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Télévision - Un «Bye Bye» qui décape et divise

Paul Cauchon   3 janvier 2007  Médias
Rock et Belles Oreilles, en 2002. Le «Bye-Bye» de cette année, concocté par RBO, a notamment permis aux télespectateurs de retrouver certains des anciens personnages du groupe d’humoristes. Source: Canal D
Rock et Belles Oreilles, en 2002. Le «Bye-Bye» de cette année, concocté par RBO, a notamment permis aux télespectateurs de retrouver certains des anciens personnages du groupe d’humoristes. Source: Canal D
Le Bye Bye de RBO (Rock et Belles Oreilles), présenté dimanche soir, a ramené une tradition disparue, le déferlement des passions!

Depuis deux jours, sur les blogues personnels et sur ceux de différents médias, le débat fait rage: des centaines de commentaires tranchés qui ont adoré ou détesté le retour de la célèbre émission.

Si Radio-Canada voulait proposer une émission rassembleuse et consensuelle, c'est raté. Si elle voulait proposer une émission qui «ferait jaser», c'est pleinement réussi.

Mais l'époque des grands Bye Bye rassembleurs appartient au passé, alors que se sont multipliées dans les années 1990 les émissions d'humour en tout genre sur toutes les ondes. L'idée même d'une rétrospective qui soit le seul grand moment humoristique fort de l'année n'a plus la même pertinence qu'il y a 20 ans. RBO a lui-même contribué à cette perte d'influence du Bye Bye avec sa propre Grande Liquidation des Fêtes.

Cela étant dit, l'annonce du retour du Bye Bye faisait évidemment saliver, particulièrement chez tous les fans du groupe qui s'étaient délectés dans les années 1980 et 1990 de leur humour décapant.

Alors, ce Bye Bye? Ce fut un Bye Bye RBO, justement, fidèle à la réputation du groupe. Ce qui veut dire que, sur les blogues, plusieurs téléspectateurs ont déploré la vulgarité du propos et exigé le retour de Dominique Michel...

Les membres de RBO, fans des médias et des communications, s'étaient toujours distingués par le soin apporté aux images et aux sons. Ce Bye Bye n'a pas fait exception: parodies de publicités plus vraies que nature, détournement de vidéoclips et d'émission de télévision, costumes et maquillages étonnants, séquences d'animation réussies (le générique, et la parodie fidèle des Têtes à claques).

Ces prouesses techniques ont été mises au service d'un propos qui collait véritablement à l'actualité: l'armée canadienne en Afghanistan, les problèmes de l'industrie forestière, le scandale Norbourg, les ministres silencieux de Stephen Harper, le ton insupportable de Stéphane Dion, et ainsi de suite. Pour apprécier RBO, il faut également beaucoup regarder la télévision: les parodies, trop longues mais réussies, de Loft Story et d'Occupation double, prenaient leur sens uniquement si on connaissait les participants de ces deux niaiseries télévisuelles. Et les téléspectateurs plus âgés qui connaissent mal les Cowboys fringants ou Pierre Lapointe étaient peut-être un peu perdus.

RBO est souvent d'une efficacité redoutable dans les flashs plus courts, les petits clips avec une idée forte, par exemple cette annonce de Ma maison RONA où l'animatrice invite deux équipes, l'une juive et l'autre palestinienne, à détruire leur maison.

Mais il est impossible de plaire à tout le monde tout le temps avec une telle émission. J'ai rigolé au sketch sur les «Outgames», mais certains téléspectateurs l'ont trouvé méprisant. J'ai été mal à l'aise en voyant les soldats canadiens en Afghanistan ridiculisés, mais d'autres téléspectateurs ont considéré que c'était politiquement fort. On pourrait multiplier les exemples, mais il reste que RBO a le don de mettre le doigt sur nos travers. Les téléspectateurs qui ont trouvé vulgaire et grossier le cours de radio-poubelle, par exemple, n'ont sûrement jamais entendu Jeff Fillion et Gilles Proulx pour vrai...

Certains sketchs traînaient en longueur (l'idée de parodier les politiciens québécois dans le quizz Le Cercle n'était pas mauvaise, mais le sketch aurait vraiment pu être resserré), et en fin d'émission, RBO a sûrement pêché par autocontemplation en faisant revenir ses anciens personnages. Mais le groupe a généralement été efficace et versatile, proposant autant des moments rigolos et bien «punchés» que des gags adolescents plus faciles. Mais ça, c'est RBO, c'est à prendre ou à laisser, et on remarquera que le groupe sait se moquer de lui-même, en ironisant sur le Guy A. Lepage vaniteux de Tout le monde en parle!






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  • Michel Handfield Societas Criticus
    Abonné
    mardi 2 janvier 2007 22h56
    J'ai aimé le cynisme
    « Car ce n'était pas un cynisme au sens moderne, mais au sens ancien du terme: ironiser pour faire réfléchir.

    Michel Handfield
    www.societascriticus.com »

  • Alain Vadeboncoeur
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 01h25
    Vivement les Zapartistes!
    « On m'avait proposé d'aller voir samedi soir le show des Zapartistes, que j'allais découvrir, pour célébrer le départ de 2006. Or, le contraste était frappant. Là où RBO tourne avec nostalgie en rond autour de parodies télévisuelles et d'esprit de bottine convenu, les Zapartistes y vont à fond de train, en plus subtil, plus efficace, plus ramassé, plus réussi, et sans épargner personne, à gauche comme à droite, du PQ au PLQ. À côté de cela, et sans doute avec un budget 100 fois plus lourd, le show de RBO avait l'air de ressasser du vieux matériel, ratait ses cibles et surfait mollement sur l'actualité. »

  • André Ouellet
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 06h30
    Un «Bye Bye» un acte manqué
    « Je trouve dommage que Radio-Canada puisse dépenser l'argent des contribuables pour encourager ce genre d'humour.

    Je pensais que Radio-Canada avait appris suite à certaines erreurs du passé.Qui plus est,il me semble que cette noble institution doit disposer assez de compétences nécessaires afin d'être en mesure de superviser une telle d'émission. »

  • Yvette Langevin
    Abonnée
    mercredi 3 janvier 2007 08h22
    orthographe
    « Rarement ai-je relevé des erreurs d'orthographe ou de syntaxe sur mon journal préféré. Mais cette fois:

    RBO a sûrement " pêché " par autocontemplation
    Pêché ou péché ?
    Merci de m'avoir lue. »

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    mercredi 3 janvier 2007 08h46
    Vite! ramenez-nous Dodo!
    « Je fais partie de ceux qui se sont ennuyés de Dominique Michel. J'en ai plein le dos de toutes ces imitations, comme si c'était la seule façon de faire rire.

    Ça manquait de variété; souvenez-vous le sketch de Dodo et sa mère (Denyse Filiatrault) ou encore Marina Orsini déguisée en une vedette de l'époque sans oublier Olivier Guimond!

    Non, vraiment, RBO aurait du se contenter de la moitié de l'émission et le reste aurait pu être confié à René Simard et Normand Brathwaite...

    Bertrand L. St-Gabriel Qc »

  • Élaine Gagnon
    Inscrite
    mercredi 3 janvier 2007 09h09
    De la visite rare
    « Quel plaisir! Regardez RBO en famille en attendant minuit. C'était comme attendre le "mon-oncle" drole qu'on n'a pas vu depuis quelques années et qui s'est annoncé cette année. Fidèle à lui-meme, meme regard caustique, meme qualité d'intervention, meme irrévérence. Une apparition aussi brève que réussie. Ce qui ne veut pas dire que nous souhaitons son retour dans le quartier pour autant. »

  • Denis Biron
    Inscrit
    mercredi 3 janvier 2007 09h20
    Bye Bye RBO
    « Monsieur Cauchon,

    Je suis totalement en désaccord avec vous. Ce Bye Bye RBO présenté par des artistes prétentieux et porteurs de la vérité était fade. Notre petit groupe d'invités n'a pas ri durant toute l'émission.

    Une soirée sans musique, sans chanteurs et danseurs - aucune gaieté pour fêter l'arrivée de la Nouvelle Année. À vrai dire, l'ambiance était ennuyante dans notre salon.

    Des sketches de "bitchage" durant 90 minutes, ça devient lourd et c'est une façon facile de rire des autres... parfois de soi-même pour démontrer notre neutralité.

    Malheureusement, pour beaucoup de Québécois (ses) ce n'est pas la meilleure façon de souligner la fin d'une année et de souligner dans la joie et la gaieté l'année qui vient. Ceux qui fréquentent les humoristes douze mois par année ont été comblés ... PAS NOUS !

    D.Biron »

  • Michel Fontaine
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 10h19
    Bye Bye 2006
    « Le Bye Bye 2006, sans passer à l'histoire, aurait pu être qualifié de "bon" par l'à-propos et le cynisme de bon aloi de certains sketches mais la vulgarité intulile et gratuite de certains textes et images ont gâché le tout. Je ne comprends pas que Radio-Canada donne une tribune à ce genre de spectacle dégradant; déjà que "Tout le monde en parle" en offre déjà trop. Quel contraste avec la finesse et la subtilité de l'humour de Gérard D. Laflaque à qui je dis "BRAVO !" »

  • Hélène Naud
    Inscrite
    mercredi 3 janvier 2007 10h36
    Un spectacle de machos
    « Si l'on scrute le show de RBO selon l'analyse différenciée des sexes, on réalise que la présence féminine est excessivement réduite et que dans la plupart des cas où il est fait mention des femmes (toujours selon l'interprétation de ces messieurs), elles sont insultées et réduites à des objets sexuels.

    Même la seule femme de RBO ne fait pas partie à proprement dit du show, les seules fois où elle est présente, on la ligotte et on la donne à des «vilains» et on la présente comme une pauvresse mal fagottée. Monsieur Cauchon nous la montre sur le site dans une photo du groupe comme faisant partie du spectacle à part égale avec les autres membres de l'équipe.

    Ce n'est pourtant pas ce qui s'est passé.
    Pourquoi présenter Bélinda comme une «putain»? Pourquoi mettre dans la bouche des animateurs de radio que des propos insultant les femmes (toujours à partir de caractéristiques sexuelles, bien entendu)? Pourquoi dans ce spectacle qui s'adresse à toute la société, des femmes québécoises n'ont-elles pas un rôle actif et à part égale, autant dans la conception que dans la réalisation ?

    Si l'on analyse l'émission au complet, on réalise sans difficultés que ces messieurs de RBO positionnent les hommes commes des êtres pensants et rabaissent les femmes à l'état d'objets sexuels méprisables. Ce qui m'inquiète, c'est que personne ne semble l'avoir remarqué alors que les hommes et les femmes québécoises font preuve de cent fois plus de respect les uns envers les autres que ce que RBO nous montre. Un, pourquoi les hommes québécois acceptent-ils qu'on insulte leurs compagnes et deux, pourquoi les femmes se taisent-elles face à cette ignominie d'adultes pervers et retardés?
    Amusons-nous à refaire ce show en intervertissant les rôles des femmes et des hommes: tout le monde verra immédiatement à quel point le contenu en est inaceptable. Peut-on imaginer qu'un ministre soit montré en caleçons dans une attitude fortement sexuelle? Ou encore voir une animatrice de radio traitant les hommes de gigolos?

    Ce ne sont là que de faibles exemples. Que les lecteurs visionnent à nouveau le show en se demandant si les femmes sont assez présentes et quelle type de présence est le leur. L'humour, c'est plaisant, mais dans le spectacle de RBO messieurs, on ne retrouve que haine et mépris et ça, ce n'est pas drôle du tout, et encore moins sur le réseau de la télévision publique.

    Hélène Naud
    helenenaud@hotmail.com »

  • Denis Labrecque
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 12h07
    Drôle mais coûteux
    « J'ai drôlement apprécié le Bye bye de RBO. Seul bémol: la facture !! Tellement salée que je ne souhaite pas voir Radio-Canada consacrer autant d'argent à une telle production.

    Denis Labrecque, Blainville »

  • Manuel Desmarais
    Inscrit
    mercredi 3 janvier 2007 13h36
    Les vieux Bye Bye cul-cul
    « RBO ont été égale à eux-mêmes, voir meilleurs. Nous (un trentaine de jeunes de 20 à 30 ans)avons rit à en avoir mal au ventre. Merci RBO de ne pas vous censurer, de jouer la politesse des vieux bye-bye folkloriques à-plat-ventristes. Dodo ne nous fait pas rire du tout, encore moins René Simard ou Normand Bratwaite, ce ne sont que des gens de bonne humeur énervés, sans plus. De plus, il y avait une jeune Française de passage au Québec ce 31 décembre avec nous et elle a rit au larmes elle aussi. »

  • Théo E. LEspérance
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 14h01
    rbo/bye bye
    « Dépassé !! malheureusement »

  • tremblay Michael
    Inscrit
    mercredi 3 janvier 2007 15h40
    Et vous, l'avez-vous déjà écoutez?
    « Je suis en accord avec votre critique sur le bye bye signé RBO mais je déplore le fait que, comme tout vos collègues journalistes, vous vous permettez de juger Monsieur Jeff Fillion. Le seul point positif dans ce domaine c'est que contrèrement à vos amis journalistes, vous n'avez pas ajoutez qu'en 2006 Monsieur Fillion n'avait rien fait (ce qui est faux XM + Radio-pirate.

    Un dernier point, sur le sketch sur Le premier ministre, je suis déçu qu'RBO n'attaque que Harper et mettes sous silence l'incompétence du bloc et l'invisibilité des libéraux.

    Ce qu'il manque, selon moi, au québec c'est des médias clairement identifier politiquement. »

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 15h48
    Plate
    « À mon avis pas assez cynique, pas assez méchant, RBO est trop proche du pourvoir institutionnel pour être encore pertinent »

  • normand audette
    Inscrit
    mercredi 3 janvier 2007 15h53
    J'ai bien aimé
    « Retrouvailles. Ils ne m'ont pas déçu, quoique j'avais hâte de voir si ils avaient conservé de leur cynisme. Quand on peut rire de soi c'est le secret d'une réussite. Pour ceux qui veulent revoir Dodo, ils n'ont qu'à s'acheter des DVD/VHS et visionner à loisirs. Qu'on se le dise; RBO c'est de l'acide, et de l'acide cà décape. Un vieux croulant. Normand Audette, 45B rue de toulouse, gatineau, qc, j8t7x4. »

  • Hélène Naud
    Inscrite
    mercredi 3 janvier 2007 18h25
    Un spectacle de machos.
    « Si l'on scrute le show de RBO selon l'analyse différenciée des sexes, on réalise que la présence féminine est excessivement réduite et que dans la plupart des cas où il est fait mention des femmes (toujours selon l'interprétation de ces messieurs), elles sont insultées et réduites à des objets sexuels. Même la seule femme de RBO ne fait pas partie à proprement dit du show, les seules fois où elle est présente, on la ligotte et on la donne à des «vilains» et on la présente comme une pauvresse mal fagottée. Monsieur Cauchon nous la montre sur le site dans une photo du groupe comme faisant partie du spectacle à part égale avec les autres membres de l'équipe.

    Ce n'est pourtant pas ce qui s'est passé.
    Pourquoi présenter Bélinda comme une «putain»? Pourquoi mettre dans la bouche des animateurs de radio que des propos insultant les femmes (toujours à partir de caractéristiques sexuelles, bien entendu)? Pourquoi dans ce spectacle qui s'adresse à toute la société, des femmes québécoises n'ont-elles pas un rôle actif et à part égale, autant dans la conception que dans la réalisation ? Si l'on analyse l'émission au complet, on réalise sans difficultés que ces messieurs de RBO positionnent les hommes commes des êtres pensants et rabaissent les femmes à l'état d'objets sexuels méprisables. Ce qui m'inquiète, c'est que personne ne semble l'avoir remarqué alors que les hommes et les femmes québécoises font preuve de cent fois plus de respect les uns envers les autres que ce que RBO nous montre. Un, pourquoi les hommes acceptent-ils qu'on insulte leurs compagnes et deux, pourquoi les femmes se taisent-elles face à cette ignominie de mâles adultes pervers et retardés?

    Amusons-nous à refaire ce show en intervertissant les rôles des femmes et des hommes: tout le monde verra immédiatement à quel point le contenu en est inaceptable. Peut-on imaginer qu'un ministre soit montré en caleçons dans une attitude fortement sexuelle? Ou encore voir une animatrice de radio traitant les hommes de gigolos? Ce ne sont là que de faibles exemples. Que les lecteurs visionnent à nouveau le show en se demandant si les femmes sont assez présentes et quelle type de présence est le leur. L'humour, c'est plaisant, mais dans le spectacle de RBO messieurs, on ne retrouve que haine et mépris et ça, ce n'est pas drôle du tout, et encore moins sur le réseau de la télévision publique.

    Hélène Naud
    helenenaud@hotmail.com »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mercredi 3 janvier 2007 23h24
    Plate et ridicule, par Réjean Grenier
    « J'avais un vague souvenir de ce quatuor à cinq. Je l'avoue,
    j'étais un peu inquiet, moi qui s'attendais à rire ou tout
    au moins à sourire. Ce ne fut pas le cas ni celui de mes
    proches. Tous, nous avons trouvé ces gards là achi plate,
    ridicule et pas drôle une miette. Un beau fiasco qui, nous
    l'espérons ne se reproduira plus. »

  • Vincent Pelchat
    Inscrit
    jeudi 4 janvier 2007 19h32
    Un message aux chialeux!!!
    « Juste un petit mot à ceux qui critiquent le Bye Bye. Dès le départ, en connaissant le moindrement RBO, il était très facile de savoir à quoi ça allait ressembler. Donc, au lieu de vous plaindre, vous aviez juste à pas l'écouter!!!! »

  • Gadouas Michele
    Inscrite
    mardi 1 janvier 2008 19h00
    On trouve ca drôle ????
    « Je ne peux pas croire qu'on fasse allusion à la disparition de la petite Cédrika et qu'on trouve ca drôle. Décapant vous dites ? Je ne trouve pas ca déplacé ou de mauvais goût, je trouve cela BAS ! On a la radio de poubelle et aussi la télévision de poubelle et Radio-Canada permet ca ? Quoi faire et dire pour être décapant n'est-ce pas ? à quand l'humour intelligent ? Je n'en reviens tout simplement pas ! Quelle tristesse ! Un groupe dépassé. »

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