Les grands enjeux absents
Certaines enjeux majeurs sont à peu près absents de l'actuelle campagne électorale: selon Influence Communication, les thèmes de la pauvreté, de la culture, de l'environnement, de la criminalité et des aînés ont un poids négligeable dans la couverture médiatique.
En fait, à eux cinq, ces thèmes ont représenté 2,46 % de la couverture médiatique depuis une semaine, soit moins que le seul sujet d'un nouveau Colisée et des possibles Jeux olympiques à Québec: 2,83 %!
À titre d'exemple, la culture a occupé 0,74 % de la couverture médiatique et l'environnement 0,57 %. Le contraste est grand avec la dernière campagne fédérale: l'environnement avait été un sujet majeur et la culture avait occupé 18,51 % de la couverture média pendant toute la campagne au Québec.
Du 6 au 13 novembre, les controverses en tous genres ont représenté 33 % de toute la couverture médiatique de la campagne (par exemple, la ministre Jérôme-Forget qui avait traité un député de «con» ou le document analysant l'image «snob» de Pauline Marois). L'économie vient ensuite, avec 23 %, les sondages avec 7,18 %, la famille avec 5,32 % et la santé avec 4,97 %.
La firme de recherche établit deux palmarès: l'un consacré aux grands thèmes de la campagne, l'autre aux enjeux, ces derniers étant vus comme des nouvelles plus immédiates, alors que les thèmes sont plus globaux.
La liste des enjeux est dominée par la crise financière (11,75 % de la couverture médiatique) et le débat des chefs (9,05 %).
À noter que Jean Charest occupe 45,4 % de la couverture médiatique des chefs, loin devant Pauline Marois et Mario Dumont, qui sont presque à égalité avec respectivement 26,3 % et 25,3 %.
Influence Communication constate que, pendant la première semaine de campagne électorale, le Parti vert semble presque absent des radars. Son chef, Guy Rainville, a occupé 0,56 % de l'espace médiatique (contre 2,29 % pour le duo Françoise David/Amir Khadir).
Tous les samedis jusqu'à la fin de la campagne, Le Devoir publiera l'analyse hebdomadaire de Influence Communication.
En fait, à eux cinq, ces thèmes ont représenté 2,46 % de la couverture médiatique depuis une semaine, soit moins que le seul sujet d'un nouveau Colisée et des possibles Jeux olympiques à Québec: 2,83 %!
À titre d'exemple, la culture a occupé 0,74 % de la couverture médiatique et l'environnement 0,57 %. Le contraste est grand avec la dernière campagne fédérale: l'environnement avait été un sujet majeur et la culture avait occupé 18,51 % de la couverture média pendant toute la campagne au Québec.
Du 6 au 13 novembre, les controverses en tous genres ont représenté 33 % de toute la couverture médiatique de la campagne (par exemple, la ministre Jérôme-Forget qui avait traité un député de «con» ou le document analysant l'image «snob» de Pauline Marois). L'économie vient ensuite, avec 23 %, les sondages avec 7,18 %, la famille avec 5,32 % et la santé avec 4,97 %.
La firme de recherche établit deux palmarès: l'un consacré aux grands thèmes de la campagne, l'autre aux enjeux, ces derniers étant vus comme des nouvelles plus immédiates, alors que les thèmes sont plus globaux.
La liste des enjeux est dominée par la crise financière (11,75 % de la couverture médiatique) et le débat des chefs (9,05 %).
À noter que Jean Charest occupe 45,4 % de la couverture médiatique des chefs, loin devant Pauline Marois et Mario Dumont, qui sont presque à égalité avec respectivement 26,3 % et 25,3 %.
Influence Communication constate que, pendant la première semaine de campagne électorale, le Parti vert semble presque absent des radars. Son chef, Guy Rainville, a occupé 0,56 % de l'espace médiatique (contre 2,29 % pour le duo Françoise David/Amir Khadir).
Tous les samedis jusqu'à la fin de la campagne, Le Devoir publiera l'analyse hebdomadaire de Influence Communication.
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