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Le Devoir de philo - Camus pour mieux comprendre le suicide chez les personnes âgées

30 janvier 2010 | Ouanessa Younsi | Le Devoir de philo
Partout est présentée une jeunesse fanfaronnant, la vieillesse est déridée à grand renfort de crème antirides, de risible marketing, la mort est exclue de nos (in)consciences collectives, les cimetières sont enterrés, la valeur d’un homme se réduit à son apparente utilité sociale, l’histoire est réécrite sans leur concours. Le monde n’est plus à leur mesure.
Photo : Agence Reuters Will Burgess Partout est présentée une jeunesse fanfaronnant, la vieillesse est déridée à grand renfort de crème antirides, de risible marketing, la mort est exclue de nos (in)consciences collectives, les cimetières sont enterrés, la valeur d’un homme se réduit à son apparente utilité sociale, l’histoire est réécrite sans leur concours. Le monde n’est plus à leur mesure.
Deux fois par mois, Le Devoir propose à des professeurs de philosophie et d'histoire, mais aussi à d'autres auteurs passionnés d'idées, d'histoire des idées, de relever le défi de décrypter une question d'actualité à partir des thèses d'un penseur marquant. Cette semaine, nous soulignons la mort d'Albert Camus, il y a 50 ans, avec un texte d'une médecin résidente en psychiatrie,fervente de philosophie.
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Partout est présentée une jeunesse fanfaronnant, la vieillesse est déridée à grand renfort de crème antirides, de risible marketing, la mort est exclue de nos (in)consciences collectives, les cimetières sont enterrés, la valeur d’un homme se réduit à son apparente utilité sociale, l’histoire est réécrite sans leur concours. Le monde n’est plus à leur mesure. Médecin résidente en psychiatrie, Ouanessa Younsi est aussi fervente de philosophie.
 
 
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