Les scénaristes de cinéma et de télévision américains en grève illimitée
6 novembre 2007
Médias
Los Angeles — Les scénaristes de cinéma et de télévision américains ont entamé hier une grève illimitée qui risque de paralyser des pans entiers de l'industrie du divertissement aux États-Unis.
À New York comme à Hollywood, les grévistes se sont déployés hier matin en piquets de grève à l'entrée des grands studios et des centres de production audiovisuels.
Ils réclament notamment une augmentation de leurs droits d'auteur quand leur oeuvre est diffusée sur de nouveaux supports numériques. Ils souhaitent aussi l'extension des avantages sociaux aux programmes de télé-réalité.
«Les discussions se poursuivent mais la grève est effective», a déclaré à l'AFP Sherry Goldman, une porte-parole du syndicat des scénaristes, la Writers Guild of America (WGA).
Des négociations de dernière minute dimanche à Los Angeles n'ont pas abouti. L'arrêt de travail a commencé après minuit, les auteurs de New York étant les premiers à se mettre en grève du fait des différents fuseaux horaires aux États-Unis.
Plusieurs dizaines d'adhérents de la WGA ont tenu un piquet de grève devant les studios de la chaîne NBC à New York. À Los Angeles, pas moins de 15 piquets se sont déployés, entre autres devant les studios CBS, Disney, Paramount, Universal et Warner Bros.
La grève, une première en près de 20 ans, intervient à l'issue de plus de trois mois de négociations infructueuses, tandis que les contrats arrivaient à expiration jeudi. Quelque 12 000 scénaristes affiliés à la WGA sont tenus par ce mot d'ordre.
Leurs revendications ont été rejetées par le puissant syndicat des producteurs (Alliance of Motion Picture and Television Producers, AMPTP), qui a expliqué que les programmes diffusés sur Internet n'étaient pas encore rentables.
À New York comme à Hollywood, les grévistes se sont déployés hier matin en piquets de grève à l'entrée des grands studios et des centres de production audiovisuels.
Ils réclament notamment une augmentation de leurs droits d'auteur quand leur oeuvre est diffusée sur de nouveaux supports numériques. Ils souhaitent aussi l'extension des avantages sociaux aux programmes de télé-réalité.
«Les discussions se poursuivent mais la grève est effective», a déclaré à l'AFP Sherry Goldman, une porte-parole du syndicat des scénaristes, la Writers Guild of America (WGA).
Des négociations de dernière minute dimanche à Los Angeles n'ont pas abouti. L'arrêt de travail a commencé après minuit, les auteurs de New York étant les premiers à se mettre en grève du fait des différents fuseaux horaires aux États-Unis.
Plusieurs dizaines d'adhérents de la WGA ont tenu un piquet de grève devant les studios de la chaîne NBC à New York. À Los Angeles, pas moins de 15 piquets se sont déployés, entre autres devant les studios CBS, Disney, Paramount, Universal et Warner Bros.
La grève, une première en près de 20 ans, intervient à l'issue de plus de trois mois de négociations infructueuses, tandis que les contrats arrivaient à expiration jeudi. Quelque 12 000 scénaristes affiliés à la WGA sont tenus par ce mot d'ordre.
Leurs revendications ont été rejetées par le puissant syndicat des producteurs (Alliance of Motion Picture and Television Producers, AMPTP), qui a expliqué que les programmes diffusés sur Internet n'étaient pas encore rentables.
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