À voir à la télévision le mardi 25 novembre - Passage obligatoire
Après presque trois semaines de campagne qui se sont vite transformées en bruit de fond, le débat des chefs pourrait bien prendre l'allure du véritable début de la bagarre électorale. Que réservera le débat des chefs 2008? Y aura-t-il un élément de surprise?
En 2003, Jean Charest avait mis K.-O. son adversaire péquiste, Bernard Landry, en misant sur une déclaration faite plus tôt dans la journée par Jacques Parizeau dont le chef péquiste ignorait tout. Le Parti québécois ne s'en était pas remis. En 2007, Mario Dumont avait cherché en vain à déstabiliser le chef libéral en brandissant un document gouvernemental concernant les infrastructures et la sécurité du public. Mais qu'importe, l'ADQ avait le vent dans les voiles.
Cette fois, on peut s'attendre à ce que Mario Dumont redouble d'ardeur dans ses attaques afin d'éviter la noyade de son parti, lequel a piqué du nez à une vitesse vertigineuse au cours des derniers mois. La chef du Parti québécois, Pauline Marois, en sera à sa première participation à un tel exercice. Quant à Jean Charest, bien que reconnu comme un bon débatteur, il sera la cible de ses adversaires.
D'ailleurs, le consortium des télédiffuseurs a proposé cette année une nouvelle formule de débat, laquelle a été utilisée lors des élections fédérales. Il s'est ensuivi un débat sur le débat puisque le Parti libéral du Québec refusait de voir son chef être mis à mal par deux adversaires à la fois. Finalement, politiciens et médias se sont entendus sur une formule hybride, c'est-à-dire que Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont seront attablés pour débattre ensemble mais qu'il y aura également des face-à-face entre chacun d'eux.
Les Charest, Marois et Dumont voudront marquer des points, convertir des électeurs et surtout ne pas en perdre.
Le Débat des chefs - Radio-Canada, TVA et Télé-Québec, 20h
En 2003, Jean Charest avait mis K.-O. son adversaire péquiste, Bernard Landry, en misant sur une déclaration faite plus tôt dans la journée par Jacques Parizeau dont le chef péquiste ignorait tout. Le Parti québécois ne s'en était pas remis. En 2007, Mario Dumont avait cherché en vain à déstabiliser le chef libéral en brandissant un document gouvernemental concernant les infrastructures et la sécurité du public. Mais qu'importe, l'ADQ avait le vent dans les voiles.
Cette fois, on peut s'attendre à ce que Mario Dumont redouble d'ardeur dans ses attaques afin d'éviter la noyade de son parti, lequel a piqué du nez à une vitesse vertigineuse au cours des derniers mois. La chef du Parti québécois, Pauline Marois, en sera à sa première participation à un tel exercice. Quant à Jean Charest, bien que reconnu comme un bon débatteur, il sera la cible de ses adversaires.
D'ailleurs, le consortium des télédiffuseurs a proposé cette année une nouvelle formule de débat, laquelle a été utilisée lors des élections fédérales. Il s'est ensuivi un débat sur le débat puisque le Parti libéral du Québec refusait de voir son chef être mis à mal par deux adversaires à la fois. Finalement, politiciens et médias se sont entendus sur une formule hybride, c'est-à-dire que Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont seront attablés pour débattre ensemble mais qu'il y aura également des face-à-face entre chacun d'eux.
Les Charest, Marois et Dumont voudront marquer des points, convertir des électeurs et surtout ne pas en perdre.
Le Débat des chefs - Radio-Canada, TVA et Télé-Québec, 20h
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