d'une plume ô combien prudente pour ne pas dire paresseuse, à préserver pour eux le pouvoir d'encenser ou honnir les produits du milieu dont ils ont contribué à façonner l'image.

    Onze petits jours à étaler son ras-le-bol devraient suffire à la plèbe pour ventiler ses émotions, se dit-on dans les chasses gardées des paradis artificiels de la chronicaillerie amateure comme professionnelle. Elle devrait désormais retourner à ses chaudrons et bouffer servilement, entre deux « pauses » publicitaires, la tambouille souvent insipide et parfois indigeste qu'on lui sert.

    Il y a du meilleur et du pire, à la télé, nous le savons tous. Et les gens ne sont pas encore assez cons, malgré l'acharnement antithérapeutique de nos médecins de Molières, pour ne plus savoir départager le bon grain de l'ivraie. Réjouissez-vous, bonnes gens des chroniqueusaillantes chroniqueries télévisuelles de notre improbable pays, vous qui semblez aimer fricoter dans ce lieu où « tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté », le public, avec son actuelle volée de bois vert, a décidé de chauffer à blanc la fournaise de notre indispensable télé publique sans que vous ayez à salir les deux doigts de vos menottes qui vous servent à tenir aussi bien la plume que les petits fours.

    En vérité, en vérité, il est écrit : « une minorité de télésecpectateurs, en nombre plus élevé que l'on pourrait le croire, a également écrit des commentaires positifs sur ce Bye Bye. » Comme l'auteur de ces lignes travaille dans un journal assez sérieux pour que je m'y abonne, j'aurais apprécié qu'il fasse son travail d'enquête et me dise, au lieu de cette généralité qui lui permet de se laver les mains du sang de ces sketcheux polysacreurs, à combien est estimée cette minorité dont il fait état, et où ces statistiques ont été compilées. Le flou artistique n'a pas sa place ici.

    « En attendant d'en finir »... En fait bien avant que l'idée même d'en finir ne vienne à l'esprit de notre chroniqueur télé, n'aurait-il pas été sain qu'il nous brosse, comme l'a fait son patron dans un éditorial bien senti, un portrait du milieu dans lequel il patauge depuis assez longtemps pour être au courant de tous ces petits secrets d'alcôve qui ont abouti à cette production de fin d'année tout bonnement honteuse ? Et qui ne constitue que la pointe de l'iceberg artificiel créé par des décideurs aux talents de démolisseurs avérés, à commencer par ce grand amateur de dialogues décocrisseurs de Sylvain Lafrance (pour ne parler que du dernier et plus féroce roitelet cumulard de la plus haute tour à qui Saint Nicolas Sarcozy - allez savoir pourquoi sinon pour des raisons que la raison ne connaît pas - a décerné la Légion d'Honneur). Mais je m'égare.

    « En attendant d'en finir »... Peut-être aurait-il été sage de questionner, tant qu'à y être, le bien-fondé d'une plogue qui n'avait rien à faire dans l'émission impertinente et plutôt drôle de Jean-René Dufort précédent le Bye Bye. Et j'ai parlé du totalement faux et mal avisé sketch dans lequel on faisait dialoguer Ingrid Bétancour, qui visiblement ne savait où se mettre, et notre Jean Charest bi-national au contraire fort à l'aise dans ce genre d'exercice. Un cheveu dans la soupe... ou sur la langue, un couac, un impair, un lapsus? Que dire... Mais comment Dufort a-t-il fait pour se prêter à cet indécent manège? Non, mais dans quelle brume éthérée avait-il la tête quand il a proposé à ses producteurs de réaliser cet improbable sketch, qui a dû faire l'unanimité pour être non seulement réalisé mais aussi diffusé la veille du jour de l'an? Je me dis que si la direction de la télévision française de Radio-Canada n'a pas osé dire à l'équipe d'Informan qu'elle n'avait pas besoin d'en faire autant pour démonter son allégeance, c'était histoire de préserver coûte que coûte la liberté créatrice de ses artisans... Quoi?... Pardon?...
    Vous riez???

    Jean-Paul Le Bourhis »

  • Jean-Serge Baribeau
    Abonné
    lundi 12 janvier 2009 12h21
    Une erreur de Radio-Canada ne condamne pas le totalité de l'institution! QUAND MÊME!
    « Allez-y allégrement, chers ennemis de la SRC. Exagérez, «charriez», débitez tout un tas d'idioties. L'empire Québécor vous remerciera de votre appui tacite et hypocrite.

    JSB »

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    lundi 12 janvier 2009 14h18
    soupir...
    « Si ça continue, le Bye Bye 2009 devra contenir un sketch sur la saga du Bye Bye 2008. »

  • Réjean Beaulieu
    Inscrit
    lundi 12 janvier 2009 18h39
    Tester vers le haut
    « "Tester vers le haut" serait certes un bon motus du nouvel an pour Radio-Canada. Parce qu'à force de vouloir compétitionner avec le privé pour augmenter ses cotes d'écoute (et augmenter ses revenus de publicité), on tombe dans la "malbouffe médiatique", i.e. des contenus qui ne nourrissent aucunement l'intellect. "L'idiot box": faut-il s'étonner du fléau grandissant de Alzheimer qui en résulterait??? »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 12 janvier 2009 19h20
    Extra, monsieur Bouchard !
    « À vous lire on se croirait dans la chronique: extra votre analyse !

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Martine Savard
    Inscrite
    lundi 12 janvier 2009 21h50
    @ Jean-Serge Baribeau
    « @ À M. Baribeau qui a intitulé sa dernière intervention "Une erreur de Radio-Canada ne condamne pas le totalité de l'institution! QUAND MÊME!", je réponds :

    "Peut-être pas la totalité, mais sans doute une bonne partie... Désolée!" »

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