Mort de «Frenchie» Jarraud - La colonie artistique québécoise fait le deuil du doyen de la radio
20 août 2007
Médias
Paris — La colonie artistique est en deuil à la suite de la mort de l'animateur de radio et de télévision Lucien «Frenchie» Jarraud, décédé vendredi soir aux soins intensifs de l'Hôpital Georges-Pompidou à Paris.
En vacances dans la Ville lumière, il fut hospitalisé le 9 juillet pour une embolie pulmonaire, suivie de deux infarctus. Depuis, il était plongé dans un coma artificiel.
Frenchie Jarraud était le doyen des ondes radiophoniques. Il aurait célébré ses 85 ans le 7 septembre.
Il commença sa carrière d'animateur à CJMS en 1955. Il y demeura pendant 14 ans. Il fit aussi sa marque pendant deux décennies à CKVL, puis à CHRS et CJMS 1040, où il était toujours en ondes dans les premiers jours de juillet à son émission Le P'tit Monde à Frenchie.
Selon l'animateur Claude Poirier, Frenchie Jarraud a révolutionné la façon de faire de la radio au Québec puisqu'il est l'instigateur des tribunes téléphoniques dans la province. M. Poirier le place en tête des animateurs radiophonique de la province. «Jarraud a donné ses lettres de noblesse à CJMS dans les années 1960 et 1970», a-t-il dit.
Frenchie Jarraud a également animé des émissions de télévision pendant sept ans à Télé-Métropole, dont Face à Face avec Claude Lapointe, Le Coeur sur la main et Toast et Café avec la comédienne Dominique Michel.
En entrevue sur les ondes de NTR, Mme Michel s'est souvenue de son sens de l'humour, mais surtout de son ardeur au travail. Selon elle, l'homme était «un grand communicateur».
L'animateur Marcel Béliveau, qui l'a connu dans les années 1960, l'a revu l'an dernier pour travailler avec lui. Il s'est dit surpris de son décès, compte tenu de l'énergie et de la lucidité dont il faisait preuve encore tout récemment. Il a salué la mémoire d'un homme dévoué, prêt à aider les autres. «Il parlait de politique. Il parlait même des femmes à l'occasion. Il n'avait rien perdu de quoi que ce soit. C'était un gars charmant. C'était aussi une grande gueule, il aimait cela gueuler; c'est ça qui le tenait en vie.»
Toute sa vie, il se sera consacré à des causes humanitaires que ce soit par au moyen de téléthons, de radiothons et d'interventions de toutes sortes.
La dépouille mortelle de Lucien Jarraud sera rapatriée en terre québécoise dans les prochains jours.
En vacances dans la Ville lumière, il fut hospitalisé le 9 juillet pour une embolie pulmonaire, suivie de deux infarctus. Depuis, il était plongé dans un coma artificiel.
Frenchie Jarraud était le doyen des ondes radiophoniques. Il aurait célébré ses 85 ans le 7 septembre.
Il commença sa carrière d'animateur à CJMS en 1955. Il y demeura pendant 14 ans. Il fit aussi sa marque pendant deux décennies à CKVL, puis à CHRS et CJMS 1040, où il était toujours en ondes dans les premiers jours de juillet à son émission Le P'tit Monde à Frenchie.
Selon l'animateur Claude Poirier, Frenchie Jarraud a révolutionné la façon de faire de la radio au Québec puisqu'il est l'instigateur des tribunes téléphoniques dans la province. M. Poirier le place en tête des animateurs radiophonique de la province. «Jarraud a donné ses lettres de noblesse à CJMS dans les années 1960 et 1970», a-t-il dit.
Frenchie Jarraud a également animé des émissions de télévision pendant sept ans à Télé-Métropole, dont Face à Face avec Claude Lapointe, Le Coeur sur la main et Toast et Café avec la comédienne Dominique Michel.
En entrevue sur les ondes de NTR, Mme Michel s'est souvenue de son sens de l'humour, mais surtout de son ardeur au travail. Selon elle, l'homme était «un grand communicateur».
L'animateur Marcel Béliveau, qui l'a connu dans les années 1960, l'a revu l'an dernier pour travailler avec lui. Il s'est dit surpris de son décès, compte tenu de l'énergie et de la lucidité dont il faisait preuve encore tout récemment. Il a salué la mémoire d'un homme dévoué, prêt à aider les autres. «Il parlait de politique. Il parlait même des femmes à l'occasion. Il n'avait rien perdu de quoi que ce soit. C'était un gars charmant. C'était aussi une grande gueule, il aimait cela gueuler; c'est ça qui le tenait en vie.»
Toute sa vie, il se sera consacré à des causes humanitaires que ce soit par au moyen de téléthons, de radiothons et d'interventions de toutes sortes.
La dépouille mortelle de Lucien Jarraud sera rapatriée en terre québécoise dans les prochains jours.
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