dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 23h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

A voir à la télévision le vendredi 31 août - Rome 101 en six leçons

Amélie Gaudreau   25 août 2007  Médias
La série de fiction Rome, produite par HBO et diffusée ici par Super Écran, a permis à plusieurs qui ne connaissaient ni de Jupiter ni de Junon l'histoire de l'Empire romain — sinon par l'illustration pas très représentative de ses armées dans les aventures d'Astérix — de s'initier à cet univers fascinant à travers des intrigues de palais inspirées d'événements et de personnages qui ont réellement existé à l'époque.

Historia nous offre dès ce soir la possibilité d'approfondir notre connaissance de cette

civilisation grâce à une série de six docufictions produits l'an dernier par la très respectable BBC. Chaque épisode présente un personnage ou un événement marquant de cet empire, sous la forme d'une reconstitution historique basée sur les écrits laissés par les auteurs de l'époque et l'interprétation qu'en font les historiens d'aujourd'hui. Les décors somptueux, le jeu des acteurs, la mise en scène digne des meilleurs péplums et la narration qui nous éclaire sur le système politique et social rendent l'expérience pédagogique des plus jouissives. Ainsi, vous ferez la connaissance de Tiberius Gracchus, révolutionnaire qui a «milité» (au prix de sa vie) pour une société romaine plus égalitaire, de Constantin, l'empereur qui a imposé le christianisme, et de César, sans sa Cléopâtre mais avec Marc-Antoine et son armée, qui ont traversé le minuscule Rubicon pour détruire ce qui restait du système politique républicain.

La première guerre contre les Juifs dirigée par les célèbres Vespasien et Titus et la chute

de la partie occidentale de l'Empire font également l'objet d'épisodes. La série commence ce soir avec l'histoire de Néron, l'empereur-artiste qui a vu Rome brûler, qui a ruiné son empire à force de vouloir la reconstruire avec tout le faste nécessaire et a sombré dans une folie meurtrière qui l'a mené à sa perte et à celle de sa lignée. Une véritable tragédie grecque... mais romaine.

***

Rome : grandeur et décadence d'un peuple Historia, 20h
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012