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Idées - Lise Payette au Devoir

Le Devoir   23 novembre 2007  Médias
C'est avec un immense plaisir que Le Devoir accueille aujourd'hui une chroniqueuse de renom, l'ex-politicienne, animatrice, productrice et auteure Lise Payette.

Animatrice réputée à la barre d'émissions qui ont marqué l'histoire de notre radio et de notre télévision nationales, telles que Place aux femmes et Appelez-moi Lise, Mme Payette a fait le saut en politique en 1976. À titre de ministre au sein du gouvernement de René Lévesque, elle a présidé à la création du régime d'assurance automobile. Féministe avouée, on lui doit d'avoir imposé l'usage de l'expression «madame la ministre» aujourd'hui devenue la norme.

Après avoir quitté la vie politique, Mme Payette a entrepris une carrière remarquable à titre d'auteure d'essais, de mémoires et de plusieurs téléromans à succès.

Revenue dans l'actualité politique et sociale à titre de chroniqueuse pour les journaux Quebecor, fonction qu'elle a laissée en avril dernier, Mme Payette se joint aujourd'hui à notre équipe de commentateurs invités chevronnés. Nos lecteurs et nos lectrices pourront donc lire ses propos tous les vendredis dans notre page Idées.






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  • Ginette Lefebvre
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 08h10
    Plaisir accru de lecture dans mon Devoir!
    « J'apprécie beaucoup votre style et votre choix de sujet pour vos interventions. Je me réjouis donc de votre présence au Devoir. Je ne connaissais pas le rôle de Mme Bissonnette dans l'épisode des "Yvette". Je le déplore également sans que cela ne ternisse à mes yeux l'oeuvre au sens large de cette dernière. Mais vous lire dans le Devoir me fera certainement grand plaisir. Vous êtes une polémiste aguerrie et n'avez pas pour habitude de tourner autour du pot!! J'aime bien!

    G. Lefebvre »

  • martin grenier
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 08h19
    lise p
    « si vous cadnaser les bon artcles on peut sure que l"on ne lira pas beaucoup les articles de lise
    grenier.martin@videotron.ca »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 08h25
    Félicitations au Devoir
    « Félicitations au Devoir pour cette initiative qui va améliorer son contenu et son intérêt ! »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 08h50
    "fonction qu'elle a laissée en avril dernier"?
    « Ayoye! La madame a décidé de soutenir les grévistes du Journal de Québec, des "exploités" à 90,000$ par année...

    Le Journal l'a congédiée. »

  • patrick KAMMER
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 10h10
    Chaleureuse bienvenue
    « Bienvenue Mme Payette
    Résident de Québec, je suis «tout de même» abonné à ce journal un peu «montréaleux». J'ai vécu l'épisode des Yvette et surtout le désarroi qui a suivi. Je suis évidemment surpris par... peut-être pas ce mariage, disons ce concubinage Lise Payette-Le Devoir, mais je m'en réjouis assurément. Je ne vous ai pas lue chez votre ancien employeur - je trouvais trop difficile de trouver de la lecture dans cet océan de publicité, mais vous connaissant pour vous avoir suivie dans votre carrière qui, soit dit en passant et sans jugement de valeur, vaut certainement celle d'autres, Mme Ryan compris, je suis convaincu que vous avez négocié votre embauche sans compromis pour la liberté d'expression. Longue vie à cette union!!!

    Voici ma perception d'ancien accommodé et de nouvel accommodant.

    L'Église a commis des erreurs! Vous voulez rire, Monsieur Ouellet (vous n'êtes pas mon seigneur)??? Depuis quand les viols d'enfants sont des erreurs. Dans le vocabulaire universel, on les qualifie de crimes, comme toutes les agressions contre ces mêmes enfants, qu'ils s'agissent des orphelins de Duplessis ou autres. Et l'incitation à la haine, également des « erreurs »? Et le chantage à l'enfer? Et l'abus d'une position d'autorité? Monsieur Ouellet, trêve d'hypocrisie et place au respect de vos brebis. L'adage Charité bien ordonnée commence par soi-même ne vaut pas pour la miséricorde, n'en déplaise à ce curaillon dont je n'ai pas retenu le nom et le grade et qui, dans un rictus débile, a déclaré que la chair des ecclésiastiques est faible et qu'il faut être tolérant! (Radio de Radio-Canada - 21 novembre 2007) Tolérant, miséricordieux, ouvert d'esprit??? Que ces prêtres - peut-être bien poussés à la déviance par un célibat contre nature imposé par l'église, mais là n'est pas le problème - attendent leur tour. Quand leurs victimes - mères, enfants, homosexuels, juifs, impies et autres - auront été honnêtement reconnues et dédommagées, on pourra penser à pardonner non pas de simples erreurs, mais des crimes odieux ou insidieux dont on n'a pas encore fini de souffrir. Je comprends tout de même qu'il soit aussi difficile pour nous, simples humains, de passer d'évangélisés à affranchis que de passer d'accommodés à accommodants. Un jour nous nous affranchirons non pas forcément de Dieu mais de l'Église, et non pas forcément du Canada mais des Loyalistes. »

  • Judith Grenon
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 10h30
    De Buenos Aires: Bravo et merci d'avoir recrutée mme Payette.
    « Bonjour,
    je vis en Argentine depuis près de 4 ans. Le Devoir par internet est ma nourriture quotidienne pour suivre l'acualité québécoise. Ce sera encore plus passionnant de le lire , avec la venue d'une personne telle que mme Payette, qui est l'une des personnes que j'admire le plus au Québec.
    Judith Grenon, Buenos Aires »

  • Yves Waddell
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 11h11
    Idées - Lise Payette au Devoir
    « Vendredi matin, 23 novembre,
    Nous venons tout juste de lire le premier papier de madame Payette dans Le Devoir. Dorénavant, nous attendrons avec impatience sa rubrique à chaque vendredi.

    Belle tête, belle plume.

    Agathe et Yves Waddell, abonnés »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 12h38
    au sujet de Madame Payette
    « Est-ce que Lise Ouimet, séparée d'André Payette depuis un bon quart de siècle, pourrait nous expliquer pourquoi elle porte toujours le nom de famille de son ex? Pourquoi la féministe la plus célèbre du Québec n'est jamais parvenue à se libérer de son nom d'épouse? »

  • serge naud
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 17h21
    Lise Payette
    « ----
    Ce n'est pas très brillant d'avoir engagé une féministe exacerbée comme Lise Payette

    Elle dénigre les hommes depuis tellement longtemps

    Ce n'est pas pour rien que des acteurs comme Luc Picard a monté aux barricades pour dénoncer les téléromans de L. Payette qui donnait toujours aux hommes des rôles de bandit, de criminel, de mauvais père et mari, etc, etc...

    Vous auriez du engager Denise Bombardier qui est beaucoup plus équilibré psychologiquement.

    Serge
    Théologien et psychologe en devenir »

  • Michèle Bourgon
    Inscrite
    samedi 24 novembre 2007 00h03
    Une recrue de grand cru. Qui l'eut cru?
    « Quelle bonne idée! Lise Payette a toujours dérangé et elle a permis à bien des gens d'évoluer. Il ne faut pas sous-estimer son importance dans la société québécoise. Elle a marqué une époque tant à la télévision qu'en politique. Elle a forcé les mentalités. Une femme qui a su se tenir debout malgré vents et tempêtes. J'ai beaucoup d'admiration et de respect pour elle. Qui l'eut cru? Au Devoir! Bravo!J'ai hâte de la lire et je sais qu'elle va encore déranger. Je m'en réjouis. »

  • Hermil LeBel
    Inscrit
    samedi 24 novembre 2007 10h05
    L'aile radicale
    « Depuis belle lurette, le féminisme n'a plus la cote. Certains organismes à cette enseigne ont même dû fermer boutique après que le fédéral leur eût serré la vis au niveau des subventions. Cette décision visait à corriger une situation des plus loufoques où des sommes provenant du trésor public étaient utilisées pour manipuler les institutions à seule fin de promouvoir l'existence de l'organisme subventionné !

    Nous sommes nombreux à accueillir le retour de Mme Ouimet sur la place publique. Sans nul doute, sa présence contribuera à animer le débat à ce propos.

    Si je peux me permettre, j'ai même une suggestion de titre pour sa chronique. À l'époque d' « Appelez-moi Lise », l'émission qui a fait d'elle la porte-parole du mouvement féministe québécois, Mme Ouimet était déjà divorcée du journaliste et animateur André Payette.

    Oui, mais... »

  • Guillaume P
    Inscrit
    samedi 24 novembre 2007 14h50
    Déception
    « Je suis inquiet de constater la présence de Mme Payette à votre journal. L'idéologie véhiculée par cette femme envers les hommes est loin d'être idéale et m'apparaît des plus néfaste pour notre société.

    Était-ce indispensable? »

  • Jack Arthur
    Inscrit
    samedi 24 novembre 2007 17h48
    Arrivée de Lise Payette
    « Il y a quelques années je lisais les chroniques de Pierre Bourgault dana le journal de Montréal avec grand plaisir. Malheureusement, à son décès, il a été remplacé par L. P. J'ai cessé mon abonnement parce que j'étais outré comme mâle de l'espèce de lire les mensonges et les insultes de cette femelle. Comme je suis déçu de la Presse pour diverses raison, j'envisageais un abonnement au Devoir. Eh bien, ce sera non: je ne peux encourager un journal qui emploie cette féministe sectaire et méprisante pour la gent mâle et pour tous ceux qui ne pensent pas comme elle. »

  • Dominique Laflamme
    Abonné
    samedi 24 novembre 2007 19h50
    Enfin, quelle belle nouvelle
    « Félicitations au Devoir, quelle belle acquisition.
    Enfin, cela va combler un vide au Devoir d'avoir un point de vue d'une femme de son temps, progressiste qui a beaucoup apporté à la société québécoise. Cela va nous changer des points de vue moralistes de Mme Bombardier que j'ai cessé de lire depuis plus d'un an.
    André Laflamme, Longueuil »

  • Yves Pageau
    Inscrit
    dimanche 25 novembre 2007 13h26
    Bénédiction!
    « La collaboration de Lise Payette au Devoir est une bénédiction. La question de l'égalité entre les femmes et les hommes pose désormais celle de la réciprocité.

    L'idéologie dominante suppose que l'indice de bonheur des hommes est supérieur à celui des femmes et que seulement l'accumulation de privilèges et de ressources accordés exclusivement aux femmes puisse rétablir l'équilibre. La discussion est close. L'égalité entre les femmes et les hommes s'appelle l'égalité pour les femmes. Elle s'est donné un titre: féminisme. Elle a maintenant une critique en la personne de Lise Payette. La suite ne peut être qu'intéressant.

    Qu'on ne se laisse pas berner la démarche de la veuve d'André Payette est sarcastique. En dressant une caricature de ce que le féminisme comporte de plus ridicule elle lève le voile sur son absurdité. Lise Payette est au féminisme ce que le Marquis de Sade était au libertinage qui se pratiquait à son époque chez les aristocrates. Elle en souligne les travers outrageants. »

  • Yann Takvorian
    Inscrit
    dimanche 25 novembre 2007 18h22
    Un petit pas pour le Devoir...
    « un grand pas en arrière pour les hommes (et les antiféministes) du Québec. »

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