Télévision - TQS prendra le virage technologique
TQS souhaite prendre un virage technologique. Selon Maxime Rémillard, l'un des propriétaires, la télévision généraliste est appelée à effectuer des changements en profondeur, sans quoi elle ne survivra pas à l'érosion des auditoires par les nouvelles technologies.
Le réseau a un plan et, pour y arriver, M. Rémillard promet beaucoup d'investissements dans les nouvelles plates-formes. Dans la mire, le Web. Le plan d'affaires vise à effectuer un rajeunissement de la clientèle et un passage obligé vers les médias non traditionnels.
Le site Internet du réseau sera mis à contribution. Les expériences-pilotes avec des émissions quotidiennes diffusées en ligne en simultané ne sont qu'un début, qu'une partie des éléments qui viendront changer le visage de la télévision.
Indéniablement, le divertissement se transforme. Maxime Rémillard est aussi d'avis que le public statique s'éloigne de l'écran et recherche d'autres formules. Les nouveaux patrons de TQS en sont conscients et entendent bien tirer profit de la tendance au changement plutôt qu'en subir les revers. «Avec la croissance fulgurante des jeux, des consoles, du mobile qui s'en vient et d'Internet qui croît toujours, il est clair que nous devrons en tenir compte. L'avenir appartiendra à ceux qui vont s'adapter. Lorsque l'on regarde à long terme, c'est là qu'il faut aller. Mais les changements font peur, évidemment.»
Pour mettre en oeuvre ses idées, TQS n'a pas eu, jusqu'ici, le luxe du temps. Les patrons ont dû concevoir leur restructuration en étant pressés par les échéances et les procédures. Résultat: ils ont accouché en catastrophe d'un produit qui n'avait manifestement pas terminé sa gestation.
À ceux qui seraient tentés de prédire l'avenir de TQS en analysant sa programmation d'automne, l'entreprise lance un avertissement: il ne s'agit que d'une transition. La nouvelle mouture prendra place en 2009.
«Tout ça prend du temps, ça ne se fait pas en quelques semaines. Ce n'est pas non plus un restaurant où on doit seulement refaire la peinture et réorganiser le menu. C'est des produits, des artisans, du talent et des concepts nouveaux.»
Les frères Rémillard souhaitent revoir le modèle d'affaires de la télévision généraliste au Québec en offrant plus d'interactivité avec le public. Pour maintenir une offre concurrentielle et se démarquer, Maxime Rémillard dit avoir décidé d'aller complètement ailleurs. Tout en gardant une certaine retenue, comme s'il hésitait à livrer complètement le fond de sa pensée, il conclut en disant qu'au terme des transformations projetées, «ce serait un beau gage de succès si nos concurrents décidaient de nous suivre...».
Le réseau a un plan et, pour y arriver, M. Rémillard promet beaucoup d'investissements dans les nouvelles plates-formes. Dans la mire, le Web. Le plan d'affaires vise à effectuer un rajeunissement de la clientèle et un passage obligé vers les médias non traditionnels.
Le site Internet du réseau sera mis à contribution. Les expériences-pilotes avec des émissions quotidiennes diffusées en ligne en simultané ne sont qu'un début, qu'une partie des éléments qui viendront changer le visage de la télévision.
Indéniablement, le divertissement se transforme. Maxime Rémillard est aussi d'avis que le public statique s'éloigne de l'écran et recherche d'autres formules. Les nouveaux patrons de TQS en sont conscients et entendent bien tirer profit de la tendance au changement plutôt qu'en subir les revers. «Avec la croissance fulgurante des jeux, des consoles, du mobile qui s'en vient et d'Internet qui croît toujours, il est clair que nous devrons en tenir compte. L'avenir appartiendra à ceux qui vont s'adapter. Lorsque l'on regarde à long terme, c'est là qu'il faut aller. Mais les changements font peur, évidemment.»
Pour mettre en oeuvre ses idées, TQS n'a pas eu, jusqu'ici, le luxe du temps. Les patrons ont dû concevoir leur restructuration en étant pressés par les échéances et les procédures. Résultat: ils ont accouché en catastrophe d'un produit qui n'avait manifestement pas terminé sa gestation.
À ceux qui seraient tentés de prédire l'avenir de TQS en analysant sa programmation d'automne, l'entreprise lance un avertissement: il ne s'agit que d'une transition. La nouvelle mouture prendra place en 2009.
«Tout ça prend du temps, ça ne se fait pas en quelques semaines. Ce n'est pas non plus un restaurant où on doit seulement refaire la peinture et réorganiser le menu. C'est des produits, des artisans, du talent et des concepts nouveaux.»
Les frères Rémillard souhaitent revoir le modèle d'affaires de la télévision généraliste au Québec en offrant plus d'interactivité avec le public. Pour maintenir une offre concurrentielle et se démarquer, Maxime Rémillard dit avoir décidé d'aller complètement ailleurs. Tout en gardant une certaine retenue, comme s'il hésitait à livrer complètement le fond de sa pensée, il conclut en disant qu'au terme des transformations projetées, «ce serait un beau gage de succès si nos concurrents décidaient de nous suivre...».
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

