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Il commence à y avoir du monde aux balcons d’observation de la société pour tenter de comprendre et d’expliquer ce qui se passe. Tout ce qui pense, juge, conjecture et divague s’y bouscule. Des artistes, des universitaires, des sondeurs, des commentateurs professionnels et maintenant tous les citoyens « ordinaires » branchés en ligne et réseautés.
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Alors, ils seront combien de dizaines ou de centaines de milliers à rager contre la machine dans les rues aujourd’hui ? Et cette nuit ? Y en aura-t-il encore, policiers ou manifestants, pour s’en prendre aux reporters ou aux commentateurs professionnels ?
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Un conflit, c’est aussi une affaire de propagande, une lutte symbolique, une guerre d’images, un combat médiatique. Plus que jamais, en fait, maintenant que notre monde dématérialisé a basculé derrière les écrans.