Gala Artis - Charles Lafortune et Guylaine Tremblay, grands chouchous du public
Photo : Pascal Ratthé
Charles Lafortune signant quelques autographes avant le Gala Artis, présenté hier soir au Monument-National, à Montréal.
Charles Lafortune dominait la liste des nominations au Gala Artis, avec quatre, et il a finalement gagné deux statuettes hier soir, dont le prix Artis pour la personnalité masculine de l’année.
Chez les femmes, le même prix est allé à Guylaine Tremblay, chouchou du public et habituée de ce trophée, qui a également réussi un doublé en remportant le prix du meilleur rôle féminin dans un téléroman.
Diffusé à TVA, ce grand gala populaire, où c’est le public qui vote, a fait une large place aux artisans de TVA.
Ainsi, si Sophie Thibault a remporté le prix Artis dans la catégorie de l’animation d’un bulletin de nouvelles, dans la catégorie des affaires publiques Paul Arcand a coiffé au poteau Alain Gravel, Jean-François Lépine et Jean-Luc Mongrain. Paul Arcand n’avait pourtant plus d’émission régulière à la télévision pendant l’année, se réservant quelques émissions spéciales à l’occasion à TVA. «Je pense que c’est pour l’ensemble de mes activités», a-t-il déclaré, plutôt ému.
Autres lauréats fortement identifiés à TVA : Benoît Gagnon, qui quitte Salut bonjour cet été, a remporté le prix dans la catégorie des émissions de services. Surprise: Éric Salvail l’a également emporté dans la catégorie des émissions de variétés-divertissements-magazines culturels et talk-shows, une vaste catégorie où il affrontait Guy A. Lepage (qui avait remporté ce prix l’année dernière) et Normand Brathwaite. Éric Salvail était tellement surpris qu’il a lancé d’emblée: «Est-ce que je dois demander un recomptage?».
Le gala était animé pour la deuxième année de suite par François Morency, avec compétence et bonhomie. Alors que les finalistes des Gémeaux sont choisis par des jurys de l’industrie, le Gala Artis, ancien Gala MetroStar, a toujours laissé le public seul juge. Les finalistes ont été choisis par la firme Léger Marketing à partir d’un sondage téléphonique réalisé en février auprès de 2000 personnes. Par la suite, le public pouvait voter sur le site Internet de TVA, dans les publications Quebecor, et dans une chaîne de restauration.
Comme à l’habitude, TVA avait fait les choses en grand, avec le tapis rouge avant l’émission, pour tenter de donner un air hollywoodien à un événement qui se tenait au Monument-National, à Montréal. «Ce sont nos ‘‘mini-Oscars’’» s’exclamait la chef d’antenne Sophie Thibault en foulant le tapis rouge.
C’était aussi un gala consensuel, sans controverse, très axé sur l’attachement des Québécois à leurs vedettes, avec beaucoup de numéros humoristiques courts, beaucoup de danseurs, de l’émotion, et des numéros musicaux surprenants, dont un band d’artistes avec Benoît Gagnon et Jean-Luc Mongrain à la batterie, et Sylvain Marcel comme chanteur! Un gala qui s’amusait aussi à placer les personnalités appréciées du public dans des rôles inusités, comme le journaliste judiciaire Claude Poirier transformé en animateur d’émissions féminines sur Canal Vie…
Dans la catégorie des émissions d’humour, le trophée a été décerné à Marc Labrèche, absent de la soirée, alors que Marie-Claude Savard a remporté celui de la personnalité dans une émission de sports.
Charles Lafortune a remporté le prix Artis pour l’animation d’une émission de jeux, Le cercle, avant de se distinguer en finale comme personnalité de l’année devant Pierre Bruneau, Guy A. Lepage et Jean-Luc Mongrain.
Dans le domaine des fictions, pas de surprise du côté des téléromans, où le couple vedette de Annie et ses hommes, Denis Bouchard et Guylain Tremblay, a raflé la mise.
Radio-Canada a remporté deux statuettes dans la catégorie des téléséries, puisque Claude Legault a reçu le prix Artis pour son rôle dans Minuit, le soir, et Hélène Bourgeois-Leclerc pour Les Bougon.
Enfin, dans la catégorie jeunesse, Mariloup Wolfe a reçu le trophée Artis pour son rôle dans la populaire émission Ramdam, la seule émission de Télé-Québec dont le travail a été souligné hier.
Mentionnons que c’est la troisième année de suite que Guylaine Tremblay remportait le prix Artis de la personnalité féminine de l’année. Pour Charles Lafortune, il s’agissait d’une première.
Chez les femmes, le même prix est allé à Guylaine Tremblay, chouchou du public et habituée de ce trophée, qui a également réussi un doublé en remportant le prix du meilleur rôle féminin dans un téléroman.
Diffusé à TVA, ce grand gala populaire, où c’est le public qui vote, a fait une large place aux artisans de TVA.
Ainsi, si Sophie Thibault a remporté le prix Artis dans la catégorie de l’animation d’un bulletin de nouvelles, dans la catégorie des affaires publiques Paul Arcand a coiffé au poteau Alain Gravel, Jean-François Lépine et Jean-Luc Mongrain. Paul Arcand n’avait pourtant plus d’émission régulière à la télévision pendant l’année, se réservant quelques émissions spéciales à l’occasion à TVA. «Je pense que c’est pour l’ensemble de mes activités», a-t-il déclaré, plutôt ému.
Autres lauréats fortement identifiés à TVA : Benoît Gagnon, qui quitte Salut bonjour cet été, a remporté le prix dans la catégorie des émissions de services. Surprise: Éric Salvail l’a également emporté dans la catégorie des émissions de variétés-divertissements-magazines culturels et talk-shows, une vaste catégorie où il affrontait Guy A. Lepage (qui avait remporté ce prix l’année dernière) et Normand Brathwaite. Éric Salvail était tellement surpris qu’il a lancé d’emblée: «Est-ce que je dois demander un recomptage?».
Le gala était animé pour la deuxième année de suite par François Morency, avec compétence et bonhomie. Alors que les finalistes des Gémeaux sont choisis par des jurys de l’industrie, le Gala Artis, ancien Gala MetroStar, a toujours laissé le public seul juge. Les finalistes ont été choisis par la firme Léger Marketing à partir d’un sondage téléphonique réalisé en février auprès de 2000 personnes. Par la suite, le public pouvait voter sur le site Internet de TVA, dans les publications Quebecor, et dans une chaîne de restauration.
Comme à l’habitude, TVA avait fait les choses en grand, avec le tapis rouge avant l’émission, pour tenter de donner un air hollywoodien à un événement qui se tenait au Monument-National, à Montréal. «Ce sont nos ‘‘mini-Oscars’’» s’exclamait la chef d’antenne Sophie Thibault en foulant le tapis rouge.
C’était aussi un gala consensuel, sans controverse, très axé sur l’attachement des Québécois à leurs vedettes, avec beaucoup de numéros humoristiques courts, beaucoup de danseurs, de l’émotion, et des numéros musicaux surprenants, dont un band d’artistes avec Benoît Gagnon et Jean-Luc Mongrain à la batterie, et Sylvain Marcel comme chanteur! Un gala qui s’amusait aussi à placer les personnalités appréciées du public dans des rôles inusités, comme le journaliste judiciaire Claude Poirier transformé en animateur d’émissions féminines sur Canal Vie…
Dans la catégorie des émissions d’humour, le trophée a été décerné à Marc Labrèche, absent de la soirée, alors que Marie-Claude Savard a remporté celui de la personnalité dans une émission de sports.
Charles Lafortune a remporté le prix Artis pour l’animation d’une émission de jeux, Le cercle, avant de se distinguer en finale comme personnalité de l’année devant Pierre Bruneau, Guy A. Lepage et Jean-Luc Mongrain.
Dans le domaine des fictions, pas de surprise du côté des téléromans, où le couple vedette de Annie et ses hommes, Denis Bouchard et Guylain Tremblay, a raflé la mise.
Radio-Canada a remporté deux statuettes dans la catégorie des téléséries, puisque Claude Legault a reçu le prix Artis pour son rôle dans Minuit, le soir, et Hélène Bourgeois-Leclerc pour Les Bougon.
Enfin, dans la catégorie jeunesse, Mariloup Wolfe a reçu le trophée Artis pour son rôle dans la populaire émission Ramdam, la seule émission de Télé-Québec dont le travail a été souligné hier.
Mentionnons que c’est la troisième année de suite que Guylaine Tremblay remportait le prix Artis de la personnalité féminine de l’année. Pour Charles Lafortune, il s’agissait d’une première.
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