À voir à la télévision le lundi 19 juin - Pub pour une agence de pub
On imagine des employés jeunes, stressés et très branchés, utilisant un langage vaguement ésotérique pour trouver le grand flash créatif, frustrés de ne pas pouvoir s'exprimer parfaitement devant un client frileux. Le résultat? Vous verrez des employés jeunes, stressés et très branchés, au langage ésotérique, etc.
L'univers de la publicité est fascinant ou insupportable, selon les points de vue. Les productions Virage (Monique Simard) ont décidé de nous faire voir cet univers de l'intérieur, en une série estivale de six épisodes réalisée selon le principe des «docu-réalité», qu'on a pu voir ces dernières années à la télévision publique (École de danse, Marché Jean-Talon... ). Histoires de pub décrit le quotidien d'une poignée des 140 employés de l'agence Marketel, une des grosses agences de pub du Québec.
La série montre le travail exécuté par l'équipe des «créatifs» afin de concevoir des publicités pour un nouveau téléphone de Rogers. On assiste aussi à l'enregistrement des voix et de la musique pour d'autres pubs.
D'où vient le sentiment de vide qu'on ressent après avoir vu trois épisodes? Peut-être qu'on reste trop en surface des choses (ce qui, en passant, n'améliorera pas la réputation de superficialité dont souffre le milieu de la pub). Et on n'arrive tout simplement pas à s'intéresser aux problèmes professionnels d'un groupe de «créatifs» qui discutent pendant des heures de la meilleure façon d'illustrer la robustesse d'un nouveau téléphone cellulaire. On imagine déjà que les téléspectateurs les plus fidèles de cette série seront les employés des autres agences, curieux d'analyser les stratégies de leur concurrent...
Histoires de pub, Radio-Canada, 19h30
L'univers de la publicité est fascinant ou insupportable, selon les points de vue. Les productions Virage (Monique Simard) ont décidé de nous faire voir cet univers de l'intérieur, en une série estivale de six épisodes réalisée selon le principe des «docu-réalité», qu'on a pu voir ces dernières années à la télévision publique (École de danse, Marché Jean-Talon... ). Histoires de pub décrit le quotidien d'une poignée des 140 employés de l'agence Marketel, une des grosses agences de pub du Québec.
La série montre le travail exécuté par l'équipe des «créatifs» afin de concevoir des publicités pour un nouveau téléphone de Rogers. On assiste aussi à l'enregistrement des voix et de la musique pour d'autres pubs.
D'où vient le sentiment de vide qu'on ressent après avoir vu trois épisodes? Peut-être qu'on reste trop en surface des choses (ce qui, en passant, n'améliorera pas la réputation de superficialité dont souffre le milieu de la pub). Et on n'arrive tout simplement pas à s'intéresser aux problèmes professionnels d'un groupe de «créatifs» qui discutent pendant des heures de la meilleure façon d'illustrer la robustesse d'un nouveau téléphone cellulaire. On imagine déjà que les téléspectateurs les plus fidèles de cette série seront les employés des autres agences, curieux d'analyser les stratégies de leur concurrent...
Histoires de pub, Radio-Canada, 19h30
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