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L'information, le nerf de la guerre de TQS

Paul Cauchon   7 juin 2008  Médias
Maxime (à gauche) et Julien Rémillard (à droite), les propriétaires de Remstar. Après trois jours d’audience, Remstar se retrouve avec une liste d’épicerie imposée par le CRTC, qui lui reproche de ne pas avoir fourni tous les états financiers
Photo : Jacques Nadeau
Maxime (à gauche) et Julien Rémillard (à droite), les propriétaires de Remstar. Après trois jours d’audience, Remstar se retrouve avec une liste d’épicerie imposée par le CRTC, qui lui reproche de ne pas avoir fourni tous les états financiers
C'est le paradoxe de l'année. Une chaîne commerciale qui était vilipendée pour sa programmation bas de gamme, mais à qui on découvre tout à coup plein de vertus, voit la classe politique se battre pour elle comme jamais elle ne s'était battue auparavant pour une chaîne publique.
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  • Denis Beaulé
    Abonné
    dimanche 8 juin 2008 00h21
    LA solution : Catalyst
    « Selon un communiqué daté du 3 juin, The Catalyst Group Inc. ("Catalyst") :

    « Est disposée à soumettre aux créanciers de TQS Inc. (...) [un] plan d'arrangement [...] plus favorable et plus avantageux pour tous les intervenants, incluant les créanciers et les employés;
    [...]
    « Confirme qu'elle souhaite continuer les opérations de TQS aux termes de la licence existante, telle qu'émise par le CRTC [...];
    « MAINTIENDRA[it] LE SERVICE DES NOUVELLES ET LA GRANDE MAJORITÉ (SINON LA TOTALITÉ) DES EMPLOIS DES JOURNALISTES QUI ÉTAIENT À L'EMBAUCHE DE TQS EN DATE DU 30 MAI 2008;
    [...]
    « Sur approbation de la Cour, [mettrait] immédiatement en place un financement intérimaire suffisant pour permettre la poursuite des opérations de TQS pendant la période nécessaire à [...] l'approbation du transfert de contrôle. [...] ce financement intérimaire permettra[it] le remboursement du financement intérimaire de Remstar Corporation [...]
    « DISPOSE DE TOUTES LES RESSOURCES FINANCIÈRES NÉCESSAIRES À LA RESTRUCTURATION DE TQS ET À LA CONTINUATION DE SES OPÉRATIONS [...] »



    De plus, non seulement TQS recèlerait-elle un fort contentieux de talents, mais c'est aussi chez elle que se trouverait le plus de beauté. Beauté des motifs musicaux, beauté des couleurs, beauté remarquable de sa gent féminine. Si bien que, d'une part, si Québec est LA beauté (patrimoniale) d'Amérique (du nord) selon l'UNESCO, ne pourrait-elle pas devenir le chef-lieu (d'«hébergement») de TQS, 'la belle' ? Et, d'autre part, si c'est la beauté qui sauvera le monde, ne faudrait-il pas sauver d'abord, nous, ce en quoi se trouve 'énormément' de beauté, TQS, et ce en sauvant bien sûr au premier chef ce qu'il y a en elle tout à la fois de plus utile et de plus beau, son personnel affecté aux nouvelles (et à ce qui s'y rattache), de manière à pouvoir ensuite en être «sauvés» en retour ?... »

  • André Blouin
    Abonné
    dimanche 8 juin 2008 04h32
    À Jacques Nadeau
    « Quelle magnifique et troublante photo... Merci!!! »

  • Denis Beaulé
    Abonné
    lundi 9 juin 2008 19h43
    LA photo (qui 'dit' tout)
    « OUI, monsieur Blouin. Vous avez fort bien vu. C'est là LA Photo de l'année. Qui montre tout. Comment n'en point 'frissonner' ? Voilà ce pourquoi, justement, j'ai fait la proposition Catalyst ci-dessus. Car IMPOSSIBLE qu'et TQS (i.e. son personnel) et nous-mêmes (le public) puissions y perdre à préférer Catalyst à Remstar. Impossible que ce soit pire ou «aussi pire», comme on entend dire en mauvais québécois français, qu'avec Remstar. Quiconque ayant qqn qu'il aime à TQS ne peut absolument pas lui 'souhaiter' les Rémillard. Regardez, regardez ! : ils sont là, là, ci-dessus... Sont-ce là gens aptes à diriger une importante entreprise de communications publiques nationales et (inter)régionales, capables d'être sensibles aux aspects éminemment socio-HUMAINS de la chose ?
    Bref, il faut 'prier' sans cesse encore quelques jours durant, afin que dès après-demain soir, si possible, le CRTC leur oppose une fin de non-recevoir, de non-acceptabilité définitive et complète de leur plan. Qu'il leur sera alors loisible, qu'ils auront bien en bel mettre aux vidanges. Ce qui constituera[it] alors un gain pour tous sans exception. À commencer par eux-mêmes. Considérant que lorsque ça prend l'bord de l'à-jeter... »

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