Lock-out à Radio-Canada - Le syndicat frappe à la porte de la direction, en vain!
Le Syndicat des communications de Radio-Canada (SCRC) se heurte toujours au refus de la direction de la SRC de rouvrir la négociation, ce qui pourrait mettre peu de matière neuve sous la dent des syndiqués, réunis demain en assemblée générale.
Le président du SCRC (FNC-CSN), Michel Couturier, croit par ailleurs que le vote de mercredi dernier sur les offres patronales, si serré soit-il, devrait être final. Mais l'assemblée aura le pouvoir d'en convenir, admet-il toutefois, ouvrant la porte à la tenue d'un nouveau vote si tel était le souhait de la majorité.
«Une chose est certaine, l'assemblée est souveraine», a expliqué hier M. Couturier, au terme d'une journée confuse où une station radiophonique avait fait circuler l'information que l'assemblée générale de demain était annulée. «Elle a le pouvoir de faire des choses qui ne sont pas prévues par la direction. Mais en démocratie, quand une décision est prise, elle est prise», ajoute-t-il, réitérant ici la position de la direction du syndicat.
Oui, l'assemblée générale aura lieu demain. De quoi y discutera-t-on? La journée d'aujourd'hui sera déterminante à ce sujet, précise Michel Couturier, qui maintient toujours l'espoir de convaincre la direction de la SRC de revenir à la table des négociations.
Si de nouvelles négociations de trois jours souhaitées par le syndicat ne sont plus possibles avant l'assemblée générale, le syndicat compte poursuivre ses efforts aujourd'hui dans l'espoir de recueillir du nouveau avant de rencontrer les employés, en lock-out depuis la fin du mois de mars. «Ça n'a pas encore fonctionné [les tentatives de joindre la direction], mais ça ne veut pas dire que ça ne fonctionnera pas demain [aujourd'hui], il y a quand même 24 h dans une journée!», explique M. Couturier.
Toute la fin de semaine, les tentatives se sont multipliées pour joindre la direction de Radio-Canada, mais en vain. L'assemblée de demain, qui est en fait la poursuite de celle de mercredi dernier, ajournée aux petites heures du matin, doit donc faire état des «efforts effectués par le comité de négociation pour joindre la direction», affirme le SCRC, et ouvrir la discussion sur «la suite des choses».
Après la stupeur qu'a semée le vote très serré de mercredi dernier — les offres ont été rejetées à 502 voix contre 499! —, le syndicat souhaitait s'engager dans un blitz de négociations supplémentaires de 72 heures avant de rassembler de nouveau ses troupes.
À ce jour, la direction de Radio-Canada s'est toutefois fermement opposée à cette demande. Dans ce qui a constitué son ultime commentaire public, la SRC indiquait au lendemain du vote extraordinaire qu'elle «n'avait aucunement l'intention d'ajouter quoi que ce soit à son offre», annonçant du coup qu'elle maintenait ses offres, mais considérait la négociation «terminée».
Le président du SCRC (FNC-CSN), Michel Couturier, croit par ailleurs que le vote de mercredi dernier sur les offres patronales, si serré soit-il, devrait être final. Mais l'assemblée aura le pouvoir d'en convenir, admet-il toutefois, ouvrant la porte à la tenue d'un nouveau vote si tel était le souhait de la majorité.
«Une chose est certaine, l'assemblée est souveraine», a expliqué hier M. Couturier, au terme d'une journée confuse où une station radiophonique avait fait circuler l'information que l'assemblée générale de demain était annulée. «Elle a le pouvoir de faire des choses qui ne sont pas prévues par la direction. Mais en démocratie, quand une décision est prise, elle est prise», ajoute-t-il, réitérant ici la position de la direction du syndicat.
Oui, l'assemblée générale aura lieu demain. De quoi y discutera-t-on? La journée d'aujourd'hui sera déterminante à ce sujet, précise Michel Couturier, qui maintient toujours l'espoir de convaincre la direction de la SRC de revenir à la table des négociations.
Si de nouvelles négociations de trois jours souhaitées par le syndicat ne sont plus possibles avant l'assemblée générale, le syndicat compte poursuivre ses efforts aujourd'hui dans l'espoir de recueillir du nouveau avant de rencontrer les employés, en lock-out depuis la fin du mois de mars. «Ça n'a pas encore fonctionné [les tentatives de joindre la direction], mais ça ne veut pas dire que ça ne fonctionnera pas demain [aujourd'hui], il y a quand même 24 h dans une journée!», explique M. Couturier.
Toute la fin de semaine, les tentatives se sont multipliées pour joindre la direction de Radio-Canada, mais en vain. L'assemblée de demain, qui est en fait la poursuite de celle de mercredi dernier, ajournée aux petites heures du matin, doit donc faire état des «efforts effectués par le comité de négociation pour joindre la direction», affirme le SCRC, et ouvrir la discussion sur «la suite des choses».
Après la stupeur qu'a semée le vote très serré de mercredi dernier — les offres ont été rejetées à 502 voix contre 499! —, le syndicat souhaitait s'engager dans un blitz de négociations supplémentaires de 72 heures avant de rassembler de nouveau ses troupes.
À ce jour, la direction de Radio-Canada s'est toutefois fermement opposée à cette demande. Dans ce qui a constitué son ultime commentaire public, la SRC indiquait au lendemain du vote extraordinaire qu'elle «n'avait aucunement l'intention d'ajouter quoi que ce soit à son offre», annonçant du coup qu'elle maintenait ses offres, mais considérait la négociation «terminée».
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