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Tollé général contre TQS

Paul Cauchon   24 avril 2008  Médias
Le démantèlement du service des nouvelles de TQS a suscité une onde de choc et un tollé général hier, tant auprès des organismes de défense des journalistes que des politiciens.

Le premier ministre Jean Charest a promis que toute la classe politique québécoise usera de son pouvoir «d'influence» auprès du CRTC pour empêcher la fermeture du service d'information du réseau. L'Assemblée nationale a d'ailleurs adopté une motion unanime exigeant du CRTC le maintien du service des nouvelles de TQS (voir autre texte en page A 3).

Les employés s'attendaient à l'annonce de compressions importantes, mais ce qui leur est tombé sur la tête hier matin est pire que tout ce qu'ils avaient imaginé: l'abolition de 270 postes d'employé permanent, sur 480 postes, et l'abolition pure et simple de tout le service d'information, jugé non rentable par Remstar, futur propriétaire de TQS.

Remstar évoque des pertes de 18 millions lors de la dernière année financière, et un déficit accumulé de 71 millions, pour soutenir que la relance de l'entreprise passe par un tel électrochoc.

Le service des nouvelles est le poste de dépenses le plus important et «sa rentabilité n'a jamais été démontrée», soutient Remstar. L'entreprise évoque également la «surabondance d'informations» chez toutes les autres chaînes pour justifier son retrait de ce créneau.

Les économies ainsi réalisées seraient réinvesties dans la production «d'émissions culturelles et de divertissement de qualité», sans qu'on en sache plus pour le moment.

Le choc a été tel que TQS a suspendu hier toutes ses émissions d'information, remplacées par des films. En fin de soirée, la diffusion du sacro-saint 110 % devait également être suspendue.

En principe, les bulletins de nouvelles reviennent en ondes aujourd'hui. Mais pas pour longtemps. Selon le plan proposé, TQS réduirait les informations à deux demi-heures par jour à compter du 2 juin et ne diffuserait plus aucune émission d'information ou d'affaires publiques à compter de septembre.

Le choc est particulièrement rude dans les régions, où l'information locale et régionale était déjà appauvrie depuis plusieurs années dans l'ensemble des médias. Selon le plan proposé hier, TQS abolit 152 postes sur 298 à Montréal, mais 50 postes sur 67 à Québec, 30 postes sur 50 à Sherbrooke, 16 postes sur 32 à Trois-Rivières et 22 postes sur 32 à Saguenay.

À Québec, les employés de TQS sont carrément descendus dans la rue après l'annonce du plan, et tous les chefs de parti à l'Assemblée nationale leur ont apporté leur soutien. Quant au maire de Québec, Régis Labeaume, «en colère», disait-il, il entend exiger du CRTC le maintien de l'information locale.

Pour le président de la FTQ, Michel Arsenault, la nouvelle d'hier est un «véritable massacre à la tronçonneuse». Avec l'actuel conflit au Journal de Québec, ajoute-t-il, la ville de Québec devient une «véritable zone sinistrée en information».

Pour le Conseil de presse du Québec, la décision de TQS met en péril la diversité des voix en information au Québec, «qui est déjà trop limitée par la concentration de la propriété des médias».

La décision est également dénoncée par le FNC-CSN et par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), qui se dit consternée. C'est un «électrochoc qui doit faire prendre conscience des menaces qui planent en ce moment sur l'information», dit la FPJQ.

Décision tout aussi «inacceptable» pour la Tribune de la presse à Québec, qui regroupe les journalistes parlementaires, et qui ajoute qu'«une télévision généraliste ne peut pas passer outre à ses obligations et devoirs comme diffuseur public et faire fi du droit du public à l'information».

Tous ces organismes veulent faire pression sur le CRTC pour qu'il impose le maintien du service des nouvelles à TQS. TQS doit présenter son plan de relance au CRTC d'une journée à l'autre, et l'organisme fédéral doit rapidement tenir des audiences sur le sujet, probablement en juin. Le réseau est toujours sous la protection du tribunal pour éviter la faillite.

Interrogée hier lors de son passage à Québec, la ministre fédérale Josée Verner s'est montrée très prudente, expliquant qu'elle avait demandé au CRTC de la tenir au courant de l'évolution du dossier. «Quand vient le temps d'octroyer une licence, nous avons un droit de regard», a-t-elle ajouté.

La production d'information n'est pas, en soi, une condition de licence de TQS devant le CRTC. Selon le dernier renouvellement de licence du réseau, qui date de juin 2000, il s'agit plutôt d'un «engagement» pris par le réseau devant le CRTC. TQS s'était en effet engagé à diffuser au moins 14 heures 30 minutes de nouvelles locales par semaine à Montréal et au moins 9 heures 30 minutes par semaine à Québec. Remstar voudrait donc être libéré de cet engagement.

On sait que Jean-Luc Mongrain, la principale figure de l'information à TQS, avait récemment annoncé qu'il n'entendait pas renouveler son contrat au printemps.

On rappellera que, lors de sa création il y a plus de vingt ans, le réseau TQS voulait justement faire de l'information différente, axée sur la réalité locale. À l'époque, les dirigeants avaient même tenté de lancer le principe du vidéo-journaliste.






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  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 03h32
    Bien que parfois ça laissait à désiré, c'est une perte pour le Québec
    « et encore plus pour les régions qui avaient une grande place à TQS »

  • Mario Tremblay
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 06h58
    Si les nouveaux propriétaires ne veulent pas ...
    « Et qu'on les force à conserver un service de nouvelles, ne croyez-vous pas que vous seriez mieux de trouver d'autres propriétaires. C'est mal barré! En passant, lorsque TQS a choisi son sauveteur, quels étaient les critères? »

  • Anne Elisabeth Selles
    Inscrite
    jeudi 24 avril 2008 08h15
    ridicule...
    « le journal de tqs est de loin de meilleur journal d information en particulier parce qu il est animé par jean-luc mongrain. quand il n assure pas lui meme la présentation du journal je ne le regarde pas. les autres chaines se contentent de liseurs de nouvelles alors que m. mongrain anime réellement les informations et fait réagir. maintenant si tqs veut singer series+ ou super ecran c est son problème mais mm. remillard vont se planter... »

  • Pierre-Olivier Bolduc
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 08h31
    Nécessité logique...
    « Je ne suis pas fan des émissions d'informations de TQS; par contre, elles font partie du paysage télévisuel québécois et sont nécessaire à la diversité d'information. Comme l'a si bien dit François Avard lors de son dernier passage à Tout le Monde en Parle, il ne restera plus que des émissions ``où un petit oiseau change les postes de la télévision avec son petit bec``! »

  • andré michaud
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 08h49
    Est-ce rentable?
    « Je suis peiné pour tous ces travailleurs(euses) qui perdront leur emploi à TQS. Quand des citoyens perdent leur travail c'est toujours tragique.Il faut trouver un autre emploi, ce n'est pas évident dans l'information, et continuer de payer le loyer etc...

    Cependant on sait que TQS n'a jamais été rentable! Remstar ce n'est pas l'aide sociale, mais des gens qui veulent faire des profits. Ceux qui me lisent investiraient-ils dans TQS pour sauver des emplois en..perdant leur argent? Répondez honnêtement.. Donc la vrai question est; Est-ce que TQS peut être rentable en gardant son secteur information? C'est le point à déterminer!

    Si ce n'est pas rentable, quel intérêt à acheter TQS? Si le CRTC oblige TQS à garder l'information et perdre de l'argent au lieu d'en gagner, Remstar refusera d'acheter TQS et TOUT LE MONDE perdra son emploi...

    Si j'étais des employés de l'information j'essaierais de formuler une proposition pour continuer l'information mais en baissant les coûts afin de limiter les pertes d'emplois puisqu'il sera impossible de tous les conserver... »

  • marc belliveau
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 09h00
    Et le Journal de Québec !?
    « Il me semble particulier que la classe politique veuille restreindre ceux qui tentent de relancer TQS. Surtout que les investisseurs québécois ne semblent pas s'être bousculé à sa mise en vente. L'information télévisuelle n'est présentement pas seulement surabondante, elle est redondante. De Sherbrooke, je le constate quotidiennement, comme je le constatais de Montréal.

    Or, je n'ai pas encore entendu de politicien s'élever contre les propriétaires du Journal de Québec : Québécor. Entreprise aux reins solides, aux tactiques à la limite du légal et qui appauvrit le contenu local du journal.

    Pourrait-on avoir un peu de discernement SVP?

    Marc »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 09h10
    Et si Remstar n'avait pas acheté TQS...
    « C'est vraiment triste et injuste ce qui arrive aux employés de l'information de TQS, car ils faisaient un excellent travail.

    Mais voilà, cette entreprise était au bord de la faillite, et les nouveaux dirigeants ont décidé de prendre des moyens radicaux pour redresser la situation, même si cela fait très mal.

    N'oublions pas que si Remstar n'avait pas fait l'acquisition de TQS, cette chaîne de télé aurait probablement déjà fermé ses portes depuis un bon moment ! »

  • Michel Samson
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 09h11
    Eu égard à la pratique journalistique...
    « ...la disparition de l'information à TQS ne sera pas une grande perte, sauf pour le domaine de la petite nouvelle de 3e ordre de la madame qui s'est fait agresser par un saucisson passé date ou du vieux monsieur victime d'un oignon plantaire. La gestion éditoriale de cette chaîne n'a jamais brillé par la grande qualité de sa liste de sujets.

    Les journalistes chevronnés et prometteurs de TQS trouveront aisément à se replacer là où la nouvelle et l'information sont à la fois mieux gérées et plus valorisées. »

  • Irène Cartier
    Inscrite
    jeudi 24 avril 2008 09h35
    Est-ce que vous regardiez TQS?
    « J'aimerais bien savoir qui parmi vous regardait TQS ? Les nouvelles? les films côtés 5? Loft Story? Une programmation nulle à en pleurer. Laissons la chance au coureur et espérons avoir un TQS qui nous offrira une bonne programmation culturelle, éducative et différente de ce que nous avons actuellement qui ne vaut pas cher la livre non plus. »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 24 avril 2008 09h49
    15 cents par mois pour le Canal autochtone!
    « Pendant ce temps on paie 15 cents par mois pour le Canal autochtone, soit 1,80$ par année. A plus de 2 millions d'abonnés, c'est 4 millions qu'on paie pour un poste que personne n'écoute.
    Une salle d'information de 50 journalistes et techniciens à 60k chacun, c'est 3 millions$ à peine.
    Bref, le CRTC doit rééquilibrer les forces en faveur des télés généralistes. »

  • Evan Murray
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 10h10
    Une diversité d'information?
    « Je considère la situation très désolante pour les employés de TQS qui sont mis à pied. Il est rare que ces situations sont joyeuses.

    Je pense aussi à la diversité de l'information. Je trouve déplorable de voir une salle des nouvelles disparaître tandis qu'elle apportait simplement une vision différente des nouvelles. Dans le courant présent où les salles de nouvelles sont les mêmes pour le journal et la télévision (Québécor), il est à mon avis indispensable d'avoir une autre chaîne qui diffuse un traitement différent de l'information, tout comme radio-canada le fait en comparaison avec Québécor. »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 10h41
    "110% freak show"!!!
    « A ses débuts TQS fut une véritable pépinière de nouveaux talents tels les Pascale Nadeau, Madeleine Roy, RBO, l'équipe de la "Fin du monde...", etc. Cependant, soumis aux diktats des cotes d'écoute et de la montée en popularité de ses "découvertes", ils abandonnèrent inexplicablement (?!?) leur "nouvelle vision" pour sombrer peu à peu dans la facilité et finalement la débilité racoleuse de Loft Story et le "show de Mongrain"! En dépit de la crédibilité des Denis Lévesque, Hélène Fouquet et, plus récemment, Esther Bégin, les nouveaux proprios considèrent maintenant l'information inutile et superflue! Tout de même "bizarre" que le "110% freak show" demeurera contre vents et marées le "fer de lance" (!!!) d'un réseau "d'amateurs professionnels"! »

  • Ernesto Sanchez Cortés
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 11h22
    Des nouvelles juste pour dire ...
    « Des nouvelles juste pour dire ...

    C'est donc fait, les nouveaux propriétaires de TQS ne veulent faire que de l'argent. Ce n'est pas nouveau. D'ailleurs personne n'a jamais cru que TQS était une entreprise philanthropique. Le constat fait, il faut sauver les meubles. La classe politique a beau déchirer sa chemise, aucun de ces personnages qui nous veulent du bien ne sera intéressé à devenir propriétaire d'un canard boiteux pour y perdre, à longueur d'année, toutes ses économies.

    Alors, comme un appel semble lancé à tous pour assurer le gagne-pain de beaucoup de monde, j'y vais de ma petite suggestion.

    Puisque ce qui est rentable dans notre beau monde médiatique c'est d'amuser la galerie avec des « divertissements de qualité », le temps semble venu de remplacer les bulletins de nouvelles de TQS (redondants par rapport à ceux de RDI, Radio Canada, TVA, etc..) par une prestation quotidienne d'un spectacle de « Nouvelles juste pour dire ». On y ferait appel à des journalistes recyclés en comédiens pour fabriquer de fausses nouvelles et mettre en scène l'actualité sous forme parodique. Tous les talents disponibles seraient engouffrés dans ce carnaval ininterrompu qui permettrait de concilier les intérêts en présence : des profits pour les propriétaires, des emplois pour les travailleurs, du spectacle pour amuser le bon peuple, bref : du pain et des rires. »

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    jeudi 24 avril 2008 12h21
    Un drame humain
    « L'abolition sauvage de postes est un drame humain. Cela n'a rien à voir avec le fait que je sois une téléspectatrice ou pas de TQS. De plus, les gens mis à pied ne verront pas des clauses de leur convention collective respectées. C'EST UN VOL! »

  • Isabelle Grondin
    Inscrite
    jeudi 24 avril 2008 13h14
    J'ose croire que ce n'est seulement du capital politique!
    « J'ose croire que vous voulez vous assurer le vote de ces employés venant de perdre leur emploi ce qui va de soi, je saurais vous le pardonner.

    J'ose croire que vous êtes conscients que l'argent fait cruellement défaut, que les télévisions généralistes n'ont pas accès aux redevances, que le Fonds Canadien de Télévision est difficilement accessible pour une joueuse comme TQS à qui on n'accorderait pas un sou si elle diffusait «Beautés désespérées», «Chère Betty» ou «Lost» n'étant du contenu canadien que pour une seule télévision...

    J'ose croire que vous savez l'importance de mettre au petit écran nos vedettes afin d'assurer un star système qui fera vivre le 7e art.

    J'ose croire que vous êtes conscients que les plateformes de diffusion se multiplient donnant du fil à retorde afin de s'assurer le budget publicitaire des annonceurs qui est la principale source de revenus pour les télévisions généralistes, source qui est même convoitée par une télévision publique plus que subventionnée.

    J'ose croire que vous savez que l'heure en est à la télévision spécialisée, TQS est apparue dans notre décor télévisuel en même temps que cette télévision, ne faut-il pas la remercier d'avoir tenté l'expérience de la télévision généraliste et de toujours vouloir continuer dans cette voie ?

    J'ose croire que vous savez qu'Internet est un gros joueur encore difficile à contrôler, que le CRTC tente d'avoir un peu de vision malgré leur peu de moyens d'intervention. Ne voyez-vous pas que le marché gris est à nos portes ? Aucune loi, comme la Cour suprême nous l'a rappelé dans l'affaire Euro-Excellence Inc. c. Kraft Canada Inc., ne peut empêcher le «grey marketing», qu'en sera-t-il pour le contenu ? Et vous vous voulez instaurer un système de régulation croyant pouvoir mieux faire que le CRTC !

    J'ose croire que vous savez comprendre le fait que les créanciers de TQS semblent être prêts à accepter 20 cents par dollar afin d'interpréter les enjeux du milieu de la production de contenu et la place importante de TQS.

    J'ose croire que vous savez discerner entre les nouvelles de TQS et celles de TVA et de Radio-Canada, sinon pourquoi ne pas vous lancer dans cette aventure avec Télé-Québec et, de là, peut-être «Qu'il va y avoir du sport» reviendra à nos écrans la saison prochaine !

    Enfin, j'ose croire que vous savez ce que vous faites, que vous avez plus de suite dans les idées que vous n'en laissez paraître.

    J'ose croire que, demain, je lirai sur le site web du Devoir la suite de l'intervention des politiciens à l'effet que cette décision est une perte pour les travailleurs, mais en soi une bonne décision pour la santé financière de TQS qui, autrement, est vouée à disparaître ce qui serait alors beaucoup, mais beaucoup plus dommageable que la perte d'un joueur pour la diversité des voix dans les nouvelles, ce serait la perte d'un joueur pour le contenu canadien et, si j'ose dire, québécois ! »

  • Sylvain Larivière
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 13h18
    Les nouvelles à TQS..si nulle ?
    « Je regarde le bulltein de nouvelles de TQS surtout en fin de semaine et je crois quil est meilleur que celui de TVA qui fait du racollage et de l'autopromotion des différents supports médias de Quebecor. À quoi bon avoir les ressources financières de Quebecor quand il est dillapidé dans des reportages télé sur des sujets futiles en direct d'une hélicoptère ? »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    jeudi 24 avril 2008 13h46
    Depuis toujours de trop dans un marché qui n'existe pas
    « Allez par hasard chez les gens et souvent ce sont des opéras de souper ou des feuilletons insipides qui remplace la radio.
    les gens ne regarde pas , ils écoutent la TV.
    De plus la plupart des francophone qui sont intéressant du point de vue des annonceurs regardent les émissions anglaises.

    Le mouton noire a toujours défié la loi du marché, en perte chaque année et chaque année on rempile. Il est très possible que cette compagnie serve à éponger les bénéfices d'autres compagnie du même propriétaire pour payer simplement moins d'impôt. »

  • Emilie Roberge
    Inscrite
    jeudi 24 avril 2008 23h07
    Sans commentaire!!!
    « Bien que je sois désolée pour tout ceux qui ont perdu leur emploi, je suis bien contente. Ce canal nous représentait si piètrement. À vouloir monter les cotes d'écoute on en est venu à du ridicule. Lorsque j'écoute de telles émissions, j'ai honte. Penser seulement au banquier, où l'on met des thèmes aux émissions, on demande au gens qui viennent à l'émission de nous convaincre qu'ils en ont vraiment besoin, où on fait tout pour faire passer le temps, où l'on demande à des jolies de tenir des valises?!&?? Quel bel emploi!! Loft story...sans commentaire et j'en passe. La profession que j'exerce est de tout faire en mon possible pour éduquer les jeunes, leur montrer que leur passe-temps pourraient être bien mieux que certaines émissions de télévision et nous on s'éberlue à diffuser cela... Déplorable! »

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