mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 15h00


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Cannibale - Québec Pluriel dépose une plainte contre les Têtes à claques

Stéphanie Marin   5 mai 2007  Médias
Lydie Olga Ntap
Photo : Jacques Nadeau
Lydie Olga Ntap
Il ne faut pas badiner avec Kunta Kinté, figure emblématique de l'esclavage africain. L'association Québec Pluriel poursuit son attaque contre les Têtes à claques et annonce qu'elle a enclenché le processus de dépôt d'une plainte à la Commission canadienne des droits de la personne. Québec Pluriel réitère ainsi ses doléances contre le clip Le Cannibale, qu'elle taxe de racisme et qui, selon elle, perpétue les stéréotypes contre les Noirs.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Hélène Morin
    Abonnée
    samedi 5 mai 2007 08h32
    On se calme
    « L'utilisation du nom Kunta Kinté est certes inapproprié; cela relève probablement d'une méconnaissance. Je ne crois pas que cela soit volontaire. Il faut avoir un certain âge pour avoir suivi la série Racines et tout le monde ne connaît pas l'histoire (De moins en moins de gens connaissent l'histoire, malheureusement...)

    Moi, ce clip, il m'a fait rire comme plusieurs clips des Têtes à claques. Ce ne sont pas des têtes à claques pour rien! De grâce cessons de nous indigner à propos des farces parfois déplacées et gardons nos énergies pour des luttes plus importantes comme celles de l'intégration en emploi des personnes de la communauté noire, de leur difficulté à trouver un logement, etc.

    Et pourquoi ne pas en profiter pour parler de l'esclavage et dire entre autres choses que cela existe encore, que des enfants travaillent dans des conditions les plus indignes qui soient, parfois attachés! Je dirais que vous avez là une bonne occasion de faire de la sensibilisation.

    Hélène Morin »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
1 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009