Recommandations à l'UNESCO pour la liberté de la presse en Irak
11 janvier 2007
Médias
Paris — Un congrès sur la liberté de la presse et le développement des médias en Irak s'est achevé hier à Paris sur une série de recommandations visant l'indépendance de la presse et la protection des journalistes dans ce pays le plus dangereux pour les professionnels des médias.
Les congressistes, venus en majorité d'Irak, recommandent la suppression d'une autorisation administrative préalable à l'exercice du métier de journaliste et à l'édition de journaux.
Ils demandent aussi l'abrogation de toutes les lois irakiennes qui entravent la liberté d'expression et empêchent les médias d'exercer «en toute liberté».
«Le gouvernement, l'armée américaine et les forces internationales doivent oeuvrer à consolider la liberté de la presse», selon un document adopté après trois jours de travaux au siège de l'UNESCO.
Les congressistes ont aussi recommandé qu'une «extrême priorité» soit accordée à la protection des journalistes dans ce pays qui détient le triste record des professionnels des médias tués.
Au total, 139 journalistes, en majorité des Irakiens, ont été tués en Irak depuis le début de la guerre en mars 2003, soit plus du double du nombre de journalistes tués pendant les 20 années de la guerre du Vietnam (63 tués entre 1955 et 1975), selon un bilan annuel publié le 31 décembre par l'organisation Reporters sans frontières (RSF).
À ce sujet, les congressistes ont recommandé la mise en place d'un fonds d'aide aux familles des victimes, dont la gestion serait confiée à un «organisme indépendant».
Les congressistes, venus en majorité d'Irak, recommandent la suppression d'une autorisation administrative préalable à l'exercice du métier de journaliste et à l'édition de journaux.
Ils demandent aussi l'abrogation de toutes les lois irakiennes qui entravent la liberté d'expression et empêchent les médias d'exercer «en toute liberté».
«Le gouvernement, l'armée américaine et les forces internationales doivent oeuvrer à consolider la liberté de la presse», selon un document adopté après trois jours de travaux au siège de l'UNESCO.
Les congressistes ont aussi recommandé qu'une «extrême priorité» soit accordée à la protection des journalistes dans ce pays qui détient le triste record des professionnels des médias tués.
Au total, 139 journalistes, en majorité des Irakiens, ont été tués en Irak depuis le début de la guerre en mars 2003, soit plus du double du nombre de journalistes tués pendant les 20 années de la guerre du Vietnam (63 tués entre 1955 et 1975), selon un bilan annuel publié le 31 décembre par l'organisation Reporters sans frontières (RSF).
À ce sujet, les congressistes ont recommandé la mise en place d'un fonds d'aide aux familles des victimes, dont la gestion serait confiée à un «organisme indépendant».
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