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Qui aime bien châtie bien

Lise Payette   23 novembre 2007  Médias
J'arrive au journal Le Devoir comme une enfant à qui on vient de trouver une famille d'accueil. Sur la pointe des pieds. En espérant qu'ils vont m'aimer. Je leur suis reconnaissante de m'accueillir.

Depuis que nous nous connaissons, Le Devoir et moi, on ne peut vraiment pas parler d'une relation d'amour. Dans toutes les fonctions que j'ai occupées depuis 50 ans, les critiques du Devoir ont souvent été les plus virulentes, les plus dures et les plus sévères à mon endroit. Je ne les ai pas toutes à la mémoire, heureusement, mais je sais que «l'ensemble de mon oeuvre» a souvent été jugé frivole, superficiel et jamais assez sérieux pour les critiques de ce vénérable journal.

À travers les critiques habituelles, il y a eu quelques moments forts. Je pense ici à l'éditorial de Claude Ryan lui-même, soulignant la grave erreur que René Lévesque avait commise, selon lui, en me confiant la réforme de l'assurance automobile, moi, une néophyte qu'il jugeait bien incapable de mener une telle entreprise à terme.

Je pense aussi à l'accablant éditorial de Lise Bissonnette au sujet d'Yvette, cette petite fille enfermée dans un livre d'école où elle n'avait aucun avenir, sinon celui de balayer le tapis et de servir le thé. C'est dans cet éditorial que Mme Bissonnette ramenait mon travail d'animatrice à la radio et à la télévision à du papotage en comparaison avec l'oeuvre de Mme Ryan, que j'avais accrochée au passage et qu'elle estimait bien plus valable que la mienne. C'est cet éditorial qui a déclenché l'affaire des Yvette et qui a détruit ma crédibilité au sein du conseil des ministres, au point de m'amener à mettre fin à ma carrière politique. Ce n'est pas rien!

Le début d'un temps nouveau

Vous comprendrez pourquoi je n'ai jamais pensé pouvoir, un jour, écrire dans Le Devoir. Absolument jamais! Moi qui viens de passer 20 ans de ma vie à écrire des téléromans et qui viens de quitter Le Journal de Montréal parce que, par principe, je ne traverse pas des piquets de grève, j'ai toujours pensé que ma fiche personnelle ne m'ouvrirait jamais les portes du Devoir. J'ai toujours été convaincue que ce monde m'était fermé pour toujours. De là mon étonnement quand on m'a offert cette chronique.

J'ai accepté parce que j'ai du respect pour ce journal et les personnes qui l'ont tenu à bout de bras. Il témoigne depuis longtemps de ce que nous sommes et défend farouchement son indépendance, ce qui est de plus en plus rare dans notre monde de l'information.

Je sais cependant fort bien que mon arrivée ne laisserait ni Henri Bourassa ni Claude Ryan indifférents. Ils ont dû se retourner dans leur tombe! Bourassa parce que la féministe que je suis l'aurait empêché de dormir en son temps, lui qui était contre le droit de vote des femmes et souhaitait les garder à la maison pour faire des enfants. Je le sais parce que j'ai si souvent utilisé ses discours conservateurs et machistes dans mes assemblées que je les connais par coeur.

Claude Ryan a aussi dû se retourner. J'avoue qu'être assis l'un en face de l'autre à l'Assemblée nationale ne nous a pas rapprochés. Nous n'avions pas d'atomes crochus. Et puis, il était pour le NON alors que j'étais pour le OUI. Ça ne forge pas des amitiés profondes!

Je suis ce que je suis

Il se peut que je n'aie rien fait d'important ou de valable de toute ma vie. Il se trouvera bien quelqu'un pour le dire plus tard. Mais juste d'avoir fait tout ce que j'ai fait est déjà une réussite en soi. Je ne changerai pas. Ni ma façon d'écrire, ni ma façon de défendre mes opinions. Je transporte avec moi l'expérience de près de 50 ans de vie publique qui est mon fonds de commerce. Je ne suis plus une néophyte en rien. Je commence à avoir une bonne idée de la façon dont les choses se font, se défont ou n'arrivent jamais. J'ai un immense plaisir à penser que je vais partager mes préoccupations avec vous chaque semaine. C'est un honneur de faire partie de la «gang» du Devoir.

J'espère y être longtemps. Peut-être bien qu'on m'adoptera.






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Vos réactions

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  • szgren
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 00h26
    Bienvenue Mme Payette
    « J'ai toujours aimé le Devoir et je vous ai toujours aimée vous aussi. Je suis très contente de votre arrivée dans ce journal et j'espère vous y lire longtemps!

    Suzanne Grenier Québec »

  • Alain Larouche
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 01h18
    Bienvenue
    « Je suis emballé de pouvoir vous lire dans le Devoir. J'adore votre façon de réagir à des évènements. Et pour les lecteurs du Devoir ce sera pour eux un délice de scruter vos analyses politiques »

  • Elmer Smith
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 02h29
    Indépendance
    « Qui peut mettre en doute maintenant l'indépendance du Devoir? »

  • Wally Bellemare
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 05h20
    bienvenue...
    « bienvenue et rapides succès madame... »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 05h44
    Bienvenue Mme Payette
    « Moi, qui ne suis qu'un humble lecteur du Devoir (et aussi un maudit chialeux, je suis un des "habitués" dans les "réactions"), je vous souhaite la plus chaleureuse des bienvenues.

    Je ne vous lisais pas au Journal de Montréal, peut-être parce que votre intelligence se perdait dans le fouillis d'imbécillités des premières pages. Les "Unes" du Journal de Montréal ne m'ont jamais vraiment interpellé, même l'effet inverse se produisait, m'empêchant de lire vos écrits.

    Vous qui aviez été jugée frivole, superficielle et jamais assez sérieuse par les critiques du vénérable Devoir, vous vous êtes probablement retrouvé au mauvais endroit suite à ce mauvais jugement.

    Les éditorialistes, ces bonzes des courants de pensée, se trompent régulièrement. À force d'utiliser leur chaire éditoriale (Ah! ces privilégiés!), ils se croient de plus en plus et finissent par dire bien des conneries qui s'apparentent à celle de Claude Ryan qui était au summum de sa croyance en lui, lorsqu'il avait écrit que René Lévesque commettait une grave erreur en vous confiant la réforme de l'assurance automobile.
    Une erreur dont nous profitons encore aujourd'hui!

    Je me souviens, comme si c'était hier, de l'histoire des Yvettes!
    Quelle gaffe! Pas une gaffe d'idées ou de mauvais discours, mais une gaffe de ne pas avoir soupçonné la fourberie médiatique. Les tenants du non savaient pertinemment que cette malheureuse bourde, était un carburant fantastique pour enclencher le mouvement de masse de l'imbécillité et gagner de précieux points pour le NON!
    Ah! Les médias!
    Écorcher en chambre la femme d'un ex-éditorialiste tout puissant... ouf! Disons que vous en avez fait des meilleurs! En politique les faux pas ne pardonne pas, sans vouloir tourner le fer dans la plaie, je crois que le NON peut vous remercier.
    Un mauvais souvenir... pour vous... et pour moi aussi, mais bon!

    Comme vous dites: c'est Le début d'un temps nouveau (en pensant à la chanson de M. Venne pour Renée Claude).
    Félicitations pour votre audace d'avoir abandonné le Journal de Montréal, félicitations pour avoir été fidèle à vos principes. Et, ce n'est pas la première fois que vous êtes fidèle à vos principes. Être fidèle à des principes... une chose qui s'est totalement perdue en politique, je ne sais trop comment?
    Aujourd'hui, le populisme, la radiopoubelle, les préjugés, l'opportunisme, remplacent les principes. Quelle tristesse!

    Je ne crois pas qu'une personne honnête puisse vous dire que vous n'avez rien fait d'important ou de valable de toute votre vie. Sauf, peut-être un de ces éditorialistes imbus de ses petits mots qu'il sème aux quatre vents de ses fidèles lecteurs. La chaire éditoriale monte à la tête, ce n'est pas d'hier!

    Avec votre feuille de parcours, vous pourriez bien avoir perdu de cette humilité qui vous fait écrire vos erreurs passées. Tout comme les principes en politique, l'humilité des journalistes s'estompe fréquemment. Nous avons de plus en plus des journaux d'opinion et de moins en moins des journaux d'information. Les journalistes nous livrent souvent leurs opinions avec ce soupçon de vanité qui sous-entend que leur jugement repose sur leur expérience journalistique. Des opinions tranchées qui masquent les faits. C'est le monde à l'envers. Nous devrions avoir des faits incontestables et des ébauches d'interprétations. Mais non, on utilise certains faits pour démontrer son opinion bien établie avant même de couvrir l'événement.

    À votre âge, et surtout connaissant vos principes, je crois bien que vous ne changerez rien à votre façon d'écrire ni à votre façon de défendre vos opinions et c'est réconfortant de le savoir.
    Votre intégrité, vos valeurs bien enracinées et votre ouverture d'esprit, seront appréciées dans ce journal. Je suis sûr qu'on vous adoptera, si tel n'était pas le cas, et qu'on vous renvoie, nous déclenchons une opération des "Yvettes" qu'on nommera "Les Lises" pour faire pression sur l'opinion publique et sur ces directeurs d'information.

    Ne croyez surtout pas, qu'avec toutes ces fleurs que je vous envoie pour vous souhaiter la bienvenue, que le pot ne vienne jamais. J'ai aussi des principes et une grande gueule pour les dire. Si vous me faites réagir, vous recevrez probablement un pot, sans fleur.

    Le temps nouveau, nous offre ce moyen merveilleux de sortir de l'ombre, nous qui n'avions pas de chaire. Internet démocratise l'information (malheureusement aussi, la désinformation et la rumeur) et l'opinion en nous permettant de nous exprimer et de réagir. Si internet avait été en fonction à l'époque des "Yvettes", peut-être que le mouvement aurait eu moins d'ampleur? Mais, il ne faut pas sous-estimer les radiopoubelles, la fourberie et la stupidité!

    Bon! Bienvenue, Mme Payette!



    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Laurier Maltais
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 06h09
    Ne changez rien!
    « Mme Payette,

    rester ce que vous êtes une personne libre de penser et d'écrire. C'est ce qui vous donne toute une crédibilité que l'on soit de votre côté ou non. L'important c'est l'intelligence de vos propos et la liberté de les exprimer. »

  • Robert Caron
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 07h22
    Quelle bonne nouvelle!
    « Et bravo pour la franchise, Madame Payette! Bien qu'étant un homme, je vous rejoins jusque dans vos positions féministes, sans compter votre engagement social et politique! Je crois que je vais me ré-abonner!

    R. Caron
    Québec »

  • Bernard Tremblay
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 07h48
    Du choc des idées jaillit la lumière...
    « Je m'excuse Lise, mais 50 ans d'engagement dans une vie publique, c'est plus qu'un fond de commerce....comment dire? dirait un ex-premier ministre: c'est un entrepôt d'expérience et de connaissance...

    Alors pourquoi toutes ces questions sur votre arrivée au Devoir...

    Écrivez selon votre conscience et laissez les lecteurs tirer leurs propres conclusions...

    Nous avons besoin dans ce Québec d'aujourd'hui, plus que jamais, de tous les points de vue...

    Votre arrivée au Devoir est une très bonne nouvelle et envoie un message que les gens de votre génération ont droit aussi à faire valoir leur point de vue...

    À nous lecteurs, de magasiner vos idées...

    Bernard Tremblay »

  • Marianne Choquette
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 07h52
    Quelle chance pour nous!
    « Chère Madame Payette, je suis ravie que vous écriviez maintenant pour Le Devoir. Nous allons vous lire avec grand intérêt. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 07h53
    Ça va être gagnant-gagnant !
    « On sent que ça va être gagnant-gagnant, vous et le Devoir.

    Vous avez membre de la première ligne d'attaque du plus efficace gouvernement québécois de tous les temps, le PQ du début. On pourrait facilement comparer ça au Club de hockey Canadien du temps des Béliveau, Richard et Geoffrion.

    Au plaisir de vous relire. »

  • Luc Hétu
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 08h05
    Insulte, gaffe et bourde
    « Traiter Mme Ryan de petite fille enfermée dans un livre d'école où elle n'avait aucun avenir sinon de balayer le tapis et servir le thé était un peu plus grave qu'un "accrochage au passage". C'était carrément stupide. La récupération de la bourde à l'époque a fait beaucoup de mal à Mme Payette mais elle en a fait encore plus aux idées qu'elle défendait. Tant pis! »

  • René Branchaud
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 08h12
    Il était temps
    « Contrairement à vous Madama Payette, j'ai toujours pensé que votre place était au Devoir et espéré que vous joigniez l'équipe de collaborateurs.

    Je suis bien content de vous lire ce matin et ai bien hâte de lire vos réflexions au fil des semaines. »

  • Rachel Rochefort
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 08h21
    Bienvenue Mm Payette
    « Quelle magnifique nouvelle d'apprendre votre collaboration avec le Devoir. J'ai toujours admiré votre travail en tant que ministre, votre courage dans l'adversité, et votre intégrité. Votre personnalité est vraie et enrichie d'expériences uniques, j'attends avec impatience vos premiers commentaires. »

  • Carole Minguy
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 08h24
    Quelle bonne nouvelle
    « Je sais, je paraphrase un autre lecteur de Québec mais je n'ai rien trouvé d'autre pour m'exprimer. Je prendrai plaisir à vous lire car jamais je ne mettais un dix sous sur le Journal de Montréal. Les seuls échos que j'avais de vos dires, souvent fort pertinents, l'étaient par l'écho de revues de presse faites par les stations radiophoniques.
    Bonne chance et au plaisir de vous lire. Bravo au Devoir. »

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 08h25
    Bienvenue, Mme Payette
    « Je suis sûr que j'aimerai vous lire régulièrement.
    Je me souviens que vos réalisations politiques furent positives et je regrette votre départ de cette vie très dure mais combien importante.
    J'espère que notre combat indépendantiste reprendra de la vigueur, grâce à vos écrits, en ces temps où les Québécois se contentent d'une reconnaissance nationale bien méprisante comme celle "d'un-maître-à-son-bon-chien-chien-mais-à-la-niche". »

  • martin grenier
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 08h44
    lise p
    « lise p qui a selon le devoir du temp de ryan etait pas grand chose fait aujourd'huit pour notre assurance automobile du quebec l'envie des autres provinces o k claude tu peut fumé ce vieux tabac
    grenier.martin@videotron.ca »

  • Francine Cousteau Serdongs
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 08h44
    Félicitations au Devoir!
    « Un bel exemple de l'indépendance du Devoir d'avoir invité madame Payette à se joindre à votre équipe. Une féministe avec une grande expérience en politique, et des valeurs "humanistes" certaines, habituellement, cela fait peur. J'ai quelques journalistes préférés au Devoir, et madame Payette sera en tête de liste de mes préférences. Quel beau cadeau aux lectrices et lecteurs!
    Francine Cousteau Serdongs
    serdongs@cgocable.ca »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 08h44
    Un beau cadeau: Madame Payette
    « Sans vouloir sous-estimer les autres chroniqueurs, nous aurons droit à un point de vue différent d'une femme d'expérience et de rigueur. Elle a beaucoup à dire et se doit de le dire. Merci Madame Payette d'avoir accepté ce rendez-vous hebdomadaire. »

  • Francine Cousteau Serdongs
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 08h45
    Félicitations au Devoir!
    « Un bel exemple de l'indépendance du Devoir d'avoir invité madame Payette à se joindre à votre équipe. Une féministe avec une grande expérience en politique, et des valeurs "humanistes" certaines, habituellement, cela fait peur. J'ai quelques journalistes préférés au Devoir, et madame Payette sera en tête de liste de mes préférences. Quel beau cadeau aux lectrices et lecteurs!
    Francine Cousteau Serdongs
    serdongs@cgocable.ca »

  • claire dufour
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 08h45
    Belle surprise en ce matin d'hiver.
    « Merci, Mme Payette de prendre le temps de nous donner un son de cloche intègre.

    Bravo au Devoir de l'avoir compris. »

  • Michel St-Pierre
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 09h03
    En guise de souhait
    « J'ai été fort étonné d'entendre Lise Payette avouer, en entrevue, qu'après la mort de son mari, elle était convaincue qu'elle allait le suivre de près, et que, cinq ans plus tard, toujours vivante, elle avait constaté que la mort ne voulait toujours pas d'elle. Un tel aveu de la part d'une femme qui a toujours affiché une certaine supériorité quant à la gent masculine et qui me paraissait tellement autonome m'a laissé complètement pantois. Ces propos précédaient sa rentrée à ARTV comme commentatrice des émissions télévisées sur les différentes chaînes; la saison était à peine commencée que Mme Payete a tiré sa révérence sans que l'on sache les raisons qui ont motivé son départ précipité, d'autant plus qu'elle avait signalé lors de la première émission que la télévision était la seule chose d'intéressante actuellement. Je lui souhaite donc de nicher au journal Le Devoir un peu plus longtemps qu'à ARTV et d'y trouver surtout une nouvelle raison de vivre. »

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 09h20
    Bonne raison...
    « J'achète La Presse uniquement pour y lire Foglia. Dorénavant je vais aussi me procurer Le Devoir tous les vendredis pour lire votre chronique; je salive d'avance !

    B. Léger »

  • Rachel Rochefort
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 09h28
    Magnifique nouvelle!
    « Ce sera avec joie et grand plaisir de vous lire dans les pages du Devoir. Je vous ai toujours admiré pour vos talents, votre courage dans l'adversité, votre engagement politique, votre intégrité et pour la personne vraie que vous etes. J'attends avec impatience de lire vos commentaires inspirés par votre vaste expérience de femme impliquée dans les multiples facettes de la vie publique et politique.Bienvenue! »

  • Claude Guay
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 09h50
    Chère Yvette
    « Chère Mme Payette,

    Je ne suis pas de vos admirateurs, mais je ne suis pas de vos détracteurs non plus. Et j'admire ce courage qui vous a permis, dans un monde d'hommes à qui l'on pardonne tout, de réussir quelques beaux exploits en dépit de fautes d'autant plus impardonnables que vous êtes une femme.

    J'ignorais que c'est à Mme Bissonette qu'on doit votre exclusion du conseil des ministres. Une belle job de bras. J'espère aussi que les personnes qui ont contribué à votre exclusion du conseil des ministres en ressentent aujourd'hui tout le mépris qu'elles méritent.

    En fait, comme vous le savez surement, il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Cette affaires des Yvette n'a choqué que ceux qui se cherchaient des raisons de l'être. Quant aux citoyens qui, comme ma mère et moi, savaient faire la différence entre l'expression (parfois maladroite) d'une idée et l'idée elle-même, il n'y avait pas à s'y tromper : C'est ceux qui vous ont descendue en flamme que nous avons oubliés, pas vous.

    Bon séjour au Devoir.

    Claude Guay »

  • Olia Ouellet
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 09h53
    bienvenue.
    « Très heureuse de vous retrouver !


    Olia Ouellet. olia@videotron.ca »

  • Labrèche Jean-Marc
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 09h56
    Surprenante et prometteuse arrivée
    « Madame Payette,
    En ces jours où la mémoire des années 1970 et 1980 nous est faite, (j'entends le temps des réformes réalisées par le Parti Québecois pour notre nation), tout le monde sachant que vous avez été une actrice principale dans ce théâtre, je sens , par votre arrivée au Devoir, le retour du pendule en faveur des valeurs démocratiques et valeurs de respect que le projet de pays a véhiculé, grâce aux bâtisseurs: René-Lévesque, Camille Laurin, Yves Bérubé, Jaceques-Yvan Morin, Rodrigue Biron, les Couture, O'Neil, Burns, Léger, et j'en passe une bonne douzaine.
    Je suis d'un naturel à la fois réaliste et optimiste.
    Le meilleur triomphe toujours du pire.
    Et votre labeur porte ses fruits pour notre Québec, qui se dit: OUI!
    Et sus! aux croquemorts de notre peuple qui a tant de souffle!
    Salutations!

    Jean-Marc Labrèche »

  • Bertrand Lavoie
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h10
    Je vous lirai avec bonheur
    « Je suis heureux de votre arrivée au journal "Le Devoir". Il n'est pas nécessaire d'être toujours d'accord avec vos commentaires pour les apprécier. Il y a là un élément de fraîcheur qui va faire du bien aux lecteurs. Je vous lirai avec bonheur. Bonne chance !


    Bertrand Lavoie, Québec »

  • Réal Grondin
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h32
    Bienvenue
    « J'avais l'occasion de vous lire de temps à autre en feuilletant le journal au restaurant du coin. Maintenant j'aurai le bonheur de vous lire chaque vendredi car je suis un abonné du Devoir. Bravo! bon succès. »

  • Roland Duchesne
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h42
    Elle a fait ses classes
    « Bienvenue Madame, votre feuille de route fait foi de vos possibilités de chroniqueur-e. Votre éthique sur les relations de travail nous informe déjà sur votre loyauté envers les travailleurs. PKP et son bras droit dit, la voie, en vous provoquant, nous aurons enfin permis de savoir de quel bois se chauffe l'amie de Bourgault. Car lui aussi nous manque. Et grâce au Devoir, l'indépendant, nous retrouverons un peu de cette fougue et de cette audace qui le caractérisaient. Parce que je vous sais aussi costaude... d'esprit, j'ai des attentes.
    Mes plus cordiales salutations à une femme que j'admire.

    Roland Duchesne »

  • Réjean Arsenault
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h51
    Quelle bonne et mauvaise nouvelle
    « En tant que lecteur du journal Le Devoir je me réjouis de votre arrivée. Je vous trouvais très silencieuse de la vie politique car je ne lis pas Le Journal De Montréal. Alors je vais pouvoir me "reconnecter" à l'expression de vos opinions.
    C'est en même temps une mauvaise nouvelle car je sais que le Journal de Montréal a un plus grand nombre de lecteurs et que vous contribution permettait à ceux-ci de pouvoir lire de temps en temps un texte d'une autre valeur. Dommage pour eux.
    Réjean Arsenault
    St-Jérome »

  • Fernand Foisy
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h53
    Une femme debout pour trop d'hommes assis sur leur...vous savez quoi !!!
    « Bonjour Madame,
    Tout de go aussi bien vous le dire, je vous ai toujours admiré, en cachette, cela va de soi pour un homme.
    Votre oeuvre, car c'est bien de cela qu'il s'agit après plus de 50 années de militantisme et d'activisme féministe, vaut bien des carrières de petits politiciens de bas étage.
    Vous avez ce qui manque à beaucoup d'hommes: des couilles...'cusez les gros mots...
    Et je vous admire particulièrement lorsque vous décidez, par principe encore, d'abandonner une chronique très rémunératrice - que je ne lisais pas, parce que je ne peux tolérer les façons cavalières de faire de ce type de «journal», même si je vous appuie dans vos revendications - je vous admire donc, parce que par principe, vous ne traversez jamais une ligne de piquetage. Voilà un joli principe. Et je connais malheureusement, des hommes dits syndicaux, qui prendraient tous les moyens imaginables pour traverser des piquets de lock-out, en évoquant d'autres principes.
    Principes pour principes, j'aime encore mieux la façon dont vous appliquez les vôtres.
    Madame, vous avez encore beaucoup à dire, beaucoup à nous apprendre, beaucoup à faire. J'ai hâte de vous lire.
    Je me ferai un Devoir de vous lire.
    À bientôt,
    Fernand Foisy
    Syndicaliste et écrivain »

  • Brian Carey
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 10h59
    Trop populaire et menaçante
    « Bienvenue madame Payette. C'est justement parce que vous êtes une femme et en plus une femme d'opinion, qu'on vous a si souvent tombé dessus à bras raccourci. Et votre arrivée en politique en 1976, alors que vous étiez une sinon la femme la plus populaire du Québec, posait une menace réelle à la survie du pays qu'était le Canada. Votre popularité et crédibilité faisaient de vous une cible particulièrement facile et vos opposants ont réussi à écourter votre contribution politique et en partie à retarder le devenir du Québec.

    Brian Carey
    Bonaventure »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 11h01
    Bon maintenant La Payette
    « Oui on peu dire que la Payette nous a couté cher dans son temps... on n'a qu'a penser à Tricofil......... Un gachi signé Payette. Maintenant nous allons lire des papier signé Payette. J'espère que les années l'lui auront donné un peu de matière grise. Ce qui lui manquait désesperément lors de sa vie en politique. Ces le retour des dinosaures... Après la Marois maintenant la Payette. On prépare le parc Jurassique du Pcul..... »

  • André Brassard
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 11h16
    je vous ai toujours aimé
    « chère madame,
    je suis heureux de vous retrouver
    vous avez été importante dand ma vie
    ne serait-ce que par l'attention que vous avez été une des premières à m'accorder
    je voulais juste vous dire que
    "il y longtemps que je t'aime
    jamais je ne t'oublierai "

    andré brassard »

  • Luc Dumont
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 11h26
    Savez-vous bien ce que vous dites ??????
    « Mme Payette,
    peut-etre est-ce votre humilite, mais je n'ai que ca a vous dire... vous etes completement hors de la realite si vous croyez sincerement une seconde que votre heritage n'est que du vent. Vous etes a mon humble avis la femme politique des dernieres annees ayant le plus fait pour l'ensemble du Quebec, nous seulement la femme mais l'un des personnages homme femme comfondu ayant reellement fait une difference. Mon pere, un federaliste de droite endurcie nee en 1946 aura dit a plus d'une reprise de vous, que vous etes sans l'ombre d'un doute le seul etre politique l'ayant fait douter de sa foi federaliste et qui plus est il ajouta.... cette femme qui m'aura permis de change mes moeurs du passe a d'autres plus adaptees au 21e siecle. Mon pere Mme Payette, homme de son epoque inflexible aura change grace a vous. Je ne peut donc imagine le nombre de personnes dont vous avez ouvert les yeux. merci ... au plaisir de lire vos chroniques »

  • Thérèse Romer
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 11h48
    Dire vrai
    « Bravo, Madame Payette ! Ravie de vous trouver dans Le Devoir !
    J'ai trouvé votre texte très beau. Et très courageux.
    Vous avez le talent de dire vrai, de viser vrai.
    C'est soulageant dans notre mer de rectitude politique. »

  • yvonne morissette
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 12h31
    De bonnes idées, elle en aura.
    « Je suis fort contente que Mme Payette ait le courage d'apporter sa collaboration au Journal Le Devoir. Et qu'importe le passé ? Il est surtout beaucoup plus facile de juger que d'agir. Etant donné votre engagement politique et culturel, vous apporterez au Devoir des idées riches, nouvelles et constructives. Etant actuellement à Strasbourg, je me réjouis très fort de votre participation à ce grand journal du Québec. Et bonne Chance ! »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 12h34
    Lise Payette... plus capable
    « Ca fait 40 ans que la madame entretient un discours haineux contre les hommes. Pu capable.

    Le JDM s'en est débarassée parce qu'elle supportait les grévistes à 90,000$ par année du JDQ; là voilà qui rebondit dans Le Devoir, le journal à Ryan, le mari d'Ivette!

    Au Québec, c'est toujours la même gang qui ont la parole depuis 40 ans: FOGLIA, GAGNON, PAYETTE, LECLERC, DEROME. On dirait qu'ici le droit de parole c'est pour la vie. Mais juste pour une petite clic. »

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 12h58
    C'était une cheap shut, M.Smith
    « Tout d'abord bienvenue Madame payette!

    J'anticipe déjà le plaisir de vous lire régulièrement.

    Je suis abonné au Devoir et à LaPresse et je m'aperçois de plus en plus que je lis en premier le Devoir.

    Pourquoi? Parce que plus d'articles de fond et aussi de plus grande qualité où la partisanerie est exclue.

    @Elmer Smith

    Comme abonné (l'êtes-vous?) je ne vous comprends pas. Au lieu d'être heureux de son arrivée vous attaquez le journal.

    En parlant d'indépendance M.Smith saviez-vous que John Parisella (conseiller personnel de Jean Charest ) siégeait sur le conseil d'administration du Devoir?

    J'espère qu'il aura la sagesse au moins de se retirer temporairement de son poste au Conseil?

    Pensez-vous que Gesca en fait autant sur son Conseil? Si OUI, donnez-nous donc le nom de ce souverainiste!

    C'était une cheap shut, M.Smith, je ne vous félicite pas! »

  • Louis Lapointe
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 13h00
    Madame et ses fantômes
    « Bonjour Mme Payette,

    Que diraient les plus célèbres chroniqueurs du Journal de Montréal s'ils vous voyaient? Ceux qui ont le plus contribué à sa notoriété. Bourgault et Lévesque approuveraient sûrement votre geste, plus, ils l'imiteraient, car pour ceux qui ne le savent pas ou qui l'ont oublié, le Journal de Montréal est devenu un quotidien populaire en raison d'une longue et pénible grève qui perdurait à la Presse.

    René Lévesque qui a longtemps écrit dans le Journal de Montréal a lui-même été propulsé en politique à cause de son engagement dans une autre grève, celle des réalisateurs de Radio-Canada. Quant à Pierre Bourgault, il n'avait pas besoin de faire la grève, puisqu'il était en perpétuelle rupture de banc, même avec son propre chef auquel il a pourtant succédé plusieurs années plus tard dans les pages du Journal de Montréal, même s'il ne s'en vantait pas souvent, trop occupé à continuer de maugréer contre lui! Comment ne pas penser que vous êtes leur digne successeure, que vous marchez dans leurs pas et honorez leur mémoire en respectant l'héritage d'engagement et de solidarité qu'ils nous ont légué! Je suis sûr qu'ils vous auraient imité s'ils avaient été vivants. Mieux, leurs fantômes vous ont probablement précédé au Devoir.

    À ce titre, votre geste n'est pas anodin, il est même symbolique et s'inscrit dans l'esprit de nos deux chers hommes. D'ailleurs, est-ce un hasard si cette semaine vous êtes à la droite de René Lévesque qui occupe tout le centre gauche de la page Idée, comme vous l'avez si souvent accompagné à l'occasion de grands événements que vous avez partagés avec lui et avec nous? La semaine prochaine, ce sera peut-être au tour de Pierre Bourgault de vous accompagner!

    Louis Lapointe
    Brossard »

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 13h28
    Que l'on soit d'accord ou non...
    « Madame Payette
    Que l'on soit d'accord ou pas avec vos idées, je crois que votre venue au Devoir apportera de nouvelles idées, les vôtres, susciteront des discussions et cela ne peut qu'être sain et rafraîchir tout en brassant la cage, il n'est pas né-
    cessaire d'être d'accord pour que ce soit intéressant, mais pour nous obliger à réfléchir et nous remettre en question, cela sera sûrement utile. Soyez heureuse !!
    teront des discussions »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 13h29
    @ Jacques Noël
    « Attendez qu'elle ponde ses premiers articles M. Noël. Ça va vous donner l'occasion de lui répondre solide si et quand elle dérapera.

    Il y a un bon côté à tout pour tout le monde. »

  • Lucien Nadeau
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 13h59
    oui, c'est souverainement un beau jour
    « Ça, c'est vraiment un vrai accomodement raisonnable. Merci à vous deux par Lucien Nadeau

    lcnadeau@videotron.ca »

  • paul levesque
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 15h00
    Bienvenue
    « Madame,

    Vous êtes la bienvenue. Votre perspective sera appréciée. Je souhaite que vous puissiez faire avancer les débats particulièrement en ce qui a trait à la piètre qualité de la langue au Québec. Nous sommes plusieurs à ne pas vouloir d'un Québec indépendant où les Québecois ne sont pas compris ailleurs dans la francophonie. C'est pourtant la triste réalité. Et tant que nous verrons nos humoristes comme des leaders d'opinion, le Québec restera petit! »

  • Stéphane Agnard
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 15h22
    Bienvenue chère Madame
    « Chère Madame Payette, bienvenue au Devoir, dont je suis un fidèle lecteur depuis le lendemain du référendum de 1995, jour où je me suis désabonné du journal Le Soleil, que je lisais, pourtant depuis 1968, année de mon arrivée parmi vous. Leur prise de position ultra fédéraliste durant cette période m'était devenue insupportable au lendemain de notre deuxième échec.
    On a l'habitude de dire jamais 2 sans 3. J'espère donc que vous allez pouvoir participer activement, par vos chroniques, à préparer le troisième que l'on ne peut pas se permettre de perdre.
    Bonne chance dans vos nouvelles fonctions. J'espère que vous avez la couenne dure, les critiques, les attaques vicieuses et les sarcasmes ont déjà commencé à déferler et sont, à mon avis, pas prêt de s'arrêter. C'est bon signe, ça prouve que vous êtes à votre place.
    Salutations. »

  • Gilbert Morin
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 16h30
    Quel plaisir et vous êtes la bienvenue
    « Je n'ai pas pris le temps de faire un survol des autres commentaires, mais je peux vous témoigner ma grande surprise et ma joie de vous retrouver au Devoir avec votre franc parler et la transparence de vos idées et longue vie à ce bon journal. Le Devoir ne sera que meilleur. »

  • Françoise Bordeleau
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 16h47
    Bravo au Devoir
    « Madame Payette, Nous avons besoin de vous pour encore longtemps.
    bordeleau.francoise@hotmail.com »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 23 novembre 2007 17h17
    En garde les anglais!
    « Bienvenue madame Payette. Je ne savais pas que l'admirable Lise Bissonnette était dans l'affaire des Yvettes. Passons. Il faudra vous élever un monument pour l'assurance-auto. Mais je me souviens surtout de votre contrat de déneigement à Westmount: je m'attend à ce qu'une grande montréalaise nous parle du Montréal intérieur, à savoir le manque de combativité des français face à l'anglais. Ça nous prend une marseillaise comme vous, madame Payette pour que le français prenne ça place à Montréal.

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Pierre Allard
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 18h40
    Prologue, Partie II
    « Mon opinion personnelle est qu'aucune femme n'a eu une influence aussi marquante - et plus souvent qu'autrement, constructive - sur l'Histoire du Québec. Vous avez la lourde tâche, maintenant, d'écrire une Deuxième Partie. Et c'est un monde tout nouveau...

    Bonne chance.

    Pierre JC Allard
    http://nouvellesociete.org/00.html »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 23 novembre 2007 19h00
    @gilles bousquet
    « Ca fait 40 ans qu'elle joue la même tune! Le monde a changé, les femmes contrôlent la télé, le système de santé et le système d'éducation, elles vivent 5 ans de plus que les hommes, les idées féminines de compassion et de pardon dominent toute la société québécoise au point de faire du Québec une société de moumounes, mais dans le monde de Lise Ouimet, elles sont toujours de pauvres victimes, battues et exploitées par les hommes. Pu capable. Pu capable de ce discours. »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 23 novembre 2007 19h29
    Ça va nous changer des chroniqueurs du journal de Montréal
    « Bienvenue au DEVOIR car ça nous change des chroniqueurs du Journal de Montréal qui ont perdu un peu de leur crédibilité depuis l'entrée en scène du demeuré et mysogine Martineau qui, depuis le tout début, ne cesse de s'en prendre, hypocritrement aux mouvements féministes et à Nicole David en particulier et aussi, à la moindre occasion, à critiquer toutes les femmes qui osent contredire cet agitateur et grossier personnage du Journal de Montréal....son départ ne serait pas une perte contrairement à celle subie par le départ de Mme Payette; Pierre Péladeau aurait eu plus de jugement que ça..... »

  • Madeleine Robidoux
    Inscrite
    vendredi 23 novembre 2007 19h34
    Bravo Mme Payette,
    « Je vous lirai avec bonheur et bravo au Devoir..de mémoire..! »

  • Jacques Pelletier
    Abonné
    samedi 24 novembre 2007 03h46
    Encore en vie: appelez-moi Lise
    « Je suis énervé dans le bon sens de vous lire, Cher Madame, je vous ai toujours vu au-devant et avec une pensée tournee vers l'avenir, à votre âge, je serai curieux au plus haut point de voir ce que vous avez à dire (écrire) sur notre isentité Québecoise et les enjeux pour nous les Québecoises et Québecois. Mes chaleureuses félicitations et surout votre courage me donne encore un souffle nouveau. Jacques Pelletier (70 ans bien sonné. »

  • Gérard Lépine
    Abonné
    samedi 24 novembre 2007 06h17
    bienvenue
    « Je me suis mis au Devoir parce que je peux l'avoir sur Internet à l'autre bout du monde...
    Une raison de plus d'y rester, SI vous avez gardé votre franc-parler, ce dont je ne doute guère. Mon père aimait bien Henri Bourassa, Henri Julien et plus tard Claude Ryan, que j'ai connu (j'étais aussi OUI, prés. de Saint-Laurent Cartierville Saraguay) mais il m'avait délégué mon cousin pour une conférence au Rotary Club. Bravo de cette décision : Ad multos annos »

  • Jacqueline Bordeleau
    Inscrite
    dimanche 25 novembre 2007 10h35
    Bien contente de vous accueillir
    « Retraitée qui passe 5 mois au Texas et pour qui les chroniques du Devoir sont mon lien privilégié avec le Québec, ce sera tout un plaisir de vous lire et d'analyser les événements du Québec par l'entremise de votre oeil vigilant et honnête.

    Jacqueline Bordeleau »

  • Réjeanne Martin
    Abonné
    lundi 26 novembre 2007 12h17
    Un fier merci!
    « Au nom de vos anciennes professeures chez les SSA, je viens vous dire un GROS MERCI pour votre capacité de transcender certains événements. Vos éducatrices coiffent ce geste courageux du terme «pardon». Elles félicitent Le Devoir d'avoir réussi ce dialogue. Quelle joie et quelle fierté aurons-nous à vous lire et à nous nourrir de votre réflexion. Quel élan donnerez-vous à notre volonté de changement et d'adaptation!

    Nous sommes fières de vous, l'une des premières graduées de notre collège classique établi nulle part ailleurs que proches des moins bien nantis, dans le quartier populaire de Saint-Henri.

    Votre volume «Le pouvoir, connais pas», compte encore parmi mes préférés.

    MERCI! »

  • Suzanne Tremblay
    Abonné
    lundi 26 novembre 2007 19h29
    Merci et bonne santé
    « Bonjour madame Payette,
    J'ai pris connaissance de votre texte seulement aujourd'hui. Et de tous les commentaires qui l'accompagnent. Vous devez être très encouragée par la majorité d'entre eux qui vous témoignent gratitude, attachement voire admiration pour tout ce que vous avez fait. Même si je ne me sens pas obligée d'être toujours d'accord avec vous, votre opinion nourrit ma réflexion. De cela, je vous remercie. Je suis contente que vous repreniez la plume pour garder le contact. Je vous lisais avec beaucoup de plaisir dans le JDQ. Et j'ai beaucoup admiré le geste que vous avez posé par respect pour les grévistes. Je vous souhaite une bonne santé pour que les lectrices et lecteurs du journal Le Devoir puissent vous lire encore pendant de nombreuses années. Amitiés et meilleur souvenir,
    Suzanne Tremblay, ex-députée bloquiste de Rimouski-Neigette--La Mitis »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 28 novembre 2007 01h02
    Compromis ou compromission?
    « Les jupons de votre fielleuse et exaspérante hargne, Lise Payette, ne sont pas si tôt accrochés au placard du grand quotidien Le Devoir, que déjà vous donnez libre cours aux flux de vos rancunes et rancoeurs à l'endroit de Henri Bourassa et Claude Ryan, entre autres. De quoi réveiller votre vis-à-vis et semblable en tout point, le felquiste et machiste Pierre Falardeau.

    Bien que ce soit plus fort que vous, il vous est bien inutile de souligner les attaques des éditorialistes, des chroniqueurs et des journalistes aux chiens écrasés de cette grosse boîte, à l'endroit de LADY NO FAULT, la parfaite, celle qui possède LA vérité dont tout le monde a raison de douter de la certitude, aux chapitres du séparatisme, du femellisme et de quelques autres chapitres du «Pouvoir, connais pas», ce «vrai pouvoir» qui vous a toujours bien évidemment échappé, celui de la «capabilité», celui de l'impartialité, de l'intégrité et de la crédibilité.

    Lise Payette, sous tous les prétextes DU PLUS NOMBRILISTE DES INTÉGRISMES NATIONALISTES, celui de redéfinir NOTRE QUÉBEC, vous vous êtes résolument, certes, mais ténébreusement amusée à tant démolir de nos solidarités, à tant détruire de nos fidélités, sans jamais reconstruire notre spécificité ni rétablir les forces de notre originalité et, par surcroît, en empêchant systématiquement de construire autre chose que le Métro Laval, ce Klondike de vos bons amis métro-péquistes. Jamais je ne pourrai oublier qu'il nous est collectivement impératif de se rappeler individuellement de notre devise nationale: «JE ME SOUVIENS».

    Aucun de vos critiques ne vous va à la cheville. Aucune des critiques de quelque scribe que ce soit n'a contenu ni ne contiendra les venins femellistes dont vous avez éclaboussé le péquiste Jean Garon, un parmi tant d'autres cibles de vos cribles les plus méchamment destroys. Oui, je lirai vos pamphlets et libelles. Non pas dans le but d'apprendre quoi que ce soit, mais pour la simple curiosité de voir si la lucidité et la sagacité ainsi que le discernement et le bon jugement peuvent s'accommoder raisonnablement de la plus massacrante des misandres que je connaisse.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Linda Larocque
    Inscrite
    jeudi 6 décembre 2007 05h11
    Félicitations et merci!
    « Bien heureuse de vous lire dans le Devoir. Toutes les femmes du Québec vous doivent une fière chandelle. Vous êtes parmi les pionnières qui nous ont frayé un chemin sur la voie de l'émancipation. Merci de continuer! »

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