À voir à la télévision le dimanche 12 août - La rencontre des bien aimés
Il s'est passé quelque chose de pas ordinaire le 5 août dernier autour de 23h, c'est-à-dire à la fin du spectacle de Pierre Lapointe avec l'Orchestre métropolitain du Grand Montréal dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Du pas ordinaire après deux heures extraordinaires!
J'en perds mes mots. Toujours est-il que le spectacle de clôture des 19es FrancoFolies de Montréal étant enregistré pour la radio (diffusion simultanée ce soir à Espace musique) et la télé de Radio-Canada, c'est la télé qui commandait, et il a fallu que Lapointe et consorts reprennent trois des 22 chansons. Raisons techniques, imperfections, allez savoir. La télé a ses caprices, les artistes aussi. D'autant que l'événement aboutira éventuellement en CD, sans doute assorti d'un DVD, chez Audiogram. Pas d'accrocs admissibles.
D'ordinaire, reprenons le mot, ces deuxièmes prises, dans un spectacle vécu en direct, sont barbantes. Ce soir-là, au contraire, elles étaient plus que bienvenues. Personne, parmi les quelque 100 000 spectateurs qui, presque sans bouger de leur station debout sur la Catherine et l'esplanade de la Place des Arts, avaient goûté chaque instant de cette rencontre unique et réussie — bénie! — entre Lapointe le bien-aimé de notre chanson pop et Nézet-Séguin le bien-aimé de notre champ classique, ne voulait que ça finisse. Chic alors, ils recommençaient! Les trois versions ainsi peaufinées ont été reçues comme autant de rappels inespérés.
Bien sûr, à la télé, elles réintégreront leur place dans le spectacle. Rien n'y paraîtra: extatique, ce grand public le fut de bout en bout. Attentif et extatique. Il y avait de quoi. Ce spectacle de La Forêt des mal-aimés, version symphonique, n'était pas mariage de circonstance. C'était l'usufruit d'un an de travail, de création d'arrangements à la fois audacieux et somptueux, de véritable réinvention. La chose la plus extraordinaire dans tout ça? On ne s'attendait pas à moins.
Show de clôture des FrancoFolies / Pierre Lapointe, Radio-Canada, 20h30
J'en perds mes mots. Toujours est-il que le spectacle de clôture des 19es FrancoFolies de Montréal étant enregistré pour la radio (diffusion simultanée ce soir à Espace musique) et la télé de Radio-Canada, c'est la télé qui commandait, et il a fallu que Lapointe et consorts reprennent trois des 22 chansons. Raisons techniques, imperfections, allez savoir. La télé a ses caprices, les artistes aussi. D'autant que l'événement aboutira éventuellement en CD, sans doute assorti d'un DVD, chez Audiogram. Pas d'accrocs admissibles.
D'ordinaire, reprenons le mot, ces deuxièmes prises, dans un spectacle vécu en direct, sont barbantes. Ce soir-là, au contraire, elles étaient plus que bienvenues. Personne, parmi les quelque 100 000 spectateurs qui, presque sans bouger de leur station debout sur la Catherine et l'esplanade de la Place des Arts, avaient goûté chaque instant de cette rencontre unique et réussie — bénie! — entre Lapointe le bien-aimé de notre chanson pop et Nézet-Séguin le bien-aimé de notre champ classique, ne voulait que ça finisse. Chic alors, ils recommençaient! Les trois versions ainsi peaufinées ont été reçues comme autant de rappels inespérés.
Bien sûr, à la télé, elles réintégreront leur place dans le spectacle. Rien n'y paraîtra: extatique, ce grand public le fut de bout en bout. Attentif et extatique. Il y avait de quoi. Ce spectacle de La Forêt des mal-aimés, version symphonique, n'était pas mariage de circonstance. C'était l'usufruit d'un an de travail, de création d'arrangements à la fois audacieux et somptueux, de véritable réinvention. La chose la plus extraordinaire dans tout ça? On ne s'attendait pas à moins.
Show de clôture des FrancoFolies / Pierre Lapointe, Radio-Canada, 20h30
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