samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

À voir à la télévision le vendredi 18 janvier - Le premier testament

André Lavoie   12 janvier 2008  Médias
Ingmar Bergman était à l'aube de la quarantaine lorsqu'il tourna Les Fraises sauvages (1957). Tous ses films précédents (dont La Soif ou L'Attente des femmes) avaient déjà exploré les thèmes qui trouveront un véritable aboutissement dans ce premier grand chef-d'oeuvre du maître suédois: l'enfer conjugal, la peur de la mort, la solitude, l'existence de Dieu. Porté par un souffle créateur peu commun, il allait réaliser, la même année, un autre film qui lui assurerait aussitôt une place unique dans l'histoire du cinéma: Le Septième Sceau.

Dans un geste de mansuétude et de filiation cinématographique pour celui qui l'avait soutenu au début de sa carrière, Ingmar Bergman donnera à l'acteur et cinéaste Victor Sjöström son dernier rôle, lui qui fut l'un des pères du cinéma suédois au début du XXe siècle. Sa présence dans ce film admirable allait conclure une carrière exceptionnelle, qui ne fut pas exempte d'échecs et de revers de fortune.

Du haut de ses 79 ans, Sjöström incarne avec dignité le professeur Isak Borg, un homme aux capacités intellectuelles remarquables et aux qualités humaines discutables, du moins pour certains. Craignant l'avion, il part en voiture vers une petite ville universitaire où il doit recevoir un prix prestigieux. Sa bru Marianne (Ingrid Thulin) décide de l'accompagner et ne manque pas de lui rappeler à quel point son époux ressemble à son triste père. Le voyage devient une suite de rencontres, parfois touchantes et parfois exaspérantes, l'occasion aussi pour le vieil homme de revoir des pans entiers de sa vie, et surtout de sa jeunesse, troublé qu'il est par la vision de sa jeune cousine Sara (Bibi Andersson), celle qu'il avait voulu épouser autrefois.

Les Fraises sauvages affiche le ton d'un «film testamentaire»; pourtant, Bergman en signera beaucoup d'autres, tout aussi éblouissants... et souvent pessimistes.

Cinéma / Les Fraises sauvages - Télé-Québec, 23h30
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012