À voir à la télévision le lundi 11 juin - Conversations en direct de l'espace
Ce sont des privilégiés, qui ont eu la chance de s'envoler dans l'espace et de contempler notre vieille boule bleue sur fond d'espace infini. Ils sont combien, depuis 40 ou 50 ans, à avoir ainsi traversé l'atmosphère terrestre?
Ce documentaire produit pour Arte en Europe en a rencontré une demi-douzaine, dont «notre» Julie Payette et des Européens. Il est assez rare que des astronautes se confient ainsi, et leur témoignage est d'autant plus précieux. Certains décrivent avec des mots simples empreints de poésie la terrible noirceur de l'espace, et sa solitude. Julie Payette, elle, s'émeut de cette couche d'air «mince comme une pelure d'oignon» qui entoure la Terre, à laquelle on doit la vie.
Des images sensationnelles nous les montrent flottant dans l'espace en s'agrippant aux différentes structures de la Station spatiale internationale. Ont-ils peur? Oui, répond l'un d'eux. «La plupart d'entre nous éprouvent de la peur, et c'est ce qui nous empêche de faire des bêtises. Moi, j'aurais peur de partir avec des gens qui n'ont pas peur.»
Plusieurs discutent de Mars, la prochaine grande frontière, inévitable, mais il s'agit d'un voyage tellement insensé qu'il serait probablement préférable d'attendre encore quelques décennies pour l'effectuer, le temps de mettre au point le moteur à plasma qui permettra de voyager plus rapidement. «Nous pourrons alors avoir accès à tout le système solaire», ajoute un astronaute.
Ces scientifiques aguerris sont tous émus de la beauté et de la fragilité de la Terre lorsqu'ils la voient de loin. Ils réfléchissent à voix haute: sommes-nous seuls dans l'univers? «C'est prétentieux de croire que nous sommes seuls, conclut l'un d'eux. Je crois au contraire que l'univers bourgeonne de vie... »
Téléscience / Plus loin que le bleu du ciel, Télé-Québec, 20h
Ce documentaire produit pour Arte en Europe en a rencontré une demi-douzaine, dont «notre» Julie Payette et des Européens. Il est assez rare que des astronautes se confient ainsi, et leur témoignage est d'autant plus précieux. Certains décrivent avec des mots simples empreints de poésie la terrible noirceur de l'espace, et sa solitude. Julie Payette, elle, s'émeut de cette couche d'air «mince comme une pelure d'oignon» qui entoure la Terre, à laquelle on doit la vie.
Des images sensationnelles nous les montrent flottant dans l'espace en s'agrippant aux différentes structures de la Station spatiale internationale. Ont-ils peur? Oui, répond l'un d'eux. «La plupart d'entre nous éprouvent de la peur, et c'est ce qui nous empêche de faire des bêtises. Moi, j'aurais peur de partir avec des gens qui n'ont pas peur.»
Plusieurs discutent de Mars, la prochaine grande frontière, inévitable, mais il s'agit d'un voyage tellement insensé qu'il serait probablement préférable d'attendre encore quelques décennies pour l'effectuer, le temps de mettre au point le moteur à plasma qui permettra de voyager plus rapidement. «Nous pourrons alors avoir accès à tout le système solaire», ajoute un astronaute.
Ces scientifiques aguerris sont tous émus de la beauté et de la fragilité de la Terre lorsqu'ils la voient de loin. Ils réfléchissent à voix haute: sommes-nous seuls dans l'univers? «C'est prétentieux de croire que nous sommes seuls, conclut l'un d'eux. Je crois au contraire que l'univers bourgeonne de vie... »
Téléscience / Plus loin que le bleu du ciel, Télé-Québec, 20h
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