Les négociations se poursuivent à TQS
Les négociations se sont poursuivies toute la journée hier entre la direction de TQS et les représentants des syndicats. Le porte-parole des syndiqués, Luc Bessette, a rapidement indiqué en fin de journée qu'«il y a un message d'écoute et de communication [de la part de la direction]».
Au moment de mettre sous presse, les négociations devaient encore se poursuivre. La direction de TQS a convoqué les syndicats dimanche soir pour une rencontre de négociation tenue lundi, après que les employés de TQS se furent réunis samedi en assemblée générale.
La direction semble disposée à mettre de l'eau dans son vin, puisqu'on a appris lundi que Remstar avait promis aux syndiqués mis à pied de tenir compte de leurs journées de vacances à payer, plutôt que de les placer dans la liste des créances.
Par ailleurs, la crise à TQS a encore une fois suscité des questions tant à la Chambre des communes qu'à l'Assemblée nationale, sans qu'aucune information nouvelle ne soit apparue. La ministre du Patrimoine, Josée Verner, a répété que le processus devant le CRTC devait suivre son cours, une position prudente qui continue à susciter des critiques. La CSN s'est dite «troublée» hier devant les commentaires de la ministre Verner, qui considérait la demande de Remstar au sujet de compressions budgétaires dans les salles de nouvelles comme une «transaction privée». «Les ondes font partie du patrimoine public», réplique Claudette Carbonneau, présidente de la CSN.
À l'Assemblée nationale, la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre, a répété que son ministère prépare un mémoire qui sera remis au CRTC pour défendre le maintien de l'information régionale.
Par ailleurs, on a appris hier que la Ville de Québec a décidé d'embaucher une équipe d'avocats pour contester devant un tribunal la décision de Remstar de fermer la salle des nouvelles de TQS à Québec.
Au moment de mettre sous presse, les négociations devaient encore se poursuivre. La direction de TQS a convoqué les syndicats dimanche soir pour une rencontre de négociation tenue lundi, après que les employés de TQS se furent réunis samedi en assemblée générale.
La direction semble disposée à mettre de l'eau dans son vin, puisqu'on a appris lundi que Remstar avait promis aux syndiqués mis à pied de tenir compte de leurs journées de vacances à payer, plutôt que de les placer dans la liste des créances.
Par ailleurs, la crise à TQS a encore une fois suscité des questions tant à la Chambre des communes qu'à l'Assemblée nationale, sans qu'aucune information nouvelle ne soit apparue. La ministre du Patrimoine, Josée Verner, a répété que le processus devant le CRTC devait suivre son cours, une position prudente qui continue à susciter des critiques. La CSN s'est dite «troublée» hier devant les commentaires de la ministre Verner, qui considérait la demande de Remstar au sujet de compressions budgétaires dans les salles de nouvelles comme une «transaction privée». «Les ondes font partie du patrimoine public», réplique Claudette Carbonneau, présidente de la CSN.
À l'Assemblée nationale, la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre, a répété que son ministère prépare un mémoire qui sera remis au CRTC pour défendre le maintien de l'information régionale.
Par ailleurs, on a appris hier que la Ville de Québec a décidé d'embaucher une équipe d'avocats pour contester devant un tribunal la décision de Remstar de fermer la salle des nouvelles de TQS à Québec.
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