TQS: la CSN juge «odieuse» l'annonce de Remstar
«C'est une annonce absolument odieuse, absolument sauvage.» C'est en ces termes que la présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Claudette Carbonneau, a qualifié hier l'annonce de la suppression des salles de rédaction du réseau TQS.
Remstar, la nouvelle compagnie propriétaire du réseau, n'a «aucune conscience sociale», a ajouté Mme Carbonneau en faisant référence aux 270 personnes qui se retrouveront sans emploi une fois la réorganisation terminée, en septembre. Remstar envisage en effet d'éliminer l'ensemble du service d'information, réparti dans ses stations de Sherbrooke, Trois-Rivières, Saguenay, Québec et Montréal.
La chef syndicale critique également la manière dont Remstar a géré les déboires de TQS et elle a mis en doute ses compétences à «reconstruire une entreprise qui connaît des difficultés financières».
Claudette Carbonneau s'inquiète par ailleurs des conséquences de cette restructuration sur les régions où se trouvent bon nombre de salles de rédaction.
«Je trouve que c'est un véritable drame pour la démocratie à l'échelle du Québec, a-t-elle affirmé. On ne peut pas impunément faire taire des sources d'information, particulièrement dans les régions, et prétendre qu'on va garder une démocratie vivante et saine.»
La CSN entend bien tout tenter pour sauver les emplois et les salles des nouvelles.
«On va mener un combat de tous les instants, d'une part, pour garder ouvert le réseau d'information de TQS, et d'autre part, pour protéger les membres et les emplois», a promis Mme Carbonneau.
Samedi, les syndiqués du réseau provenant de l'ensemble du Québec ont manifesté dans les rues de Trois-Rivières pour réclamer le maintien de la mission d'information du diffuseur.
Outre le soutien de la CSN, des déclarations d'appui sont venues de représentants du SCFP et d'élus politiques.
Remstar, la nouvelle compagnie propriétaire du réseau, n'a «aucune conscience sociale», a ajouté Mme Carbonneau en faisant référence aux 270 personnes qui se retrouveront sans emploi une fois la réorganisation terminée, en septembre. Remstar envisage en effet d'éliminer l'ensemble du service d'information, réparti dans ses stations de Sherbrooke, Trois-Rivières, Saguenay, Québec et Montréal.
La chef syndicale critique également la manière dont Remstar a géré les déboires de TQS et elle a mis en doute ses compétences à «reconstruire une entreprise qui connaît des difficultés financières».
Claudette Carbonneau s'inquiète par ailleurs des conséquences de cette restructuration sur les régions où se trouvent bon nombre de salles de rédaction.
«Je trouve que c'est un véritable drame pour la démocratie à l'échelle du Québec, a-t-elle affirmé. On ne peut pas impunément faire taire des sources d'information, particulièrement dans les régions, et prétendre qu'on va garder une démocratie vivante et saine.»
La CSN entend bien tout tenter pour sauver les emplois et les salles des nouvelles.
«On va mener un combat de tous les instants, d'une part, pour garder ouvert le réseau d'information de TQS, et d'autre part, pour protéger les membres et les emplois», a promis Mme Carbonneau.
Samedi, les syndiqués du réseau provenant de l'ensemble du Québec ont manifesté dans les rues de Trois-Rivières pour réclamer le maintien de la mission d'information du diffuseur.
Outre le soutien de la CSN, des déclarations d'appui sont venues de représentants du SCFP et d'élus politiques.
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