Libération tourne la page July
La fin d'une époque pour le quotidien de la génération de Mai 68
Paris — C'est la fin d'une époque. Le quotidien le plus impertinent de France né de la révolte de 1968, le journal Libération, est sur le point de confirmer le départ de son directeur et cofondateur Serge July. Les salariés, qui constituent le deuxième investisseur du journal, se sont prononcés hier sur un plan de cogérance de l'entreprise. Édouard de Rothschild, premier actionnaire du quotidien (36 %), et la Société civile des personnels de Libération (SCPL) se sont entendus sur la nomination d'un nouveau président, le journaliste Vittorio de Filippis, et d'un nouveau directeur général, Philippe Clerget.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

