Réplique au journaliste du Soleil Éric Moreault - S'en tenir aux faits, s'il vous plaît!
C'est avec surprise et stupéfaction que j'ai pris connaissance de votre texte d'opinion, publié dans la page Idées du journal Le Devoir du 20 mai dernier, intitulé «Des embûches sur la route de l'information».
Votre texte fait un lien douteux entre la disparition du service des nouvelles de TQS et la concurrence qui sévit entre les grands groupes de presse au Québec. Dans le cadre de votre analyse sommaire, vous en profitez pour accuser impunément Quebecor de porter atteinte à la liberté d'expression et au droit à l'information, dans les termes suivants: «Pourtant, Quebecor n'a pas hésité à censurer des reportages de TVA sur le lock-out au Journal de Québec, qui dure depuis un an.»
Étant journaliste moi-même, je me pose les questions suivantes: où avez-vous pris vos informations pour faire une telle affirmation? Quelles sont les vérifications que vous avez effectuées? Avez-vous tenté de me rejoindre pour obtenir ma version des faits? Avez-vous tenté de rejoindre les responsables de Quebecor pour obtenir leur version des faits?
Je peux vous affirmer, en tant que directeur de l'information à TVA-Québec, que la couverture du lock-out au Journal de Québec est faite en tout temps avec rigueur, intégrité, et dans le respect des normes journalistiques. La salle de nouvelles de TVA-Québec n'a, d'aucune façon, subi quelque intervention ou pression obscure que ce soit de la part de Quebecor dans le traitement journalistique de cette nouvelle. Nos journalistes ont le mandat de présenter une version équitable et équilibrée des faits, laquelle prend en considération tant la version syndicale que patronale, et en évitant le commentaire.
Par ailleurs, je trouve ironique que, dans un texte dénonçant les dangers qui guettent l'indépendance des journalistes au sein des grands groupes de presse, vous passiez sous silence le fait que vous et vos collègues du quotidien Le Soleil, signataires de l'article, oeuvriez au sein de l'un des plus grands groupes de presse au Canada, en l'occurrence Gesca. Au lieu de répandre des informations fausses et sans fondement sur un groupe concurrent, il aurait été plus juste de nous parler de votre propre expérience au sein d'une salle de rédaction membre d'un tel groupe.
De la même façon que vous soulignez, dans votre article, les devoirs et obligations des gouvernements, je me permets de vous rappeler, dans le souci de préserver le droit du public à l'information, les vôtres à titre de journaliste.
Votre texte fait un lien douteux entre la disparition du service des nouvelles de TQS et la concurrence qui sévit entre les grands groupes de presse au Québec. Dans le cadre de votre analyse sommaire, vous en profitez pour accuser impunément Quebecor de porter atteinte à la liberté d'expression et au droit à l'information, dans les termes suivants: «Pourtant, Quebecor n'a pas hésité à censurer des reportages de TVA sur le lock-out au Journal de Québec, qui dure depuis un an.»
Étant journaliste moi-même, je me pose les questions suivantes: où avez-vous pris vos informations pour faire une telle affirmation? Quelles sont les vérifications que vous avez effectuées? Avez-vous tenté de me rejoindre pour obtenir ma version des faits? Avez-vous tenté de rejoindre les responsables de Quebecor pour obtenir leur version des faits?
Je peux vous affirmer, en tant que directeur de l'information à TVA-Québec, que la couverture du lock-out au Journal de Québec est faite en tout temps avec rigueur, intégrité, et dans le respect des normes journalistiques. La salle de nouvelles de TVA-Québec n'a, d'aucune façon, subi quelque intervention ou pression obscure que ce soit de la part de Quebecor dans le traitement journalistique de cette nouvelle. Nos journalistes ont le mandat de présenter une version équitable et équilibrée des faits, laquelle prend en considération tant la version syndicale que patronale, et en évitant le commentaire.
Par ailleurs, je trouve ironique que, dans un texte dénonçant les dangers qui guettent l'indépendance des journalistes au sein des grands groupes de presse, vous passiez sous silence le fait que vous et vos collègues du quotidien Le Soleil, signataires de l'article, oeuvriez au sein de l'un des plus grands groupes de presse au Canada, en l'occurrence Gesca. Au lieu de répandre des informations fausses et sans fondement sur un groupe concurrent, il aurait été plus juste de nous parler de votre propre expérience au sein d'une salle de rédaction membre d'un tel groupe.
De la même façon que vous soulignez, dans votre article, les devoirs et obligations des gouvernements, je me permets de vous rappeler, dans le souci de préserver le droit du public à l'information, les vôtres à titre de journaliste.
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