Le Parlement approuve la nomination du nouveau président de Radio-Canada
Ottawa — Le Comité du patrimoine de la Chambre des communes a approuvé à l'unanimité hier la nomination d'Hubert T. Lacroix à titre de p.-d.g. de la Société Radio-Canada. L'avocat et homme d'affaires montréalais entrera en fonction le 2 janvier.
M. Lacroix siège actuellement au conseil d'administration de deux entreprises, en plus d'enseigner à l'Université de Montréal. Il a toutefois indiqué qu'il démissionnerait de tous les emplois qu'il occupe actuellement pour se vouer «corps et âme» au radiodiffuseur national.
Devant les parlementaires, il s'est décrit hier comme «un fan de CBC/Radio-Canada» ainsi que comme un homme d'équipe. Il a dit vouloir faire des employés sa priorité. À cet effet, il entend d'ailleurs faire une «vaste tournée» du pays pour les rencontrer.
Hubert Lacroix a par ailleurs tenté de rassurer les partis d'opposition, qui craignent une transformation en profondeur de Radio-Canada sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper.
Le futur p.-d.g. a assuré qu'il n'avait pas reçu le mandat de privatiser la société d'État. Il a même plaidé pour qu'on lui accorde les moyens nécessaires à la réalisation de son mandat.
«À partir du moment où l'on dilue le radiodiffuseur public ou qu'on l'effrite en lui enlevant des possibilités d'action, on touche à la substance même de ce qu'est la culture au Canada», a-t-il déclaré.
D'après M. Lacroix, les regroupements d'entreprises dans l'univers des médias et les goûts de plus en plus variés du public canadien sont les principaux défis auxquels CBC/Radio-Canada doit faire face. «Il faut que la programmation suive la façon dont le Canada évolue», a-t-il insisté.
L'un de ses objectifs en tant que président sera de trouver de nouvelles sources de revenus pour un radiodiffuseur dont les concurrents sont de plus en plus gros et puissants.
Spécialiste des fusions et acquisitions, M. Lacroix a pratiqué le droit pendant 30 ans au sein de trois cabinets d'avocats de Montréal. Il a acquis des connaissances en matière de radiodiffusion et auprès de l'industrie de l'édition par l'entremise de son implication chez Télémédia, où il était conseiller spécial après avoir agi comme président-directeur du conseil.
M. Lacroix siège actuellement au conseil d'administration de deux entreprises, en plus d'enseigner à l'Université de Montréal. Il a toutefois indiqué qu'il démissionnerait de tous les emplois qu'il occupe actuellement pour se vouer «corps et âme» au radiodiffuseur national.
Devant les parlementaires, il s'est décrit hier comme «un fan de CBC/Radio-Canada» ainsi que comme un homme d'équipe. Il a dit vouloir faire des employés sa priorité. À cet effet, il entend d'ailleurs faire une «vaste tournée» du pays pour les rencontrer.
Hubert Lacroix a par ailleurs tenté de rassurer les partis d'opposition, qui craignent une transformation en profondeur de Radio-Canada sous le gouvernement conservateur de Stephen Harper.
Le futur p.-d.g. a assuré qu'il n'avait pas reçu le mandat de privatiser la société d'État. Il a même plaidé pour qu'on lui accorde les moyens nécessaires à la réalisation de son mandat.
«À partir du moment où l'on dilue le radiodiffuseur public ou qu'on l'effrite en lui enlevant des possibilités d'action, on touche à la substance même de ce qu'est la culture au Canada», a-t-il déclaré.
D'après M. Lacroix, les regroupements d'entreprises dans l'univers des médias et les goûts de plus en plus variés du public canadien sont les principaux défis auxquels CBC/Radio-Canada doit faire face. «Il faut que la programmation suive la façon dont le Canada évolue», a-t-il insisté.
L'un de ses objectifs en tant que président sera de trouver de nouvelles sources de revenus pour un radiodiffuseur dont les concurrents sont de plus en plus gros et puissants.
Spécialiste des fusions et acquisitions, M. Lacroix a pratiqué le droit pendant 30 ans au sein de trois cabinets d'avocats de Montréal. Il a acquis des connaissances en matière de radiodiffusion et auprès de l'industrie de l'édition par l'entremise de son implication chez Télémédia, où il était conseiller spécial après avoir agi comme président-directeur du conseil.
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